Alix Willemez

Survivante d’un crash, exploratrice, experte en gouvernance climatique et résilience optimiste.

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À 19 ans, j’ai survécu à un accident d’avion. Peu après, j’ai vécu avec des nomades en Mongolie. Deux expériences fondatrices qui m’ont appris une chose essentielle : le monde est imprévisible, mais on peut apprendre à y évoluer avec lucidité et agilité. Aujourd’hui, j’accompagne des organisations sur les grands enjeux de transition écologique, de biodiversité et de développement durable. J’interviens sur la manière dont les transformations globales — climatiques, énergétiques et géopolitiques — redéfinissent déjà les risques, les opportunités et les modèles économiques. Mon travail consiste à casser les silos pour aider les dirigeants à mieux comprendre un monde devenu systémique : énergie, ressources, eau, chaînes de valeur et stabilité géopolitique sont désormais profondément interconnectés. J’aide les entreprises à développer une lecture de prospective des changements globaux, afin de renforcer leur résilience, leur leadership, anticiper les ruptures et transformer l’incertitude en capacité d’adaptation. Mon approche est à la fois analytique et tournée vers l’action : donner de la clarté dans la complexité, de l’inspiration dans la transformation, et de l’optimisme dans un contexte souvent perçu comme instable. Car au fond, les organisations qui réussiront demain ne seront pas celles qui évitent le changement, mais celles qui savent s’y préparer et s’y adapter plus vite que les autres.

Tarifs

  • Conférence : 7000 €
  • Animation : 8000 €

Localisation

France, International

Langues

Anglais, languages.de

Mes conférences

Conférence #1

Transformer le chaos en opportunité

"Transformer le chaos en opportunité” est une conférence sur la résilience, la gestion de l’incertitude et la transformation des crises en opportunités, née d’une expérience personnelle forte : à 19 ans, je survis à un crash d’avion. Plutôt que de me définir par cet accident, je pars ensuite vivre en Mongolie auprès de communautés nomades, dans un environnement totalement inconnu, loin de tout cadre de référence. Dans cette conférence, je raconte comment ces expériences de rupture extrême ont changé ma manière de voir le monde : quand tout s’effondre, on ne “comprend” pas seulement la résilience, on la vit. Le public repart avec une idée simple mais puissante : le chaos n’est pas une fin, c’est souvent un point de bascule. À travers des récits vécus et une lecture très concrète de la transformation, j’apporte des clés pour mieux traverser l’incertitude, s’adapter plus vite, et transformer les moments de crise en opportunités d’évolution plutôt qu’en blocages. Le public repart avec un plan d’action en 3 étapes pour renforcer sa résilience face aux situations de crise ou de changement : 1. Lire le chaos autrement : apprendre à identifier ce qui est réellement en train de se transformer (et non ce qui semble “s’effondrer”), pour éviter les décisions guidées par la peur ou la confusion. 2. Recréer des points d’ancrage : développer des repères personnels et collectifs simples pour garder de la stabilité quand le contexte devient incertain. 3. Passer en mode action adaptative : adopter des réflexes concrets pour s’ajuster rapidement, transformer les contraintes en opportunités et agir même sans visibilité parfaite. Au-delà de la méthode, les participants repartent surtout avec un changement de regard : la capacité à ne plus vivre le chaos comme une paralysie, mais comme un espace de décision, d’adaptation et parfois même de création d’opportunités.

Pour aller plus loin

Qui suis-je ?

Ce que je faisais avant d'être conférencier

Avant de devenir conférencière, j’ai travaillé plus de 20 ans dans les domaines de l’énergie, des énergies renouvelables (notamment biogaz et énergie marine), de la politique énergétique et de la gouvernance climatique, de la finance climatique, en tant que consultante, experte et conseillère auprès d’organisations internationales, de gouvernements et d’institutions financières. J'ai commencé ma carrière en tant qu'officier dans la marine nationale.

Ce qui m'a fait devenir conférencier

Ce qui m’a fait devenir conférencière, c’est la conviction que les enjeux climatiques, énergétiques et géopolitiques sont encore trop souvent traités en silos, alors qu’ils sont profondément interconnectés.

