John Crowley
Comprendre les enjeux de la transition écologique et les outils pratiques pour la réaliser
John Crowley est Président du Groupe PHGD, qui fédère différentes sociétés actives dans le conseil sur les transformations environnementales et sociales ainsi que dans les solutions d’énergie renouvelable, dont notamment le projet Flexeole de réinvention du petit éolien. Le Groupe travaille étroitement avec deux associations que préside John et qui déploient les mêmes idées dans un cadre d'intérêt général : Catharsis et le Comité français du Club de Rome. Comme consultant, expert internationalement reconnu du développement durable, il porte les outils innovants de la confiance et de la santé commune, au service des territoires comme des entreprises. Conférencier expérimenté, aussi à l'aise en anglais qu'en français, John offre à des publics aussi bien techniques que généralistes une compréhension conceptuelle et pratique des enjeux de la transition écologique. Avant de fonder le Groupe PHGD en 2021, il avait passé 18 ans à l’UNESCO, où il dirigea la Section Recherche, politique et prospective de 2014 à 2021. Il avait précédemment été responsable de l’éthique des sciences et technologies et du changement environnemental mondial. Avant de rejoindre l’UNESCO, il avait travaillé comme économiste dans l’industrie pétrolière (1988-95) et comme chercheur à la Fondation nationale des sciences politiques en France (Centre d'études et de recherches internationales, 1995-2002). De 2002 à 2015, il fut rédacteur en chef de la Revue internationale des sciences sociales, publiée par l’UNESCO. Il est l’auteur de plusieurs livres et d’une centaine d’articles et chapitres d’ouvrages universitaires.
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- Conférence : 3000 €
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Mes conférences
Mesurer l'invisible pour réussir la transition écologique
Si la transition écologique apparaît coûteuse - trop coûteuse peut-être aux yeux de certains pour qu'ils soient prêts à s'y engager - c'est parce que ses coûts et ses bénéfices sont mal mesurés. Des éléments essentiels du calcul économique, et notamment le capital naturel, sont le plus souvent complètement négligés. Pourtant les outils existent, techniques aussi bien que conceptuels. Et quand on les utilise, on est mieux en mesure d'évaluer les coûts et les avantages de l'engagement dans la transition écologique. Pour le comprendre, il importe de mettre l'accent sur quatre questions. 1. Comment, traditionnellement, intègre-t-on les éléments du capital naturel dans la comptabilité publique et privée ? Réponse : on ne le fait pas, pas plus d'ailleurs qu'on n'intègre le capital humain. 2. De quels outils dispose-t-on aujourd'hui pour faire mieux ? Réponse, d'approches à la fois puissantes et techniquement solides qui permettent d'apprécier la valeur, par exemple, des services écosystémiques à partir des coûts humains et technologiques qu'ils évitent. 3. Comment, en pratique, utiliser de tels outils ? Réponse : c'est compliqué, parce qu'on ne peut définir quelque chose comme un "capital" que si on assigne à quelqu'un la responsabilité de sa constitution et de son entretien. Prendre au sérieux la notion de capital naturel, c'est ouvrir le débat complexe et indispensable sur le statut juridique des entités non humaines. Mais heureusement, on peut progresser concrètement sans avoir à tout résoudre. 4. Est-ce que le fait de donner une valeur économique aux entités non humaines pose problème ? Réponse : oui, si on ne fait que cela. En effet, la valeur économique n'est qu'une dimension de la valeur, qui elle-même ne peut se comprendre qu'à partir des valeurs qui font que certaines choses nous apparaissent importantes ou précieuses. Penser pleinement la transition écologique, c'est donc à la fois se donner des outils techniques de valorisation, sans jamais oublier qu'ils ne sont que des outils.
Pour aller plus loin
Qui suis-je ?
Ce que je faisais avant d'être conférencier
J'ai toujours été conférencier : comme chercheur universitaire, comme fonctionnaire international, aujourd'hui comme entrepreneur des idées et des technologies, la parole publique et la transmission ont toujours été essentielles.
Ce qui me passionne dans le métier de conférencier
Ecouter les réactions.
Mon souvenir de première prise de parole en public
L'étonnement d'y arriver, malgré le trac, la timidité adolescente maladive, l'absence de bagage technique.
Le choix qui a le plus changé ma trajectoire
J'ai eu trois ruptures professionnelles, toutes choisies : de l'industrie à l'université, de l'université aux Nations-Unies, des Nations-Unies à l'entrepreneuriat. Aucune n'était naturelle ; chacune m'a enrichi.
À quoi ressemble une journée normale pour moi
La gestion des mes entreprises et associations : administration, stratégie, gestion d'équipe, pilotage technique...
Les passions et centres d'intérêt qui m'accompagnent
Sport, musique, politique, littérature.
