Philippe Boulanger

"The Innovation Evangelist" - Conférencier international

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Philippe est un conférencier international spécialisé sur les stratégies et la culture de l'innovation. Son expérience permet aux entreprises de réussir leurs programmes d'innovation et de transformation. Sa marque de fabrique : des conférences toutes expérientielles qui démontrent la valeur de l'expérimentation, tant dans la validation des idées que dans la réduction des risques, avec une approche qui parle à tous. Philippe est conférencier labellisé (la plus haute catégorie) de l’Association Française des Conférenciers Professionnels, membre de la Global Speaker Federation. Il intervient régulièrement à HEC (classé MBA #1 en Europe et #3 mondial). CONFÉRENCES / WEBCONFÉRENCES Publics : Comité exécutif ou de direction, hauts dirigeants (CEO/COO Entreprise ou BU, DRH, CDO/CIO/CITO, …), managers, comités de projet ou ensemble d’élus, d’entrepreneurs, de commerçants et toutes personnes intéressées, intriguées par l’innovation ou engagées dans une transformation. Formats : Conférence plénière, conférence spéciale pour COMEX ou CODIR, déjeuner ou dîner-conférence, convention, séminaire, assemblée générale, atelier. Format dérivé court (TEDx – environ 15 minutes) possible sur certains sujets. Maître de Cérémonie et animation de tout événement en utilisant l’innovation, avec les expérimentations appropriées, évidemment ! Langues : Français ou Anglais. Lieux : Partout dans le monde, frais d’hébergement et de déplacement en sus. BIOGRAPHIE Philippe commence sa carrière comme entrepreneur, alors qu’il est encore doctorant au Centre de Recherche d’IBM à la Gaude, passant du statut de développeur indépendant au statut de PDG-fondateur d'un groupe dans lequel il fait intervenir des fonds de capital-risque. Après une période comme Directeur de Business Unit pour le groupe Sagem, Philippe est recruté par Apple pour prendre la direction du groupe « Communication Products and Technologies » à Cupertino en Californie, et superviser le centre R&D Européen, à l’occasion du retour de Steve Jobs. Débauché par Sony, Philippe revient en Europe pour lancer les PCs Vaio, relancer les ventes directes (Sony Style), lancer le robot Aibo, et développer de nouvelles activités. Avant de dédier tout son temps aux conférences, Philippe accepte la mission de Chief Technical Officer du groupe Neopost (maintenant Quadient). Philippe supervise alors plus de 1100 employés et consultants répartis sur plus de 20 sites à travers le monde (de Brisbane à Seattle). Il crée et gère Neopost Labs, le bras armé de l'innovation interne et de l’innovation ouverte du groupe Neopost. Philippe dépose plusieurs brevets et est à l’origine d’innovations clés pour les entreprises qu’il a traversées. Philippe est le mentor ou advisor de quelques startups soigneusement sélectionnées. Il est partner et mentor dans le fonds de capital-risque Senseii Ventures. Fort d’une expérience de terrain de plus de 30 ans dans l’innovation ou l’entrepreneuriat, sa connaissance combinée de l’écosystème des startups et de celui de l’entreprise est un de ses plus redoutables actifs. Philippe est titulaire d’un Doctorat en Informatique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Roland Moreno, le célèbre inventeur de la carte à puce, lui a fait l’honneur d’être son rapporteur de thèse de Doctorat. Animé par sa passion pour le partage, Philippe intervient à HEC et d’autres écoles prestigieuses. Philippe est un optimiste déclaré, il est membre de la Ligue des Optimistes de France et communique cet optimisme avec un humour souvent décalé à travers ses interventions. Reconnu par ses pairs pour la qualité de ses prestations de conférencier, Philippe a été élu Président de l’AFCP (Association Française des Conférenciers Professionnels) pour le mandat 2020-2021. Philippe est un conférencier professionnel combattant pour le futur de la planète et donc contre le dérèglement climatique. Il a rejoint Business4Earth.org et chacune de ses interventions en tant que conférencier ou que maître de cérémonie plante des arbres. Philippe est souvent surnommé « The Innovation Evangelist ». En juin 2020, Philippe est récompensé par la première certification accordée à un conférencier français en tant que « Virtual Presenter », certification décernée par espeakers.com, la plus grande agence de conférenciers aux Etats-Unis.