Après des années à travailler sur ces sujets au sein d’organisations internationales et de gouvernements, j’ai ressenti le besoin de rendre cette complexité plus lisible et accessible pour aider les décideurs à mieux anticiper les transformations en cours.

Mon objectif est de transformer l’incertitude en compréhension, et la compréhension en capacité d’action.

Un échec ou un tournant marquant de mon parcours

L’un des tournants les plus importants de mon parcours a été une expérience de harcèlement moral en milieu professionnel.

À cette période difficile, la médecine du travail m’a aidée à mieux comprendre mon fonctionnement cognitif et à identifier une forme de neurodivergence.

Cela m’a permis de prendre du recul et de comprendre que ma manière de penser était très systémique : je relie naturellement les points, j’ai une vision d’ensemble forte et une grande capacité de travail.

Plutôt que de voir cela comme une faiblesse, j’ai appris à en faire une force.

Cet épisode a profondément transformé ma manière de travailler et de me positionner, en renforçant mon engagement pour des approches plus transversales, plus inclusives et plus lucides face à la complexité du monde.

Ce qui me passionne dans le métier de conférencier

Ce qui me passionne dans le métier de conférencière, c’est la possibilité de transformer la complexité en clarté et de créer des déclics chez des décideurs qui doivent agir dans un monde incertain.

J’aime relier des sujets qui sont souvent traités séparément (climat, énergie, géopolitique, résilience) pour montrer leur interdépendance et ouvrir de nouvelles façons de penser et de décider.

Être conférencière, c’est aussi transmettre une vision plus large et plus optimiste des transformations en cours, et aider les organisations à passer de la compréhension à l’action.

La mission que je porte aujourd'hui

Aujourd’hui, ma mission est d’aider les organisations et les décideurs à mieux comprendre les transformations globales en cours (climatiques, énergétiques et géopolitiques) en cassant les silos entre les disciplines.

Je porte une vision systémique du monde pour transformer la complexité en clarté, et l’incertitude en capacité d’action.

Mon objectif est de renforcer la résilience des acteurs face aux chocs à venir, tout en diffusant une approche plus lucide et plus optimiste des transitions en cours.

Le message ou la croyance que je veux laisser dans la durée

Le message que je souhaite laisser est simple : lorsque tout semble se déstabiliser, nous avons tendance à croire que c’est la fin d’un système.

Mais c’est souvent le début d’un renouveau.

Les périodes de crise sont aussi des moments de recomposition, où de nouvelles solutions, de nouveaux modèles et de nouvelles façons de penser émergent.

Mon objectif est de rappeler qu’au cœur de l’incertitude, il existe aussi des opportunités de transformation et de résilience.

D'où je viens et ce qui a marqué mon enfance

Je viens d’un parcours très nomade. J’en suis à mon 18ᵉ déménagement, j’ai vécu dans plusieurs pays et j’ai passé ma vie à bouger, à m’adapter et à rencontrer des cultures très différentes.

Cette mobilité permanente m’a profondément marquée : elle m’a appris à observer, écouter et comprendre des mondes très variés. Je parle plusieurs langues, dont le mongol et l’inuit, et j’ai développé une grande capacité d’adaptation.

Je me considère comme un “caméléon” : quelqu’un qui sait évoluer dans des environnements très différents tout en gardant une lecture globale des systèmes et des dynamiques humaines.

Les valeurs qui guident ma vie hors scène

Les valeurs qui guident ma vie sont l’optimisme, la coopération, la gentillesse et le travail.

L’optimisme, non pas comme une naïveté, mais comme une discipline de lecture du monde qui consiste à chercher les possibilités de transformation même dans les périodes de crise.

La coopération, parce que je crois profondément que les solutions émergent de l’intelligence collective.

La gentillesse, comme une manière exigeante d’être en relation avec les autres, même dans des environnements complexes ou sous tension.

Et le travail, comme un engagement constant à comprendre, à relier les idées et à transformer la complexité en action utile.

