
Cédric Fontaine - Conférencier sur l'eau
"Vous rendre heureux quand il pleut"
L'eau de pluie, tout le monde en parle. Mais qui l'explique vraiment simplement ?
Pionnier de la valorisation des eaux de pluie depuis 2005, j'ai travaillé sur des centaines de projets — pour des particuliers, des collectivités, des industriels — et n'ai cessé depuis d'élargir mon expertise : gestion de l'eau à la parcelle, recyclage des eaux grises, anticipation des enjeux liés au changement climatique. Vingt ans de terrain, de solutions concrètes et d'observation fine de ce que l'eau fait — ou ne fait plus — dans nos paysages.
Mais ce qui me différencie des autres voix expertes sur le sujet, ce n'est pas la profondeur de ma science. C'est la façon dont je la transmets. Pas de modèles complexes réservés aux initiés et surtout, pas de discours catastrophistes. À la place : une pédagogie directe, accessible à tous les publics, qui démêle le vrai du faux, questionne les idées reçues et — surtout — donne des pistes d'action concrètes que chacun peut s'approprier.
Mon credo : l'eau est un bien commun, et plus nous serons éduqués, plus nous pourrons la protéger. Alors j'éduque, avec enthousiasme et sans condescendance.
Vice-président de la commission eaux pluviales au sein de l'ATEP (Acteurs du Traitement des Eaux à la Parcelle), je suis aussi de ceux qui font bouger les lignes au niveau professionnel — pour que l'eau de pluie soit enfin reconnue comme une ressource, et non comme un déchet à évacuer.
En conférence, j'embarque mon public dans un voyage entre science, bon sens et pragmatisme. On repart avec des réponses claires, des réflexes nouveaux — et, le sourire. Parce qu'une conférence sur l'eau de pluie animée par un Breton un peu chauvin qui s'appelle Fontaine, ça ne peut qu'être un moment vivant, ancré et mémorable.
Cédric FONTAINE
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Questions fréquentes
Sur quelles thématiques Cédric Fontaine intervient en tant que conférencier ?
Cédric Fontaine intervient en tant que conférencier sur les thématiques : eau, transition ecologique, changement climatique, developpement durable, environnement, sobriete, urbanisme et secheresse.
Comment réserver Cédric Fontaine pour une conférence ?
Pour réserver Cédric Fontaine, contactez l'agence Lespeakers. Un conseiller vous rappelle pour cadrer l'événement, les dates et le format.
Combien coûte une conférence de Cédric Fontaine ?
Les tarifs de Cédric Fontaine :
- Conférence : 3000 €
La réservation se fait via Lespeakers.
Dans quelles langues intervient Cédric Fontaine ?
Cédric Fontaine intervient en tant que conférencier en français.
Où est basé Cédric Fontaine ?
Voici où est basé Cédric Fontaine : Rennes, France.
Où intervient Cédric Fontaine ?
Les lieux d'interventions de Cédric Fontaine : France · Belgique · Suisse.
Quels formats d'intervention propose Cédric Fontaine ?
Cédric Fontaine propose les formats suivants : Conférence, Séminaire, Convention, Atelier.
Pour quel public inviter Cédric Fontaine ?
Elus, Architectes, Managers.
Que faisait Cédric Fontaine avant d'être conférencier ?
Je le fais toujours : je dirige Fontaine Ingénierie, le bureau d'études que j'ai créé en 2005 à Rennes, spécialisé dans la récupération d'eau de pluie, la gestion des eaux pluviales à la parcelle et le recyclage des eaux grises. Audits, dimensionnement, expertise réglementaire, formation.
La conférence est venue après, presque par accident : à force d'expliquer les mêmes choses en réunion de chantier et en salle de formation, j'ai fini par comprendre que le vrai manque n'était pas technique. Il était pédagogique.
Pourquoi inviter Cédric Fontaine plutôt qu'un autre conférencier ?
Parce que le sujet de l'eau est saturé de deux profils : les scientifiques, dont le propos est juste mais inaccessible, et les militants, dont le propos mobilise mais reste peu opérationnel. J'arrive d'un troisième endroit : vingt ans de bureau d'études, des centaines d'installations réelles, et une obsession pédagogique. Je sais dimensionner une cuve, et je sais l'expliquer à une salle qui n'a jamais entendu parler d'un coefficient de ruissellement.
Et accessoirement je m'appelle Fontaine et je suis breton — sur un sujet aussi sérieux que la ressource en eau, une salle apprécie qu'on lui laisse le sourire.
Quel est l'angle d'intervention de Cédric Fontaine ?
Ni catastrophisme, ni solutionnisme. La plupart des interventions sur l'eau choisissent l'un des deux : soit on effraie, soit on vend une technologie miracle. Je fais l'inverse — j'explique d'abord le mécanisme (le sol, le climat, le cycle de l'eau), puis je dis honnêtement ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et dans quel contexte. Y compris quand la réponse est « chez vous, ça n'a pas d'intérêt ».
C'est moins spectaculaire, mais c'est ce qui fait qu'une salle repart avec des décisions plutôt qu'avec de la culpabilité.
Pourquoi les organisateurs aiment-ils travailler avec Cédric Fontaine ?
Parce que je réponds vite, que je remplis le brief avant qu'on me le redemande, et que j'arrive en avance. Vingt ans de bureau d'études, ça forme à une chose : tenir des délais et des engagements écrits.
