Cécile Bastien Remy
Performance par la Résilience — Comment les leaders avancent malgré la pression
La conférencière derrière le discours À 21 ans, Cécile a survécu à un accident de voiture qui l'a laissée à 45 % invalide. Elle n'a pas « rebondi », elle a appris à performer sous pression. Cette expérience est devenue le socle d'une carrière construite sur une conviction : la résilience n'est pas une question de survie. C'est une question de performance. Conférencière TEDx | Meilleure Oratrice de Suisse 2015 & 2018 | Bilingue EN/FR 🎬 Vidéo de présentation : https://youtu.be/hG0oCs2FpXw Pourquoi cette conférence, pourquoi maintenant 82 % des collaborateurs sont exposés au risque de burn-out. Les dirigeants doivent décider plus vite, communiquer avec clarté et s'adapter en continu dans des conditions qui épuiseraient n'importe qui. La question n'est pas de savoir si vos leaders font face à la pression. C'est de savoir s'ils sont équipés pour performer malgré elle. Ce que le public repart avec Grâce au cadre de la Performance par la Résilience, les leaders apprennent à : - Transformer les revers en source de force et de clarté stratégique - Développer une solidité mentale qui résiste à une pression durable - Communiquer avec autorité dans les situations à forts enjeux - Guider leurs équipes dans l'incertitude sans perdre l'engagement ni la confiance Ce n'est pas de l'inspiration. C'est une boîte à outils. Ce que disent les clients « Une intervenante exceptionnelle. Cécile a électrisé la salle. Notre public est reparti inspiré et plein d'énergie. » — CEO, Risk!n Conference, Zurich « Cécile captive, alliant recherche et pratique, et les managers repartent prêts à agir. » — Chief of Staff, Credit Suisse Format 45 à 90 minutes | Comités exécutifs, équipes de direction, événements d'entreprise Disponible en anglais ou en français En option : atelier de suivi, programme de coaching ou cohorte sur 6 mois
Tarifs
- À la demande
Localisation
Langues
Mes conférences
Performance grâce à la résilience — Comment les leaders rebondissent sous pression
LE CONFÉRENCIER DERRIÈRE LA PRÉSENTATION À 21 ans, Cécile a survécu à un accident de voiture qui l'a laissée avec 45 % de handicap. Elle ne s'est pas simplement remise, elle a appris à performer sous pression. Cette expérience est devenue la base d'une carrière construite sur une conviction : la résilience n'est pas une question de survie. C'est une question de performance. Conférencière TEDx | Meilleure conférencière de Suisse 2015 & 2018 | Bilingue EN/FR 🎬 Bande-annonce : https://youtu.be/hG0oCs2FpXw POURQUOI CETTE CONFÉRENCE, POURQUOI MAINTENANT 82 % de la main-d'œuvre est à risque d'épuisement professionnel. Les leaders sont censés décider plus rapidement, communiquer plus clairement et s'adapter en continu ; dans des conditions qui épuiseraient n'importe qui. La question n'est pas de savoir si vos leaders font face à la pression. C'est de savoir s'ils sont équipés pour performer à travers elle. CE QUE LE PUBLIC RETIRE En utilisant le cadre Bounce Forward, les leaders apprennent à : - Transformer les revers en source de force et de clarté stratégique - Construire une forme mentale qui résiste sous pression soutenue - Communiquer avec autorité dans des situations à enjeux élevés - Diriger des équipes à travers l'incertitude sans perdre l'engagement ou la confiance Ce n'est pas de l'inspiration. C'est une boîte à outils. CE QUE DISENT LES CLIENTS "Un conférencier exceptionnel. Cécile a électrisé la salle. Notre public est parti inspiré et entièrement énergisé." — PDG, Conférence Risk!n, Zurich "Cécile captive, alliant recherche et pratique, et laisse les managers prêts à agir." — Chef de cabinet, Credit Suisse FORMAT 45 à 90 minutes | Comités exécutifs, équipes de direction senior, événements d'entreprise Présenté en anglais ou en français Optionnel : atelier de suivi, programme de coaching ou cohorte de 6 mois
Pour aller plus loin
Qui suis-je ?
Ce que je faisais avant d'être conférencier
Avant de devenir conférencière, j'ai passé une quinzaine d'années dans la vente B2B haut de gamme: Sales Executive dans les bases de données financières, entre Londres, New York et Paris. Un monde ultra-compétitif où la résilience n'est pas un concept, c'est une condition de survie.
Par la suite une fois installée en Suisse, j'ai co-fondé Gruezi Newcomer, une maison d'édition dédiée aux expatriés et nouveaux arrivants, parce que la question de "comment on se reconstruit ailleurs" m'a toujours habitée, professionnellement comme personnellement.
C'est ce double parcours, terrain commercial international + aventure entrepreneuriale, qui nourrit aujourd'hui chacune de mes interventions.
Ce qui m'a fait devenir conférencier
Honnêtement ? Ce sont mes clients qui m'y ont poussée. En formation et en coaching, j'entendais sans cesse la même chose : "Ce que tu dis, ça devrait être entendu par bien plus de monde." Mon entourage aussi m'a encouragée à franchir le pas et à monter sur scène.
Et puis j'ai réalisé que c'était une évidence : la conférence, c'est le format parfait pour porter le message qui me tient le plus à cœur. Les coups de la vie, c'est normal. Et pour les surmonter, la résilience, ça s'apprend. Ce n'est pas inné, ce n'est pas réservé aux warriors. C'est une compétence. Concrète. Accessible. Et je suis là pour le prouver.