Les passions et centres d'intérêt qui m'accompagnent

Mes passions sont la plongée, la photographie, le chant, la harpe et le sport, notamment la calisthénie.

Positionnement & expertise

Quel problème concret puis-je vous aider à résoudre pour votre public ?

J’aide les organisations à faire face à un problème central : l’incapacité à comprendre et anticiper les transformations globales lorsqu’elles sont traitées en silos.

Dans un monde où le climat, l’énergie, la géopolitique et les ressources sont profondément interconnectés, beaucoup de décideurs manquent d’une lecture systémique des risques et des opportunités.

J’apporte cette vision intégrée pour leur permettre de mieux anticiper les chocs, renforcer leur résilience et prendre des décisions plus éclairées dans un contexte d’incertitude croissante.

Ma spécialité en une phrase

Résilience humaine et climatique face aux transformations globales.

Mon angle d'intervention

Mon angle unique est la résilience face aux transformations globales, nourrie à la fois par mon expérience professionnelle en gouvernance climatique et énergie, et par mon vécu personnel d’un crash aérien.

Cela m’a donné une lecture très concrète de l’incertitude : comprendre comment les systèmes basculent, et comment on peut s’adapter, rebondir et retrouver une capacité d’action même dans les situations de rupture.

J’apporte ainsi une vision à la fois systémique et incarnée de la résilience.

L'expérience terrain qui légitime mon propos

Mon discours est légitimé par plus de 20 ans d’expérience de terrain à l’intersection de l’énergie, du climat et de la gouvernance des ressources naturelles.

Diplômée d'un doctorat, d'un master de Cambridge et bientôt de Harvard, j’ai travaillé comme experte en énergies renouvelables (biogaz, énergie marine), en politique énergétique et en gestion de projets de transition dans des contextes très variés : Europe, Afrique et Pacifique.

J’ai également conseillé des gouvernements, des institutions internationales et des banques de développement, notamment sur des projets liés au climat, à la biodiversité et à la finance environnementale.

Cette expérience opérationnelle m’a confrontée directement aux contraintes de mise en œuvre des politiques de transition, ce qui nourrit aujourd’hui mes interventions.

Mon style d'intervention en une ou deux phrases

Mon style d’intervention est à la fois ludique, empathique et analytique : j’utilise des exemples concrets et des récits pour rendre accessibles des sujets complexes, tout en apportant une lecture structurée et systémique des enjeux.

J’installe une connexion avec le public, tout en gardant un contenu rigoureux, clair et orienté action.

Les publics qui tirent le plus parti de mes interventions

Mes interventions bénéficient principalement aux décideurs publics et privés confrontés à des environnements complexes et incertains : dirigeants d’entreprises, responsables de la transition énergétique et climatique, institutions financières, organisations internationales et acteurs de la politique publique.

Elles sont particulièrement utiles aux profils qui doivent prendre des décisions stratégiques dans un monde en transformation rapide, où les enjeux climatiques, énergétiques et géopolitiques sont désormais interconnectés.

Les types d'entreprises pour lesquels je suis le plus pertinent

Je suis particulièrement pertinente pour les entreprises et organisations confrontées à des transformations majeures : secteurs de l'énergie, des ressources naturelles, des infrastructures, de la finance, de l'industrie et des transports, ainsi que pour les institutions publiques, les banques de développement et les organisations internationales.

Plus largement, j'interviens auprès de toute organisation qui souhaite renforcer sa résilience, anticiper les mutations climatiques, énergétiques et géopolitiques, et développer une vision stratégique des changements à venir.

Les résultats concrets que votre public peut attendre après mon passage

Les participants repartent avec une boîte à outils pour faire face aux changements : une méthode pour prendre du recul dans les situations complexes, des clés pour développer une résilience durable, une capacité à relier des informations qui semblent dispersées et un état d'esprit plus optimiste face aux crises.

Ils gagnent en confiance pour agir dans un environnement incertain, plutôt que de le subir.

Ma méthode, mon cadre ou ma philosophie

Oui. Je défends une philosophie de la "résilience optimiste".

Elle repose sur une idée simple : les crises ne sont pas des parenthèses, mais des phases de transformation.