Concrètement : un échange de cadrage en amont, un support envoyé quand ils en ont besoin et pas la veille, une intervention qui finit à l'heure annoncée, et je reste après pour les questions. Je préfère qu'un organisateur me rappelle l'année suivante plutôt qu'il me trouve brillant une seule fois.
Parcours professionnel
- 2022Vice Président de la commission eaux pluviales
ATEP (Acteurs du Traitement des Eaux à la Parcelle
- 2018Formateur
FONTAINE INGENIERIE
- 2015Spécialisation en bureau d'étude
FONTAINE INGENIERIE
- 2005Créateur d'entreprise
FONTAINE INGENIERIE
Ses conférences
Sobriété hydrique en entreprise : diviser sa consommation d'eau potable grâce à la pluie et aux eaux grises, sans arrêter la production ni attendre la prochaine sécheresse
Tant que l'eau coûte quelques euros le mètre cube, personne ne la regarde. Puis arrive l'arrêté préfectoral de restriction, la ligne d'eau qui double sur le budget, le site industriel qu'on ne peut plus agrandir faute de ressource — et l'eau devient soudain un sujet de comité de direction.
Cette conférence part d'un constat simple : dans la plupart des entreprises, une grosse part de l'eau potable achetée n'a aucun besoin d'être potable. Nettoyage, sanitaires, arrosage, refroidissement, process non alimentaires : ce sont des usages qu'une eau de pluie correctement filtrée ou une eau grise recyclée couvre très bien, et pour lesquels le réseau d'eau potable est un luxe technique.
Je déroule la méthode telle qu'on l'applique en bureau d'études : cartographier ses usages réels, identifier ceux qui peuvent basculer, dimensionner la ressource disponible sur ses propres surfaces, et calculer le temps de retour honnêtement — y compris quand il est mauvais. On passe en revue ce que dit la réglementation française sur la réutilisation des eaux non conventionnelles, ce qu'elle autorise depuis peu, et les points de vigilance sanitaires qu'il ne faut pas prendre à la légère.
Sans discours moralisateur ni promesse magique : ce qui est rentable, ce qui ne l'est pas encore, et ce qui le deviendra quand l'eau sera comptée. Une intervention pour dirigeants, responsables RSE, directions industrielles et services techniques, avec des ordres de grandeur, des cas réels et des décisions à prendre.
La ville qui boit sa pluie : gérer l'eau à la parcelle pour rafraîchir, désimperméabiliser et réduire les inondations, sans creuser de nouveaux réseaux
Pendant un siècle, l'urbanisme a eu un seul réflexe face à la pluie : l'évacuer. Vite, loin, sous terre. Le résultat est aujourd'hui devant nous — des sols imperméabilisés qui ne rechargent plus les nappes, des réseaux saturés au premier orage, des centres-villes qui montent à 40 °C en août, et des nappes que l'on continue de pomper pendant que l'eau du toit d'en face part au ruisseau.
La bonne nouvelle, c'est que le retournement est déjà écrit dans la réglementation et dans les documents d'urbanisme : la gestion des eaux pluviales à la parcelle devient la règle, l'évacuation l'exception. Reste à savoir ce que ça veut dire concrètement quand on est maire, adjoint à l'urbanisme, architecte ou maître d'ouvrage — et surtout ce qui marche vraiment sur le terrain.
Dans cette conférence, je repars du sol, du climat et du cycle de l'eau pour montrer ce qui se joue réellement sous nos aménagements. Puis on passe en revue les solutions, sans religion : noues, revêtements perméables, toitures stockantes, infiltration, récupération, désimperméabilisation de cour d'école. Ce que chacune coûte, ce qu'elle apporte, dans quel contexte de sol elle est une bonne idée — et dans quel contexte elle est une erreur coûteuse.
On termine par la question qui fâche : par où commencer avec le budget d'une commune, et comment embarquer les habitants. Une intervention de terrain, sans catastrophisme, pensée pour repartir avec des décisions possibles dès le lendemain.
Comprendre l'eau de pluie, tout simplement : démêler le vrai du faux entre sécheresse et inondation, et savoir enfin quoi faire de la pluie qui tombe chez vous
Lors d'un cocktail, un inconnu m'interpelle : "Tu es spécialiste de l'eau de pluie ? Parfait — je n'y comprends absolument rien."
Il m'explique alors son désarroi :
- le lundi, il entend qu'on manque d'eau, qu'on est en sécheresse. Le mardi, qu'on est en risque d'inondation.
- Un jour, on lui conseille de récupérer l'eau de pluie pour son jardin. Le lendemain, on lui explique que c'est une mauvaise idée qui casse le cycle naturel de l'eau.
Trop d'informations contradictoires, trop de discours qui semblent tous pertinents — et au final, une incompréhension totale. Ce soir-là, une conférence était née.
Parce que l'eau de pluie, c'est le sujet où tout le monde a une opinion, où les contradictions s'accumulent, et où pourtant tout s'explique. On va donc reprendre depuis le début :
- comment fonctionne le cycle de l'eau
- ce que le changement climatique est en train de modifier en profondeur
- ce que vous pouvez vraiment mettre en œuvre — ou pas.
Des idées reçues bousculées, des paradoxes assumés, des réponses concrètes.
Bref, tout savoir sur l'eau de pluie, sans repartir plus perdu qu'en arrivant.
Pour en savoir plus sur la conférence : https://youtu.be/-vSKMvkxfms