Un échec ou un tournant marquant de mon parcours
On me parle d'échec ou de tournant, moi je parle de trauma. En juin 1993, j'ai eu un accident qui m'a laissé à 45% handicapé, avec un handicap invisible, et défiguré (et drôlement bien reconstruite!). Ce n'était pas un revers professionnel. C'était un avant et un après.
C'est là que tout a commencé. Pas le choix de "rebondir", le choix de survivre, puis de vivre, puis de construire. C'est de cet accident que ma passion profonde pour la résilience est née. Pas dans les livres, pas dans une salle de formation, dans ma chair. Aujourd'hui, je monte sur scène pour dire une chose simple et puissante : ce que j'ai traversé, je l'ai transformé en force. Et cette force, elle est transmissible.
Ce qui me passionne dans le métier de conférencier
Ce qui me passionne ? L'enquête avant la scène. Aller vers mon audience avant de monter sur scène, explorer leurs peurs, comprendre les circonstances qui les bloquent, chercher les clés, les points d'ancrage, les perspectives qui vont résonner pour eux.
Quand quelqu'un m'offre son attention, c'est précieux. Alors je ne débarque pas avec un discours préfabriqué. Je construis une expérience sur mesure pour inspirer, outiller, et transformer.
C'est ça qui me fait vibrer : le moment où je sens qu'un mot, une image, un angle a fait tilt dans la salle. Que quelqu'un repart avec quelque chose qu'il n'avait pas en arrivant.
La mission que je porte aujourd'hui
Ma mission est simple et urgente : réduire le coût humain et économique du mal-être en faisant de la résilience un pilier de la performance.
Parce que la résilience, ce n'est pas résister. Résister, ça fait craquer. C'est être agile, récupérer après une épreuve, mettre des mots sur ce qui existait à l'état inconscient. C'est une compétence de haute performance.
Les entreprises qui l'ont compris, celles qui construisent une vraie culture de résilience, seront les plus performantes demain. Ce n'est pas un hasard si j'ai eu l'occasion de former des coachs des pilotes de F1. Dans les environnements d'élite, la résilience n'est pas un "nice to have". C'est le moteur.
Mon job : apporter cette culture-là dans les organisations, pour que chaque collaborateur, chaque équipe, chaque leader sache rebondir. Pas juste survivre. Rebondir.
Le message ou la croyance que je veux laisser dans la durée
Le message que je veux que les gens emportent et gardent longtemps après la conférence c'est celui-ci :
La résilience et la performance, ça s'apprend, ça s'applique, et c'est un choix conscient.
Ce moment où quelqu'un dans la salle réalise qu'il a bien plus de pouvoir qu'il ne le croyait, c'est ça, ma victoire. Pas les applaudissements. Ce déclic-là. On n'est pas condamné à subir. On peut décider. On peut s'outiller. On peut choisir de rebondir.
Ce n'est pas de la pensée positive, c'est de la stratégie de vie. Et cette prise de conscience, une fois qu'elle est là, elle ne disparaît plus.
Une histoire personnelle que je raconte souvent
Athènes, 2018. Compétition européenne d'éloquence. 350 personnes dans la salle. Et moi je me plante. Complètement.
Pourquoi ? Mon ego, mon manque de discipline, pas assez de soutien autour de moi. Le cocktail parfait pour l'échec. Et croyez-moi, se planter devant 350 personnes, ça fait mal.
Mais c'est cette mésaventure qui m'a appris ce que aucun livre ne m'aurait enseigné : on ne devient pas champion par chance. On le devient par choix, par rigueur, par humilité.
Depuis ce jour, j'applique ces leçons à chaque préparation, chaque intervention. L'ego au vestiaire. La discipline au centre. Et le bon entourage à mes côtés.
Ironie magnifique : c'est mon plus bel échec qui a fait de moi une meilleure conférencière.
D'où je viens et ce qui a marqué mon enfance
Je viens de France, mais de nulle part fixe. Mon père travaillait pour une société d'État, et chaque promotion signifiait une nouvelle ville. À 12 ans, j'avais déjà eu 6 adresses. Six fois recommencer. Nouveaux amis, nouvelle école, nouvelle maison.
Ce manque de certitude permanent ? Il m'a forgée. Il m'a appris l'agilité, et surtout la connexion rapide avec l'autre, parce que quand tu changes de monde tous les deux ans, tu apprends vite à créer du lien ou tu restes seule.
Et puis il y a la danse classique, et les week-ends en montagne en famille. Étant la plus jeune, pas question de traîner, je devais me dépasser physiquement pour suivre des itinéraires taillés pour les grands. Personne ne ralentissait pour moi.
C'est là qu'est né mon goût de l'effort, de la discipline, du dépassement de soi.
Finalement, ma vie de conférencière itinérante qui va vers l'autre, qui s'adapte à chaque audience, qui se prépare avec rigueur, elle a commencé bien avant 1993. Elle a commencé dans mon enfance.
Le rêve d'enfant qui me suit encore
À 6 ans, j'ai ouvert le gala de fin d'année au Casino de Pau. Chaussons de pointe, tutu, et les yeux grands ouverts.
Je me souviens encore de tout : l'odeur du rideau en velours, le plancher de la scène sous mes pieds, l'excitation dans les coulisses, les parents dans la salle. Et cette joie immense de partager quelque chose de préparé, de répété, de soigné, avec une audience qui vous offre son attention.
Ce frisson-là ne m'a jamais quittée.