Plutôt que de résister au changement, j'invite à comprendre les systèmes dans leur ensemble, à identifier les interdépendances et à transformer l'incertitude en capacité d'action.

Mon approche combine une lecture systémique des enjeux, des outils concrets de résilience et un optimisme exigeant, fondé sur les solutions plutôt que sur le déni.

Car, pour moi, l'optimisme est une stratégie : il ne consiste pas à nier les difficultés, mais à choisir d'agir malgré elles.

Résultats & crédibilité

Les faits marquants de mon parcours que je mets en avant

Je souhaite mettre en avant plusieurs faits marquants de mon parcours.

Tout d’abord, plus de 20 ans d’expérience à l’international sur les enjeux d’énergie, de climat et de gouvernance des ressources naturelles, en tant qu’experte et consultante auprès de gouvernements, de banques de développement et d’organisations internationales, dont l’ONU.

J’ai notamment contribué au sein du Fonds Environnemental Mondial au développement et au suivi de projets liés au climat, à la biodiversité et à la dégradation des terres à l’échelle du continent africain.

J’ai également travaillé très tôt sur des sujets pionniers en énergies renouvelables, notamment le biogaz et les énergies marines, à une époque où ces technologies étaient encore émergentes.

Enfin, mon parcours entre l’Europe, l’Afrique et le Pacifique m’a permis de développer une vision systémique des transitions globales, que je mets aujourd’hui au service de mes interventions en tant que conférencière.

Les clients et secteurs qui m'ont fait confiance

Mes clients et partenaires se situent principalement à l’intersection des secteurs public, international et financier.

J’ai travaillé avec des institutions internationales, dont des agences des Nations Unies, ainsi qu’avec des banques de développement comme la Banque africaine de développement.

J’ai également collaboré avec des acteurs financiers tels que Crédit Agricole sur des sujets liés à l’évaluation et au financement de projets en énergies renouvelables.

Par ailleurs, j’ai conseillé des gouvernements sur des politiques climatiques, énergétiques et de gestion des ressources naturelles, ainsi que des organisations publiques, des centres de recherche et des établissements académiques engagés dans la transition durable.

J’ai également travaillé avec des acteurs institutionnels tels que la Marine nationale sur des enjeux liés aux dynamiques maritimes, à la sécurité et aux questions environnementales.

Ce que retiennent le plus souvent les organisateurs et le public avec moi

Les retours qui reviennent le plus souvent concernent la clarté et la mise en perspective des sujets complexes.

Les participants disent que mes interventions leur permettent de mieux comprendre les liens entre des enjeux qu’ils percevaient auparavant comme séparés (climat, énergie, géopolitique et économie) et de prendre du recul sur leurs propres décisions.

Beaucoup soulignent également un effet de “déclic” : une capacité à voir autrement les risques et les opportunités, et à transformer une vision parfois anxiogène du changement en une approche plus constructive et actionnable.

Enfin, on me fait souvent remarquer l’équilibre entre rigueur analytique et optimisme, qui rend les contenus à la fois exigeants et accessibles.

Les contextes où j'excelle — et quand je vous oriente vers une autre option

J’excelle dans les conférences et interventions destinées à des décideurs confrontés à des enjeux complexes et systémiques : conférences stratégiques, séminaires de direction, forums internationaux, événements sur la transition énergétique, climatique ou la transformation des modèles économiques.

Mon approche est particulièrement adaptée lorsque l’objectif est de prendre du recul, de relier des dynamiques globales et de renforcer la capacité de décision dans l’incertitude.

J’interviens aussi très bien dans des formats où il s’agit de créer de l’engagement, de rendre les sujets complexes accessibles et de redonner de l’énergie aux équipes.

Mon style est vivant, interactif et parfois fun, avec une forte dimension de transmission et de mentorat : j’aide les publics à changer de regard, à retrouver de la clarté et à développer une forme de résilience active et optimiste face aux transformations en cours.

En revanche, je recommanderais un autre intervenant lorsque l’événement nécessite une expertise très technique et spécialisée sur un sujet unique (par exemple une technologie précise ou un secteur industriel très pointu), ou lorsque l’objectif principal est purement opérationnel et technique sans dimension stratégique ou systémique.