Ce que je lis, regarde ou apprends en ce moment
Je viens de finir Kolkhoze, d'Emmanuel Carrère. Un auteur que j'aime beaucoup, un livre qui m'a marqué, tant il résonne avec de nombreux aspects de ma propre histoire familiale.
Positionnement & expertise
Quel problème concret puis-je vous aider à résoudre pour votre public ?
Saisir tout ce qu'il y a de positif dans la transformation de ce qui nous empêche d'avancer.
Ma spécialité en une phrase
Comprendre la transition écologique comme enjeu essentiel humain.
L'expérience terrain qui légitime mon propos
L'association rare de l'expérience industrielle, du travail de recherche, de la diplomatie scientifique et de l'entrepeneuriat au plus près des PME et des collectivités.
Les types d'entreprises pour lesquels je suis le plus pertinent
Toutes celles qui face aux urgences ne trouvent pas le temps de réfléchir.
Ma méthode, mon cadre ou ma philosophie
Comme consultant, j'utilise des méthodes et des cadres - comme l'Arbre de Confiance ou la santé commune. Mais je ne me définis pas par eux et je ne souhaite pas être enfermé dans leur promotion. Si j'ai une philosophie, elle est profondément sceptique.
Résultats & crédibilité
Les faits marquants de mon parcours que je mets en avant
L'expérience directe des négociations internationales - sur le climat, sur l'intégrité scientifique, sur les Objectifs de développement durable.
Les clients et secteurs qui m'ont fait confiance
Organisations internationales, universités, PME industrielles, administrations publiques.
Style de conférence
Mon énergie sur scène
Professorale, mais constamment à l'écoute du public, avec toujours de l'humour.
Keynote inspiration ou atelier terrain ? Improvisation ou structure serrée : comment je travaille
Je fais les deux, et j'en maîtrise bien la différence. Et c'est parce que j'ai une structure précise que je peux improviser, quitte à bousculer la structure prévue. Tout musicien sait cela.
Comment je personnalise mon contenu et quelle part j'adapte à vous
Le contenu est totalement personnalisable. Je ne crois pas au prêt à parler, et je ne fais jamais exactement la même conférence, même quand les thèmes sont très proches.
L'émotion ou l'état d'esprit que je veux laisser au public en sortant de la salle
L'envie de changer, la confiance d'expérimenter.
Modalités
Présentiel, distanciel ou hybride : ce que j'accepte et ce que je préfère
Je fais beaucoup de distanciel : j'en connais bien les limites, mais aussi l'avantage de toucher des publics qui sinon seraient hors d'atteinte. Je préfère - de loin - le présentiel, mais je n'ai aucune ligne rouge.
Limites & transparence
Comment je gère un public difficile ou peu réactif
En l'invitant à s'exprimer.
Si la technique tombe en panne : comment je réagis
Je ne dépends jamais de mes supports et je sais projeter ma voix. La panne, on en fait une plaisanterie partagée.
Comment j'aborde les questions difficiles et le dépassement de temps
Je suis toujours prêt à prendre le temps. Et aucune question n'est difficile dès lors qu'on accepte de ne pas avoir la réponse. La question sans réponse, c'est l'invitation à aller plus loin - ensemble.
Ce qui peut faire échouer une conférence et comment je m'en prémunis
Oublier le public. Pour s'en prémunir, le regarder, le sentir, l'écouter.
Logistique & organisation
Mes besoins techniques sur place
Rien qui me soit indispensable : cela fait 30 ans que je m'adapte aux contextes les plus divers. Mais de préférence un micro qui ne m'occupe pas les mains et la possibilité de montrer des images en les pilotant par télécommande.
Ma fiche technique ou mon document logistique
Non. Mes besoins sont très modestes et flexibles.
Combien de temps avant l'événement j'arrive en général
Cela dépend de la distance et de l'horaire. Mais j'aime bien avoir deux heures de battement pour me préparer.
Déplacements à l'international et besoin d'interprète
Oui. J'ai une grande habitude de voyager dans le monde entier. Je suis parfaitement bilingue français-anglais, et je me débrouille correctement en allemand, en espagnol, en russe... En Chine, en revanche, il me faut un interprète.
Mes slides, la captation et la réutilisation vidéo
Oui. Il faut que ça circule.
Ma disponibilité avant/après, networking, meet & greet
Oui. C'est bien triste sinon : je viens aussi pour apprendre et découvrir. J'ai une préférence pour la discussion après : c'est bien d'avoir une petite bulle avant.
Réassurance relationnelle
Pourquoi les organisateurs apprécient de travailler avec moi
Je suis aimable et avenant, très fiable dans mes engagements (jamais je ne me décommanderais parce que j'aurais une meilleure offre), flexible devant les contraintes techniques et logistiques.