Aujourd'hui je monte toujours sur scène (le velours et le tutu en moins, promis) avec exactement la même sensation. La même excitation dans les coulisses. Le même désir de donner le meilleur de ce qui a été préparé.
La petite fille de 6 ans n'a pas changé de métier. Elle a juste changé de message.
Mon souvenir de première prise de parole en public
Paris. Le Musée du Vin. Tout le gratin de la finance est là. J'ai organisé l'événement parfait pour les clients et partenaires de la société américaine dont j'ouvrais le bureau. Fière de moi.
Deux heures avant, mon boss : "Ton speech est prêt ?" Quel speech ?
Zéro préparation. Zéro compétence en prise de parole. Crise de panique, black-out sur scène, applaudissements polis... le genre d'applaudissements qui font encore plus mal que le silence.
Heureusement, les vins servis ce soir-là étaient excellents. Les clients ont oublié. Moi, jamais.
C'est ce souvenir cuisant qui m'a convaincue d'une chose : la prise de parole, ça ne s'improvise pas. Ça se prépare, ça s'apprend, ça se travaille. Exactement comme la résilience.
Les personnes qui ont le plus façonné qui je suis
Deux femmes, deux modèles, deux leçons de vie.
Ma mère, d'abord. Un exemple absolu de ce que c'est que de vivre sans négocier avec ses valeurs profondes. Poser des limites claires pour être respectée. Parler de tout, rien n'est tabou. Elle m'a appris que l'intégrité n'est pas une posture, c'est une colonne vertébrale.
Et puis Carla Harris. Conférencière hors pair, l'une des premières femmes que j'ai vues sur scène et qui m'a fait l'effet d'une évidence. Je me souviens exactement de ce que j'ai ressenti : "Quand je serai grande, c'est ça que je veux faire."
Une mère qui m'a montré comment tenir debout. Une femme sur scène qui m'a montré où aller.
Je leur dois beaucoup de qui je suis aujourd'hui.
Le choix qui a le plus changé ma trajectoire
Il y a 20 ans, je débarque en Suisse alémanique. Enceinte. Une petite fille de 15 mois. Et pas un mot d'allemand. Impossible de trouver du travail. Alors plutôt que de subir, je crée. Avec une amie, on ouvre Gruezi Newcomer, notre maison d'édition. On publie deux livres. Et là, on me demande de venir en parler sur scène.
Boum.
Je découvre la passion de l'écriture de discours. Puis le premier client en coaching. La première formation en entreprise. Le TEDx. Et ça continue encore.
Ce choix, ne pas attendre que la vie s'adapte à moi, mais m'adapter et créer. C'est lui qui a tout déclenché. C'est le choix le plus résilient que j'aie jamais fait. Sans le savoir, j'incarnais déjà mon message.
La conférencière sur la résilience est née d'un déménagement impossible.
Les valeurs qui guident ma vie hors scène
Quatre valeurs, et une règle d'or.
La résilience, évidemment. Ce n'est pas juste mon message, c'est ma façon de vivre. La créativité, parce que les solutions les plus puissantes naissent rarement des chemins balisés. La justice et l'équité parce que je crois profondément que chacun mérite une chance réelle, pas juste théorique.
Et puis il y a ma règle d'or non négociable, celle que ma mère approuve : "don't be an asshole". Traiter les gens avec respect, sans ego mal placé, sans petits jeux de pouvoir. Sur scène comme dans la vie.
Ce sont ces valeurs qui guident mes choix, mes collaborations, et la façon dont je me présente au monde, avec ou sans micro.
Les passions et centres d'intérêt qui m'accompagnent
La nage en eau froide. Deux fois par semaine, je plonge dans le lac de Zürich, par tous les temps, en toutes saisons.
Ce n'est pas du masochisme. C'est ma pratique de résilience la plus concrète : le froid, ça ne ment pas. Il faut décider, s'engager, dépasser l'inconfort. Et de l'autre côté, la clarté mentale, l'énergie, et ce lien unique avec des amis qui partagent la même folie.
Nature, corps, tête, liens humains tout est là dans ce moment.
Ce sont ces disciplines et routines quotidiennes qui me permettent de tenir un style de vie bien actif et d'incarner ce que je prêche sur scène. Je ne parle pas de résilience depuis un fauteuil confortable. Je la vis, je la pratique, je la teste dans un lac à 5 degrés s'il le faut.
Ce qui surprend ceux qui ne me connaissent que sur scène
On s'attend à quelqu'un d'intense, de sérieux: la résilience, le trauma, la performance.
Et puis on me rencontre et on découvre quelqu'un qui rit facilement, qui ne se prend pas au sérieux, et qui peut parler de son tutu de 6 ans ou de ses applaudissements polis au Musée du Vin sans aucune gêne.
Ce que je lis, regarde ou apprends en ce moment
En ce moment ? Je me forme à la construction d'agents IA parce que comprendre les outils de demain, c'est rester agile aujourd'hui. Et en parallèle, je lis "The Psychology of Money" de Morgan Housel.
Deux lectures du même sujet finalement : la relation entre l'humain et la performance. L'IA nous oblige à repenser notre valeur ajoutée. Housel nous rappelle que nos décisions sont rarement rationnelles, elles sont émotionnelles, ancrées dans nos expériences passées.
De la résilience, encore et toujours, sous des angles différents.
Le conseil qui a le plus marqué ma vie
"Arrête d'attendre les conditions parfaites."
C'est ce qui m'a fait ouvrir Gruezi Newcomer enceinte, sans parler allemand, en Suisse. Les conditions n'étaient pas parfaites. Elles ne l'auraient jamais été.