Ce que je mets en avant au-delà du profil (livre, certifications, preuves, etc.)

Je souhaite mettre en avant plusieurs éléments structurants de mon parcours.

Sur le plan académique, je suis titulaire d’un doctorat en droit de l’environnement, de l’énergie et de l’océan (Sorbonne), d’un Master du Collège d’Europe en relations internationales et diplomatie, pour lequel j’ai obtenu une bourse de 26 000 euros du ministère français des Affaires étrangères, ainsi que d’un Master of Studies en Sustainability Leadership de l’Université de Cambridge.

J’ai également complété un diplôme “Power and Positive Change” de l’Université Harvard.

J’ai publié plusieurs ouvrages, dont un livre de vulgarisation sur l’argent visant à rendre les mécanismes économiques accessibles, ainsi que des travaux plus techniques sur la gouvernance et l’exploitation de l’océan.

Sur le plan professionnel et entrepreneurial, j’ai développé des activités entrepreneuriales, avec deux entreprises dans l’immobilier en France ainsi qu’une start-up en Afrique, ce qui m’a permis de confronter les enjeux de transition à la réalité du terrain, de l’investissement et du risque.

Je suis également artiste : photographe, peintre, harpiste et chanteuse.

L’ensemble de ces expériences nourrit aujourd’hui mon approche de conférencière, à la croisée de l’analyse systémique, de la stratégie et de la résilience.

Style de conférence

Mon énergie sur scène

Sur scène, mon énergie est à la fois dynamique, engageante et très incarnée. J’aime créer une connexion directe avec le public, en alternant des moments de prise de recul analytique et des récits concrets qui rendent les sujets vivants et accessibles.

Mon objectif est de maintenir une attention constante grâce à un rythme soutenu, des exemples parlants et une interaction avec l’audience.

L’énergie que je transmets est volontairement positive et mobilisatrice : je cherche à donner de la clarté, mais aussi de l’élan, de l’optimisme et une envie d’agir face à des sujets souvent perçus comme complexes ou anxiogènes.

Comment le public vit mon intervention (participation, humour, rythme)

Le public vit mes interventions comme un moment à la fois de prise de recul et de déclic.

Beaucoup me disent repartir avec une vision plus claire et structurée de sujets qu’ils percevaient jusque-là comme complexes ou fragmentés.

Il y a souvent un effet de changement de perspective : les participants réalisent les liens entre des enjeux qu’ils pensaient séparés et gagnent en capacité de lecture du monde.

Au-delà de la compréhension, il y a aussi une dimension émotionnelle positive : les interventions sont perçues comme stimulantes, engageantes et porteuses d’énergie.

Le public ressort généralement avec plus de confiance, une forme d’optimisme lucide et surtout des pistes concrètes pour agir et s’adapter dans des environnements incertains.

Visuels et récits personnels : à quoi vous attendre avec moi

Oui, mes conférences sont visuelles et très narratives. J’utilise des images mentales fortes et des exemples concrets pour rendre des systèmes complexes plus lisibles et mémorables, sans dépendre d’un excès de slides.

L’objectif est de créer une compréhension intuitive des enjeux et des dynamiques globales.

J’intègre également des histoires personnelles, mais surtout celles liées à mon parcours d’exploratrice et de terrain : des expériences de vie dans des environnements très différents, des situations de rupture ou d’adaptation, et des rencontres marquantes.

Ces récits servent à illustrer la notion de résilience de manière incarnée, et à rendre les messages plus humains, accessibles et engageants.

Contenu concret

Les grands enseignements que les participants emportent avec moi

Les participants repartent avec plusieurs enseignements clés :

Le chaos n'est pas la fin, mais le début d'un nouveau cycle. L'optimisme est une stratégie : il ne s'agit pas de nier les difficultés, mais de choisir une attitude qui permet d'agir.

La résilience se construit : chacun peut développer des réflexes concrets pour mieux faire face aux changements et aux crises.