Tarifs

  • Conférence : 6500 €

Localisation

International

Langues

Français, Anglais

Mes conférences

Conférence #1

Innovez ou agonisez : c’est vous qui voyez…

Conférence expérientielle: Retrouvez cette audace qui fut la vôtre, rendez votre entreprise durable et résiliente ! Une prise de conscience des mécanismes et biais cognitifs qui libèrent l’innovation, la transformation, l’agilité et la vélocité. Un show expérientiel qui vous marquera à jamais… Il s'agit ici de la conférence “signature” de Philippe Boulanger et un très bon endroit pour démarrer si vous vous demandez pourquoi vos “meilleures pratiques” ne fonctionnent plus. Bourré de contenu interloquant et néanmoins compréhensible par tout public, cette conférence contient des expérimentations interactives puissantes, pour une prise de conscience des mécanismes et des biais cognitifs qui libèrent l’innovation, la transformation, l’agilité et la vélocité dans une entreprise. Il s’agit de la conférence de Philippe la plus demandée par des entreprises bien établies, une passerelle vers un état d’esprit innovant. Impact: Redécouvrez et libérez le potentiel d'innovation de vos équipes. Contenu typique Une introduction de l’accélération rapide du changement à travers un storytelling sur l’humanité. Message clé: “La vitesse de changement que vous voyez aujourd’hui est la vitesse de changement la plus lente que vous verrez pour le reste de votre vie” Qu’est-ce qui fait qu’une entreprise réussit sa démarche d’innovation ? Message clé: “Une entreprise bien structurée entretient une culture de l’innovation, en créant l’espace et les conditions idéales pour qu’un état d’esprit innovant puisse prendre racine et croître” Notre cerveau nous conduit à limiter nos risques, à l’encontre de notre quête pour étendre nos possibilités Message clé: “Nous devons comprendre comment gérer la connexion entre nos biais cognitifs et l’innovation” Toujours entourée d’un voile de mystère, l’innovation est un processus vraiment prouvé et relativement simple où l’expérimentation est clé Message clé: “L’innovation est un processus sans risque, déterministe et répétable. Le plus grand risque est de ne pas innover” Une diversité de talents est nécessaire de l’innovation aux opérations Message clé: “Un excellent innovateur a des difficultés dans les activités opérationnelles, un excellent opérateur a des difficultés pour innover” Des expérimentations divertissantes, interactives et souvent amusantes sont intégrées pour illustrer avec puissance ces messages clés et constituent la marque de fabrique distinctive des conférences de Philippe. Pas de spoiler ici, les expérimentations ont une valeur beaucoup plus importante quand elles ne sont pas divulguées à l’avance. Format de la conférence: de 30 à 90 minutes Extension classique Atelier de 45 à 90 minutes avec d’autres expérimentations. Les spécialités et l’expertise de Philippe sont d’une actualité brûlante : l'innovation, l’intelligence artificielle, la disruption, le service client, la croissance, la gestion des risques par l'expérimentation, la gestion du changement, l’entreprise durable, la résilience, le dépassement de soi, l’agilité, la transformation numérique, le phygital, l’intrapreneuriat, le travail collectif, le growth hacking, le corporate hacking, la culture startup en entreprise, l’innovation ouverte, la prospective / futurologie... Toutes les conférences sont sur mesure, réglées à l'aide d’entretiens préalables avec vous, pour obtenir l'impact maximum sur votre public participant.

Conférence #2

Futur simple ?

Conférence expérientielle: Quel va être votre futur ? Une prospective éclairée sur la base des technologies existantes et à venir… Gros questionnement assuré ! Sujet de 2 TEDx : TEDxULB (Bruxelles, 19 avril 2018) en anglais TEDxCESI (Angoulême, 20 avril 2018) en français. Les spécialités et l’expertise de Philippe sont d’une actualité brûlante : l'innovation, l’intelligence artificielle, la disruption, la croissance, la gestion des risques par l'expérimentation, la transformation, l'intrapreneuriat, le growth hacking, le corporate hacking, la culture startup en entreprise, l’innovation ouverte, la prospective / futurologie... Toutes les conférences sont sur mesure, réglées à l'aide d’entretiens préalables avec vous, pour obtenir l'impact maximum sur votre public participant. Biographie Philippe commence sa carrière comme entrepreneur, alors qu’il est encore doctorant au Centre de Recherche d’IBM à la Gaude, passant du statut de développeur indépendant au statut de PDG-fondateur d'un groupe dans lequel il fait intervenir des fonds de capital-risque. Après une période comme Directeur de Business Unit pour le groupe Sagem, Philippe passe chez Apple pour prendre la direction du groupe « Communication Products and Technologies » à Cupertino en Californie, et superviser le centre R&D Européen, à l’occasion du retour de Steve Jobs. Débauché par Sony, Philippe revient en Europe pour lancer les PCs Vaio, relancer les ventes directes (Sony Style), lancer le robot Aibo, et développer de nouvelles activités. Dans sa dernière mission, Philippe devient Chief Technical Officer du groupe Neopost. Philippe supervise alors plus de 1100 employés et consultants répartis sur plus de 20 sites à travers le monde (de Brisbane à Seattle). Il crée et gère Neopost Labs, le bras armé de l'innovation interne et de l’innovation ouverte du groupe Neopost. Philippe dépose plusieurs brevets et est à l’origine d’innovations clés pour les entreprises qu’il a traversées. Philippe est le mentor ou advisor de quelques startups soigneusement sélectionnées. Il est partner et mentor dans le fonds de capital-risque Senseii Ventures. Fort d’une expérience de terrain de plus de 30 ans dans l’innovation ou l’entrepreneuriat, sa connaissance combinée de l’écosystème des startups et de celui de l’entreprise est un de ses plus redoutables actifs. Philippe est titulaire d’un Doctorat en Informatique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Roland Moreno, le célèbre inventeur de la carte à puce, lui a fait l’honneur d’être son rapporteur de thèse de Doctorat. Animé par sa passion pour le partage, Philippe intervient à HEC et contribue au jury de Wilco (ex-Scientipôle Initiative) pour accorder des prêts d’honneur aux fondateurs de startups. Philippe est un optimiste déclaré, il est membre de la Ligue des Optimistes de France et communique cet optimisme avec un humour souvent décalé à travers ses interventions. Au sein de l’AFCP (Association Française des Conférenciers Professionnels), Philippe est membre du Conseil d’Administration en charge du recrutement et de la technique.