Ce que je dirais à moi-même il y a dix ans
"La vie est comme une rose: ça sent bon, c'est beau, mais il y aura toujours des épines. L'un ne va pas sans l'autre."
J'aurais voulu me dire ça plus tôt. Arrête de t'épuiser à vouloir une vie sans épines. Elles font partie du bouquet. Ce sont elles qui donnent du relief, de la profondeur et finalement, du sens.
La résilience, ce n'est pas espérer un jardin sans ronces. C'est apprendre à tenir la tige sans se blesser.
Ce dont je suis le plus fier, au-delà du CV
Ce dont je suis la plus fière ? Ce n'est sur aucun CV.
C'est ma capacité à rebondir encore et encore, peu importe ce que la vie envoie. C'est mon énergie, cette flamme qui ne s'éteint pas. Et c'est ce truc précieux que j'ai appris avec les années : ne jamais prendre la vie trop au sérieux.
Parce qu'au fond, une personne qui parle de résilience et qui ne sait pas rire d'elle-même, c'est suspect!
Le prochain chapitre qui m'intrigue
Pas d'intrigue, une mission en cours.
Je termine la première version de mon livre sur la résilience : trois piliers, trois réalités: les traumas, les épreuves de la vie, et la discipline quotidienne pour être résilient, toujours et encore.
Ce n'est pas facile à écrire. Forcément, on ne résume pas une vie entière de conviction en quelques chapitres. Mais c'est précisément parce que c'est difficile que c'est intéressant.
La résilience, même dans l'écriture sur la résilience. Cohérent, non ?
Positionnement & expertise
Quel problème concret puis-je vous aider à résoudre pour votre public ?
Le mal-être coûte cher. En énergie humaine, en performance, en euros. Le burn-out, le manque d'agilité face au changement, les équipes qui résistent au lieu de rebondir, ce sont des problèmes concrets, mesurables, qui freinent les organisations.
Ce que je résous : transformer la fragilité en agilité. Apprendre aux individus et aux équipes à ne plus subir les coups durs mais à les traverser avec des outils concrets, une posture différente, et la conviction que la résilience est un choix accessible à tous.
Pas de théorie abstraite. Des clés qui s'appliquent le lendemain matin
Pourquoi me choisir plutôt qu'un autre intervenant ?
Parce que je ne viens pas juste inspirer, n'importe qui peut inspirer pendant 45 minutes. Je viens transformer.
Une énergie qui prend la salle dès la première seconde. Une approche "no bullshit" pas de grands discours creux, pas de pensée positive en sucre.
Du concret, des outils, des choses applicables le lendemain matin au bureau.
Les audiences corporate ont été gavées de discours motivants qui s'évaporent dans le parking. Elles veulent autre chose. Elles veulent repartir avec quelque chose dans les mains.
C'est exactement ce que je donne. L'inspiration, oui, mais l'inspiration qui s'outille, qui s'ancre, qui dure.
Ma spécialité en une phrase
Transformer la résilience en outil de performance, pour que les individus et les équipes rebondissent plus vite, plus fort, aujourd'hui et demain.
Les sujets que je ne traite pas
Honnêtement, je n'ai jamais eu à refuser un sujet. Mais ma règle est simple : je ne monte sur scène que sur ce que je connais de l'intérieur.
Pas par peur. Par respect, pour l'audience qui me fait confiance, et pour le sujet lui-même. La crédibilité, ça ne s'improvise pas. Et le grand n'importe quoi, ça se sent.
Mon angle d'intervention
Mon angle unique ? Le vécu, la réflexion, et la science, tous combinés.
Je ne parle pas de résilience depuis un manuel. La vie m'a donné des coups, j'ai géré, j'ai réfléchi, je suis allée en introspection profonde. Et j'ai combiné cette expérience brute avec la lecture, la recherche, et la science du comportement humain.
Ce mélange-là: une vie vraie + une tête qui analyse + des preuves qui ancrent, c'est ce qui rend mon approche unique. Pas juste émouvante. Crédible.
L'expérience terrain qui légitime mon propos
Tout ce que je dis sur scène, je l'ai vécu, testé ou appliqué.
Un accident à 45% de handicap à surmonter. Une expatriation en terre inconnue, enceinte, sans langue ni réseau. Une entreprise créée de zéro dans l'adversité. Quinze ans de Sales Executive dans les bases de données financières à Londres, New York et Paris où la résilience est une condition de survie quotidienne. Des centaines d'heures de coaching et de formation en entreprise. Des coachs de pilotes de F1 coachés. Un TEDx. Et un lac à 5 degrés deux fois par semaine.
Je ne cite pas des études. Je raconte ce que j'ai traversé, et ce que j'ai vu transformer des gens.
Mon style d'intervention en une ou deux phrases
Direct, incarné, et ancré dans le réel. De l'émotion qui ouvre, de la science qui crédibilise, des outils qui restent. Le tout livré avec une énergie qui prend la salle et ne la lâche plus.
Les publics qui tirent le plus parti de mes interventions
Bonne question et ma réponse est une autre question : qui dans votre entreprise n'a pas besoin de résilience ?
Les nouveaux talents, en doute et en quête de sens. Les managers coincés entre leur ancien rôle opérationnel et la peur de déléguer. La direction face aux injonctions des marchés et à l'incertitude de demain. Les femmes qui donnent sans compter et oublient de se protéger. Les équipes commerciales qui encaissent les refus et doivent rebondir le lendemain.
Tout le monde. La résilience parle à tous parce que tout le monde traverse des coups durs, des doutes, des transitions.