Les crises révèlent des opportunités à condition de savoir les identifier et d'oser changer de perspective.

Tout est connecté : comprendre les liens entre les événements permet de mieux anticiper les transformations plutôt que de les subir.

On ne contrôle pas ce qui nous arrive, mais on contrôle la manière dont on y répond.

Ce que votre public peut appliquer dès le lendemain

Dès le lendemain, les participants ne regardent plus une crise de la même manière. Au lieu de se demander « Pourquoi est-ce que cela m’arrive ? », ils apprennent à se demander : « Qu’est-ce que cette situation rend possible ? », « Que puis-je contrôler ? » et « Quel est mon prochain pas ? ».

Ce changement de posture leur permet de passer d’une logique de réaction à une logique d’action.

Ils repartent également avec des leviers concrets pour construire leur résilience : diversifier leurs compétences, leurs ressources et leurs sources d’opportunités pour ne pas dépendre d’un seul modèle ; renforcer leurs connexions et leur coopération, car la résilience se construit rarement seul ; et développer leur capacité d’adaptation en expérimentant, en apprenant rapidement et en ajustant leur trajectoire face aux changements.

L'objectif est qu'ils repartent avec une conviction forte : le chaos ne disparaît pas, mais il est possible de développer les réflexes et l'état d'esprit qui permettent de le transformer en opportunité de croissance, d'innovation et de renouveau.

Les outils, méthodes et exercices que je propose

J'utilise des outils issus de la pensée systémique, des sciences de la résilience, du biomimétisme et de la prospective pour aider les participants à mieux naviguer dans l'incertitude.

Selon le format, je propose des exercices de changement de perspective, des études de cas, des mises en situation et des grilles de lecture permettant d'identifier les interdépendances, les signaux faibles et les leviers d'action.

Les participants découvrent également des outils concrets pour développer leur résilience, fondés sur trois principes clés : diversifier leurs ressources, renforcer leurs connexions et développer leur capacité d'adaptation.

Toutes les méthodes proposées sont immédiatement transposables dans leur environnement professionnel et personnel.

Les mythes et erreurs fréquentes que je démonte

Dans mes interventions, je déconstruis plusieurs idées reçues sur la manière dont nous abordons les crises et le changement.

Le mythe du contrôle total : l’idée que l’on peut anticiper et maîtriser tous les risques, alors que les systèmes complexes évoluent de manière imprévisible.

Le mythe de la solution unique : croire qu’il existe une réponse simple à des problèmes systémiques, alors que la résilience repose justement sur la diversité des options et des approches.

Le mythe de l’individu isolé : penser que la performance et la résilience sont uniquement individuelles, alors qu’elles dépendent fortement des connexions, des réseaux et de la coopération.

L’erreur de perception des crises : les voir comme des ruptures ou des échecs, alors qu’elles sont souvent des phases de transformation et de réorganisation des systèmes.

Le biais de la peur paralysante : qui conduit à attendre ou à subir, au lieu de développer une capacité d’adaptation active.

Mon objectif est de remplacer ces réflexes par une lecture plus systémique, plus lucide et plus constructive des situations de changement, afin de permettre une action plus adaptée et plus efficace dans l’incertitude.

Les exemples réels qui illustrent le mieux mon propos

Mes interventions s’appuient sur un ensemble d’expériences personnelles, de terrain et d’exemples historiques qui illustrent concrètement les mécanismes de résilience.

Parmi mes expériences personnelles, je mentionne notamment un crash d’avion vécu à l’âge de 19 ans, ne vie auprès de communautés nomades en Mongolie un épisode de harcèlement moral en contexte professionnel, ainsi qu’u, qui m’ont permis d’expérimenter directement les notions de rupture, d’adaptation et de transformation.

J’utilise également des exemples historiques et systémiques pour montrer comment la résilience émerge de la coopération et de la capacité d’adaptation : la régénération de la Tamise illustre comment la coordination entre acteurs publics, privés et scientifiques peut permettre la restauration d’un écosystème dégradé ; Tchernobyl montre la capacité du vivant à revenir et à s’adapter dans des environnements extrêmes, avec des formes de résilience écologique inattendues ; enfin, la création de l’ONU et de l’Union européenne après la Seconde Guerre mondiale illustre comment des crises majeures peuvent conduire à la mise en place de nouveaux cadres de coopération internationale.