La vraie question c'est : qui dans votre organisation va les traverser avec des outils, et qui va juste subir ?
Les types d'entreprises pour lesquels je suis le plus pertinent
Les entreprises qui ont compris que la performance humaine est leur vrai avantage compétitif.
J'interviens régulièrement dans des secteurs sous pression et en transformation : Finance, Luxe, Industrie, Tech, Consulting, Pharma, et le monde académique aussi.
Des environnements exigeants où l'incertitude est le quotidien, où les équipes doivent performer malgré tout, et où la résilience n'est pas un luxe mais c'est une nécessité.
Les organisations en période de changement: fusion, restructuration, croissance rapide ou celles qui ont des enjeux de rétention des talents, d'engagement et de leadership trouvent particulièrement de la valeur dans mes interventions.
Toute organisation qui a compris qu'une équipe résiliente est une équipe performante et qui veut passer des mots aux actes.
Les résultats concrets que votre public peut attendre après mon passage
Après mon passage, le public repart avec trois choses concrètes :
1) Une prise de conscience. Ils réalisent qu'ils ont bien plus de pouvoir sur leur résilience qu'ils ne le croyaient. Ce n'est pas inné, ce n'est pas réservé à quelques élus. C'est une compétence. Accessible. Maintenant.
2) Des outils. Pas des concepts abstraits. Des clés applicables le lendemain matin : comment traverser une épreuve, comment récupérer après un coup dur, comment ancrer des habitudes de résilience au quotidien.
3) Un changement de posture. Ils ne regardent plus les difficultés de la même façon. L'obstacle n'est plus une menace. Il devient une information, une opportunité de s'adapter, de grandir.
Le vrai marqueur de succès pour moi ? Ce n'est pas les applaudissements à la fin. C'est le message reçu trois semaines plus tard : "J'ai utilisé ce que tu nous as dit et ça a marché."
Ma méthode, mon cadre ou ma philosophie
Ma méthode s'appelle Bounce Forward et elle tient en trois étapes.
1. Accepter. Accueillir ses émotions et la réalité sans déni. Faire un inventaire honnête de ce qu'on a, ce qu'on a perdu, ce qui reste. Pas de fuite, pas de masque juste la vérité comme point de départ.
2. Avancer. Se donner une vision, un objectif. Et surtout demander de l'aide et l'accepter. Parce que la résilience n'est pas un sport solitaire.
3. Célébrer et raconter. Donner du sens à l'épreuve passée. Passer de l'acteur à l'auteur de ses expériences parce que la façon dont on raconte notre histoire détermine la façon dont on la vit.
Ce cadre, je l'ai développé à partir de mon vécu, de la science, et de centaines d'heures terrain. Il est au cœur de mon TEDx Bounce Forward et de tout ce que j'apporte sur scène.
Résultats & crédibilité
Les faits marquants de mon parcours que je mets en avant
Quelques faits qui parlent d'eux-mêmes :
Un TEDx, la méthode Bounce Forward présentée devant une audience internationale. Quinze ans de terrain en Sales Executive dans les bases de données financières entre Londres, New York et Paris. La création de Gruezi Newcomer, maison d'édition, deux livres publiés. Des coachs de pilotes de F1 coachés. Des interventions dans les secteurs Finance, Luxe, Tech, Consulting, Pharma et Académie.
Des centaines d'heures de coaching et formation en entreprise. Et un livre en cours sur les trois piliers de la résilience.
Mais le fait le plus marquant reste personnel : 45% de handicap à 21 ans, un accident qui aurait pu tout arrêter et qui a tout déclenché.
Les clients et secteurs qui m'ont fait confiance
Parmi les organisations qui m'ont déjà fait confiance : Deloitte, Credit Suisse, Holcim, GSK, l'Université de Zürich et l'ETH, pour n'en citer que quelques-uns.
Ces noms disent l'essentiel : consulting, finance, industrie, pharma, monde académique.
Des environnements exigeants, des audiences pointues, des attentes élevées. Et à chaque fois, le même retour la résilience parle à tous, quel que soit le secteur.
Ce que retiennent le plus souvent les organisateurs et le public avec moi
Trois retours reviennent systématiquement.
"Tu as mis des mots sur ce qu'on vivait sans le savoir." C'est le plus fréquent et le plus précieux. Je deviens un miroir de leurs expériences passées et présentes. Quelque chose se dépose, se nomme, se libère.
L'inspiration mais pas celle qui s'évapore. Celle qui donne envie d'agir dès le lendemain.
Et enfin, les outils. Concrets, applicables, adaptables. Au point que beaucoup d'organisations combinent la conférence avec un workshop pour ancrer la méthode Bounce Forward directement dans les défis de leurs équipes.
Ce triptyque: miroir, inspiration, outils; c'est exactement ce que je vise à chaque intervention.
Les contextes où j'excelle — et quand je vous oriente vers une autre option
J'excelle dans les événements corporate: séminaires de leadership, conventions d'équipes, journées de cohésion, kick-offs annuels.
Des audiences de 50 à 10'000 personnes (format hybrides). Des profils qui ont quelque chose en jeu : managers, talents, dirigeants, équipes commerciales. Des gens qui viennent chercher du sens autant que des outils.
Je fonctionne particulièrement bien quand l'organisateur veut plus qu'un discours, une vraie expérience, avec un workshop pour ancrer le message dans le concret.
En revanche, je recommanderais un autre format si l'objectif est purement technique ou sectoriel. Une expertise pointue en finance quantitative ou en réglementation pharmaceutique, ce n'est pas mon terrain.
Et si l'audience cherche du divertissement pur sans transformation, il y a d'excellents humoristes pour ça.
Ma valeur ajoutée est là où l'humain et la performance se croisent. C'est là que je suis imbattable.
Ce que je mets en avant au-delà du profil (livre, certifications, preuves, etc.)
Au-delà de la scène, quelques éléments qui ancrent la crédibilité :
1) Accréditations & formations: Coach accréditée Positive Intelligence, accréditée Insights Discovery, formée au Behavioral Panel (science du comportement), validée sur les modules de leadership Ken Blanchard et le Thomas-Kilmann Conflict Instrument. Des outils sérieux, au service d'interventions qui tiennent la route.
2) L'académique: Professeure en Faculté de Sciences Appliquées en communication. Parce que transmettre, ça s'enseigne aussi.
3) L'écriture: Auteure et éditrice chez Gruezi Newcomer, guide d'assimilation culturelle en Suisse alémanique pour les expatriés. Deux livres publiés, un troisième en cours.
4) La reconnaissance: Best Speaker Toastmasters Suisse 2025 et 2026, en français et en anglais. TEDx. Et un track record de 100% de réussite en préparation d'interviews de promotion Executive Director en Finance.
Trois modes d'intervention: conférence, formation en entreprise, coaching.
Trois façons d'ancrer la même conviction : la résilience, ça s'apprend, ça s'applique, ça transforme.
Style de conférence
Mon énergie sur scène
Intense et accessible à la fois.
De l'énergie qui prend la salle dès la première seconde mais jamais déconnectée du réel. De l'émotion vraie, pas du spectacle. De l'inspiration ancrée dans du vécu, pas dans des formules.
Terre à terre. C'est peut-être ça le mot juste. Je ne survole pas, je rentre dans la salle, je rentre dans les gens. Ce que je dis, je l'ai vécu. Et ça se sent.
Comment le public vit mon intervention (participation, humour, rythme)
Ils arrivent parfois en se demandant ce qu'ils font là. Ils repartent en se demandant pourquoi personne ne leur avait dit ça avant.
Il y a d'abord une reconnaissance "elle parle de moi." Ce sentiment d'être vu, compris, sans jugement. Puis quelque chose se dépose. Des mots sur des maux qu'ils portaient sans les nommer.
Ensuite vient l'énergie. Pas l'excitation artificielle qui retombe dans le parking, une conviction tranquille : "je peux faire quelque chose avec ça."
Et ils repartent avec des outils dans les mains. Concrets. Applicables. Les leurs.
Visuels et récits personnels : à quoi vous attendre avec moi
Le moins de PowerPoint possible. La scène, la salle, les mots et le contact humain. Pas de slides pour se cacher derrière, pas de bullet points pour meubler. Juste une présence.
En revanche, des histoires...oui, absolument. Parfois la mienne. Toujours celles de l'audience. Parce que la résilience ne vit pas dans les théories, elle vit dans le vécu des gens qui sont en face de moi.
C'est leur histoire que je mets en lumière. La mienne n'est que la porte d'entrée.
Keynote inspiration ou atelier terrain ? Improvisation ou structure serrée : comment je travaille
Les deux, mon capitaine. Keynote et Atelier, cela va dépendre des disponibilités de l'audience et de l'objectif à atteindre.
Tout est minutieusement préparé: le sujet, l'angle, la structure, le rythme. Parce que la pertinence ne s'improvise pas. Mais cette préparation rigoureuse a une autre vertu : elle me libère. Elle me donne la sécurité de lâcher le script quand la salle l'exige.
...Parce que rien ne se passe jamais exactement comme prévu et c'est très bien ainsi.
La préparation, c'est ce qui me permet d'improviser sans me perdre. La résilience, même sur scène.
Comment je personnalise mon contenu et quelle part j'adapte à vous
Un keynote non adapté, ce n'est pas un keynote, c'est une récitation. Et la récitation, ce n'est pas mon style.
Tout part de l'audience : ses défis, son environnement, ses peurs du moment. Le début accroche parce qu'ils se reconnaissent immédiatement. La fin résonne parce qu'elle parle directement à leur réalité. Et entre les deux la méthode Bounce Forward illustrée avec leurs exemples, leur monde, leur quotidien.
Je ne plaque pas un discours sur une audience. Je construis une expérience pour elle.
Ce qui rend mes interventions mémorables
Trois choses font qu'on ne m'oublie pas facilement.
1) La simplicité: des idées claires, des outils accessibles. Rien de ce que je dis ne demande un doctorat pour être compris ou appliqué.
2) L'action immédiate: le lendemain matin, ils savent quoi faire. Pas dans six mois, pas "quand le contexte sera meilleur". Maintenant.
3) Et la connexion: ce moment dans la salle où quelqu'un se dit "elle parle de moi." Ce lien-là, une fois créé, il reste.
On oublie les slides. On n'oublie pas ce qu'on a ressenti.
Les moments forts et prises de conscience que je crée pour le public
Il y en a trois qui reviennent systématiquement.
Le moment où ils réalisent que les coups de la vie, c'est normal et que ce n'est pas un aveu de faiblesse, c'est une réalité humaine universelle. La salle respire différemment à ce moment-là.
Le moment où ils comprennent que la résilience est un choix conscient, pas un don, pas une question de caractère. Une compétence. Qu'ils peuvent décider d'acquérir. Là, je vois les visages changer.
Et le moment où ils passent de l'acteur à l'auteur de leur histoire. Quand ils réalisent qu'ils ont le pouvoir de réécrire le sens de ce qu'ils ont traversé pas les faits, le sens. C'est souvent là que ça touche le plus profond.