L’ensemble de ces exemples permet de relier des échelles personnelles, écologiques et géopolitiques pour montrer que la résilience n’est jamais individuelle ou isolée, mais toujours le résultat de dynamiques d’adaptation, de coopération et de transformation des systèmes.

Les sujets sensibles que j'aborde avec franchise (le cas échéant)

J’aborde de manière franche les sujets de rupture et de vulnérabilité qui font partie des réalités individuelles et professionnelles : le harcèlement, le burn-out, la perte d’emploi ou encore les périodes de transition personnelle difficiles comme les séparations ou les remises en question profondes.

Ces sujets ne sont pas traités de manière sensationnaliste, mais comme des situations de bascule qui permettent de mieux comprendre comment se construit la résilience.

Mon objectif est de montrer que ces expériences, bien que douloureuses, peuvent aussi devenir des points de transformation et de reconstruction, à condition de pouvoir les lire et les traverser avec les bons outils et un bon cadre de compréhension.

Modalités

Présentiel, distanciel ou hybride : ce que j'accepte et ce que je préfère

J’interviens en présentiel et en format hybride, selon les besoins de l’événement. Le présentiel reste mon format privilégié car il permet une meilleure interaction, une énergie plus directe avec le public et une plus grande qualité d’échange.

Je peux également intervenir à distance lorsque le format s’y prête, notamment pour des webinaires ou des conférences internationales. Dans ce cas, je veille à adapter le contenu et le rythme pour maintenir l’attention et l’engagement du public malgré l’écran.

Limites & transparence

Comment je gère un public difficile ou peu réactif

Face à un public difficile ou peu réactif, j’adapte d’abord mon rythme et mon niveau d’interaction. Je commence par des éléments très concrets et des exemples parlants pour recréer de l’attention et de la connexion. J’utilise ensuite davantage le questionnement, les pauses et les changements de rythme pour réengager la salle.

J’essaie aussi de comprendre rapidement la dynamique du public : parfois le manque de réaction ne signifie pas un désintérêt, mais de la réserve ou une fatigue cognitive.

Dans ces cas-là, j’ancre davantage dans des récits et je recrée progressivement de l’énergie collective. Mon objectif reste toujours le même : transformer une salle passive en espace de réflexion active et d’échange.

Si la technique tombe en panne : comment je réagis

En cas de panne technique, je m’adapte immédiatement pour maintenir le déroulé de l’intervention sans rupture d’attention. Je peux poursuivre sans support visuel en m’appuyant sur des exemples, des récits et une structure très claire du discours. J’ai l’habitude de travailler dans des contextes internationaux et parfois imprévisibles, donc ce type de situation fait partie des aléas que je gère sereinement.

L’objectif reste de garder le public engagé, même sans support technique, en revenant à l’essentiel : le message, le rythme et l’interaction directe avec la salle.

Comment j'aborde les questions difficiles et le dépassement de temps

J’aborde les questions difficiles avec transparence et ouverture, en prenant le temps de clarifier les points sensibles plutôt que de les éviter.

Mon objectif est de répondre de manière honnête, structurée et accessible, tout en gardant le lien avec le public et la dynamique de la session. Si une question dépasse le cadre de mon intervention, je le dis clairement et je propose des éléments de contexte ou des pistes de réflexion plutôt que des réponses simplistes.

Concernant le dépassement de temps, je suis très attentive au respect du format convenu avec les organisateurs. Je structure mes interventions de manière à pouvoir ajuster le niveau de détail si nécessaire, et je m’adapte en temps réel pour garantir que les messages clés soient transmis dans le temps imparti.

Ce qui peut faire échouer une conférence et comment je m'en prémunis

Une conférence peut échouer lorsqu’il y a un décalage entre le contenu et les attentes du public, un manque de clarté dans le message, ou une absence de connexion avec l’audience.