L'émotion ou l'état d'esprit que je veux laisser au public en sortant de la salle
Honnêtement ? Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'une des premières questions que je pose à l'organisateur lors du brief. Parce que l'émotion cible, ça se construit ensemble, en fonction de là où en sont les équipes.
Ce que je sais en revanche, c'est ce que je veux avoir provoqué : une transformation. Pas juste un bon moment. Pas juste de l'émotion qui s'évapore. Un avant et un après aussi discret soit-il.
Ce moment privilégié que le public m'offre, son attention, sa présence, sa confiance je le prends au sérieux.
Et je veux qu'il reparte avec quelque chose qu'il n'avait pas en entrant.
Contenu concret
Les grands enseignements que les participants emportent avec moi
Trois convictions qui ne s'oublient pas : Les coups de la vie, c'est normal. Pas un signe de faiblesse. Pas une exception. Une réalité humaine universelle et ça change tout de le savoir. La résilience s'apprend, s'applique, et c'est un choix conscient. Ils ont bien plus de pouvoir qu'ils ne le croyaient. Ce délic-là, une fois enclenché, il ne s'éteint plus. On peut passer de l'acteur à l'auteur de sa propre histoire. Réécrire non pas les faits, mais le sens qu'on leur donne. Et c'est ce sens qui détermine tout.
Ce que votre public peut appliquer dès le lendemain
Trois choses concrètes, dès le lendemain matin :
Nommer. Mettre des mots sur ce qu'ils traversent, une émotion, une peur, une perte. Pas pour s'y noyer. Pour en faire le point de départ conscient d'une décision.
Choisir. Identifier une chose, une seule sur laquelle ils ont du pouvoir dans leur situation. Et décider d'agir dessus.
Demander de l'aide. Et l'accepter. Parce que la résilience n'est pas un sport solitaire et que tendre la main, c'est un acte de courage, pas de faiblesse.
Les outils, méthodes et exercices que je propose
Tout va dépendre de l'objectif du Keynote.
La méthode Bounce Forward en trois étapes (accepter, avancer, célébrer et raconter) est le fil rouge de toutes mes interventions. Mais au-delà du cadre, j'apporte des outils concrets issus de plusieurs disciplines : - La Positive Intelligence pour identifier et désamorcer les saboteurs mentaux qui nous freinent. - Insights Discovery pour mieux se connaître et comprendre les autres. - Les outils de gestion de conflit Thomas-Kilmann pour naviguer les tensions sans les subir. - Et les fondamentaux du leadership situationnel Ken Blanchard pour les managers en transition.
Le tout ancré dans la science du comportement, parce que chaque outil que je propose a une base solide derrière lui.
Et pour ceux qui veulent aller plus loin, un workshop pour ancrer tout ça dans les défis concrets de leurs équipes.
Les mythes et erreurs fréquentes que je démonte
Quelques idées reçues que je démonte systématiquement :
"La résilience, c'est inné." Non. C'est une compétence. Ça s'apprend, ça se pratique, ça se développe. Tout le monde peut y accéder.
"Être résilient, c'est ne pas souffrir." Faux. C'est traverser la souffrance sans se laisser définir par elle. La douleur fait partie du chemin, le déni, non.
"Résister, c'est être fort." C'est même l'inverse. La résistance fait craquer. La résilience fait rebondir. Ce ne sont pas des synonymes, ce sont des opposés.
"Demander de l'aide, c'est une faiblesse." C'est probablement le mythe le plus coûteux en entreprise. Et le plus faux.
"Une bonne conférence de motivation suffit." Non, l'inspiration sans outils, ça s'évapore dans le parking. Ce qui transforme, c'est ce qu'on peut appliquer le lendemain matin.
Les exemples réels qui illustrent le mieux mon propos
Quelques histoires vraies qui parlent mieux que n'importe quelle théorie : - Mon accident de 1993. 45% de handicap, défiguré, handicap invisible. L'avant et l'après. Le choix de transformer un trauma en force — et en mission de vie.
- Athènes, 2018. Me planter devant 350 personnes à la compétition européenne d'éloquence. Ego, manque de discipline, manque de soutien. La leçon la plus cuisante — et la plus utile.
- La Suisse alémanique. Débarquer enceinte, une petite fille de 15 mois, sans un mot d'allemand, sans emploi. Créer Gruezi Newcomer plutôt que de subir. Rebondir en avant.
- Le keynote refusé. Un client qui voulait un discours sur l'engagement collaborateur, six mois avant un plan de licenciement massif. J'ai dit non. Et proposé mieux. Parce que la résilience, ça commence par dire la vérité.
- Les Coachs de pilotes de F1. Parce que quand des athlètes d'élite ont besoin de coaching en résilience ça dit tout sur l'universalité du sujet.
Les sujets sensibles que j'aborde avec franchise (le cas échéant)
Le fitness mentale, sans détour. Dans un monde corporate qui confond encore performance et invulnérabilité, nommer le burn-out, l'anxiété, le deuil professionnel, c'est souvent le premier acte de résilience.
Le handicap invisible, le mien, et celui de tous ceux qui "ont l'air bien" mais portent quelque chose de lourd en silence.
L'échec, le vrai, pas la version LinkedIn édulcorée. Celui qui fait mal, celui dont on n'est pas fier, celui qui enseigne vraiment.
Et le deuil sous toutes ses formes: perte d'un poste, d'une identité professionnelle, d'une certitude. Ces deuils-là existent en entreprise et on n'en parle presque jamais.
Ma règle : je n'aborde un sujet sensible que si je suis crédible dessus. Pas pour choquer mais pour libérer.
Les idées du public que je cherche à faire évoluer
Une seule mais elle change tout : "Je ne suis pas assez résilient(e)."
C'est la conviction la plus répandue et la plus fausse que je rencontre. Les gens arrivent en pensant que la résilience est une qualité que les autres ont et qu'eux n'ont pas. Qu'ils sont trop fragiles, trop sensibles, trop dépassés.
Je veux qu'ils repartent avec la certitude inverse : ils ont déjà traversé des choses difficiles. Ils sont déjà résilients, ils ne le savent pas encore.
Mon job, c'est de leur montrer ce qu'ils font déjà, de le nommer, de le structurer, et de l'amplifier.
La résilience n'est pas un don réservé aux warriors. C'est une décision. Et cette décision leur appartient.
Le « aha moment » que je vise pour votre public
Le moment exact où ils réalisent que la résilience n'est pas une réaction aux coups durs, c'est une pratique quotidienne.
Pas quelque chose qu'on active en urgence quand tout s'effondre. Quelque chose qu'on construit chaque jour par ses habitudes, ses choix, ses routines. Comme un muscle.
Ce aha moment-là change tout. Parce qu'il transforme la résilience d'un concept abstrait en quelque chose qu'ils peuvent décider de cultiver dès ce soir en rentrant chez eux.
La résilience ne commence pas après l'épreuve. Elle commence maintenant.
Modalités
Présentiel, distanciel ou hybride : ce que j'accepte et ce que je préfère
j'ai pratiqué les trois formats, je les accepte tous et préfère le présentiel.
Limites & transparence
Comment je gère un public difficile ou peu réactif
Première règle : ne pas paniquer. Un public silencieux n'est pas forcément un public hostile, l'attention s'exprime différemment selon les cultures. Ce qui ressemble à de la froideur en Suisse alémanique serait de l'enthousiasme débordant ailleurs. Je lis la salle, je ne la juge pas. Ensuite, dire tout haut ce qu'ils pensent tout bas. Nommer l'éléphant dans la pièce. Ça brise la glace mieux que n'importe quel exercice de team building. Et si c'est l'après-déjeuner et que les paupières s'alourdissent ? On bouge. Littéralement. Parce que les corps réveillent les esprits.
Cela dit, ma meilleure arme contre un public difficile, c'est la préparation. Connaître l'audience, anticiper les résistances, adapter le format avant d'entrer en salle. Un écueil bien préparé est un écueil évité.
Et parfois, accepter qu'il n'y a pas de solution parfaite. Ça aussi, c'est de la résilience.
Si la technique tombe en panne : comment je réagis
Vérification systématique en amont, plan B préparé, paperboard en back-up. Je ne laisse pas la technique décider de la qualité de mon intervention.
Et si tout tombe en panne malgré tout ? Je fais sans. Parce que mon format, peu de slides, beaucoup de présence, me donne une vraie liberté. La technique chez moi est un support, pas un pilier.
Bon, sans micro dans une salle de 500 personnes là, c'est quand même plus compliqué.
Ce qui peut faire échouer une conférence et comment je m'en prémunis
Ce qui fait échouer une conférence ? Une préparation mal ciblée. Un discours brillant livré à la mauvaise audience, au mauvais moment, pour le mauvais objectif.
Ma parade : un questionnaire de 14 questions envoyé avant même le premier brief. Pour faire une vraie analyse des besoins pas une analyse de surface.
Et quand le client a un souhait irréaliste, je le dis. Un jour, on me demande un keynote sur l'engagement des collaborateurs dans une entreprise qui allait licencier la moitié de ses effectifs six mois plus tard. J'ai dit non. Et proposé quelque chose de plus approprié à la réalité du moment. Ça a marché. Parce que le bon message au bon moment, c'est ça le vrai respect de l'audience.
Mon job n'est pas de dire oui. Mon job est de livrer ce qui transforme vraiment.
Logistique & organisation
Mes besoins techniques sur place
Micros selon la taille de l'audience et connection à un écran si les slides ajoutent une vrai valeur.
Ma fiche technique ou mon document logistique
Non
Combien de temps avant l'événement j'arrive en général
24 heures avant (déplacement à l'international), sinon au moins 2 heures avant
Déplacements à l'international et besoin d'interprète
Absolument, je suis bilingue Français - Anglais
Mes slides, la captation et la réutilisation vidéo
Tout à fait possible, et selon les termes du contrat et après validation de ma part. On en discute en amont, sans surprise pour personne.
Ma disponibilité avant/après, networking, meet & greet
Absolument, c'est même quelque chose que j'encourage. La transformation ne s'arrête pas quand je quitte la scène. Les échanges en direct, les questions, les confidences dans le couloir ça prolonge et ancre ce qui a été semé pendant l'intervention.
Réassurance relationnelle
Pourquoi les organisateurs apprécient de travailler avec moi
Parce que je suis le genre d'intervenante dont on n'entend pas parler dans le bon sens du terme. Pas de diva, pas de caprices, pas de surprises de dernière minute.
Réactive, impliquée, force de proposition. Je ne livre pas juste une prestation, je m'engage dans le projet. Et quand un imprévu arrive, je suis là avec une solution avant même qu'ils aient eu le temps de stresser.
Et une énergie positive qui fait que travailler ensemble, c'est un plaisir pas une gestion de crise.
On peut compter sur moi. C'est aussi simple que ça.