Un autre facteur fréquent est un format trop rigide ou trop dense, qui ne laisse pas assez d’espace pour l’appropriation des idées. Enfin, des problèmes logistiques ou techniques mal anticipés peuvent également nuire à l’expérience globale.

Pour m’en prémunir, je travaille toujours en amont avec les organisateurs pour bien comprendre le public, ses enjeux et ses attentes.

Je structure mes interventions autour de messages simples et forts, que je rends accessibles par des exemples concrets et une narration vivante.

J’accorde aussi une grande importance à l’adaptation en temps réel, afin de maintenir l’engagement du public, et je m’assure que les aspects techniques et organisationnels soient clarifiés en amont pour éviter toute friction le jour J.

Logistique & organisation

Mes besoins techniques sur place

Sur le plan technique, j’ai besoin d’un dispositif simple et fiable : un système de sonorisation de qualité avec micro casque ou micro cravate, un écran pour les supports visuels (si prévus), et une connexion pour ordinateur portable si nécessaire.

Je privilégie des supports sobres, avec peu de texte et des visuels clairs, afin de garder une forte interaction avec le public.

J’ai également besoin d’un accès à la scène ou à l’espace d’intervention en amont pour un rapide test son et vidéo, et d’un contact technique sur place le jour de l’événement pour fluidifier les ajustements éventuels.

Ma fiche technique ou mon document logistique

Oui, je dispose d’une fiche technique et d’un document logistique que je peux transmettre aux organisateurs afin de faciliter la préparation de l’intervention.

Ces documents précisent les besoins techniques, les conditions d’accueil ainsi que le déroulé type de mes conférences.

Combien de temps avant l'événement j'arrive en général

En général, j’arrive entre 24 et 48 heures avant l’événement afin de me familiariser avec le lieu, les conditions techniques et les équipes organisatrices.

Cela me permet également de m’adapter au contexte local, de gérer le décalage éventuel et d’assurer une intervention dans les meilleures conditions possibles.

Pour les événements plus complexes ou à forte dimension internationale, je peux arriver plus tôt si nécessaire.

Déplacements à l'international et besoin d'interprète

Oui, j’accepte les déplacements internationaux et j’interviens régulièrement dans des contextes multiculturels. J’ai l’habitude de travailler et de vivre dans différents pays, ce qui facilite mon adaptation à des publics variés et à des environnements internationaux.

Je n’ai pas besoin d’interprète, mes interventions se font directement en français ou en anglais selon le contexte.

Mes slides, la captation et la réutilisation vidéo

Oui, je fournis mes slides lorsqu’un support visuel est prévu pour l’intervention, afin de garantir la cohérence avec le message et le format de la conférence.

Concernant la captation, les conférences peuvent généralement être filmées et retransmises, sous réserve d’un accord préalable sur les conditions de diffusion (usage interne, externe ou public).

Cela me permet de m’assurer que le contenu est utilisé dans un cadre approprié et conforme à l’événement.

Ma disponibilité avant/après, networking, meet & greet

Oui, je suis tout à fait disponible pour des échanges avant et après l’intervention, ainsi que pour des moments de networking et de meet & greet.

J’apprécie particulièrement ces temps informels, qui permettent d’approfondir les discussions, de répondre aux questions et de créer des connexions plus directes avec les participants.

Dans la mesure du possible, je veille à me rendre accessible aux équipes et au public pour prolonger l’impact de la conférence au-delà de la scène.

Réassurance relationnelle

Pourquoi les organisateurs apprécient de travailler avec moi

Les organisateurs choisissent généralement de travailler avec moi pour plusieurs raisons : ma réactivité dans les échanges et la préparation, ma capacité d’adaptation à des formats, des publics et des contextes très variés, et mon approche à la fois sérieuse sur le fond et vivante dans la forme.

J’accorde beaucoup d’importance à la fluidité de la collaboration en amont, ce qui facilite l’organisation pour les équipes.

Sur scène, j’apporte une énergie dynamique, accessible et engageante, qui rend les sujets complexes plus simples à appréhender et crée une vraie connexion avec le public.

Les thèmes de mes conférences

Passez à l'action

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