Conférence #3

Osez l’intelligence artificielle !!!

Conférence expérientielle: Pourquoi et comment appréhender l’intelligence artificielle ? Qu’est-ce que l’intelligence artificielle peut vous amener ? Dangers, réalités et opportunités… Le voyage proposé va créer un espace de réflexion optimiste et vous donnera l’audace, une envie furieuse, d’aller plus loin ! Les spécialités et l’expertise de Philippe sont d’une actualité brûlante : l'innovation, l’intelligence artificielle, la disruption, la croissance, la gestion des risques par l'expérimentation, la transformation, l'intrapreneuriat, le growth hacking, le corporate hacking, la culture startup en entreprise, l’innovation ouverte, la prospective / futurologie... Toutes les conférences sont sur mesure, réglées à l'aide d’entretiens préalables avec vous, pour obtenir l'impact maximum sur votre public participant. Biographie Philippe commence sa carrière comme entrepreneur, alors qu’il est encore doctorant au Centre de Recherche d’IBM à la Gaude, passant du statut de développeur indépendant au statut de PDG-fondateur d'un groupe dans lequel il fait intervenir des fonds de capital-risque. Après une période comme Directeur de Business Unit pour le groupe Sagem, Philippe passe chez Apple pour prendre la direction du groupe « Communication Products and Technologies » à Cupertino en Californie, et superviser le centre R&D Européen, à l’occasion du retour de Steve Jobs. Débauché par Sony, Philippe revient en Europe pour lancer les PCs Vaio, relancer les ventes directes (Sony Style), lancer le robot Aibo, et développer de nouvelles activités. Dans sa dernière mission, Philippe devient Chief Technical Officer du groupe Neopost. Philippe supervise alors plus de 1100 employés et consultants répartis sur plus de 20 sites à travers le monde (de Brisbane à Seattle). Il crée et gère Neopost Labs, le bras armé de l'innovation interne et de l’innovation ouverte du groupe Neopost. Philippe dépose plusieurs brevets et est à l’origine d’innovations clés pour les entreprises qu’il a traversées. Philippe est le mentor ou advisor de quelques startups soigneusement sélectionnées. Il est partner et mentor dans le fonds de capital-risque Senseii Ventures. Fort d’une expérience de terrain de plus de 30 ans dans l’innovation ou l’entrepreneuriat, sa connaissance combinée de l’écosystème des startups et de celui de l’entreprise est un de ses plus redoutables actifs. Philippe est titulaire d’un Doctorat en Informatique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Roland Moreno, le célèbre inventeur de la carte à puce, lui a fait l’honneur d’être son rapporteur de thèse de Doctorat. Animé par sa passion pour le partage, Philippe intervient à HEC et contribue au jury de Wilco (ex-Scientipôle Initiative) pour accorder des prêts d’honneur aux fondateurs de startups. Philippe est un optimiste déclaré, il est membre de la Ligue des Optimistes de France et communique cet optimisme avec un humour souvent décalé à travers ses interventions. Au sein de l’AFCP (Association Française des Conférenciers Professionnels), Philippe est membre du Conseil d’Administration en charge du recrutement et de la technique.

Conférence #4

Comprenez l’audace de l’innovation

Conférence expérientielle: Retrouvez cette audace qui fut la vôtre ! Une prise de conscience des mécanismes et biais cognitifs qui bloquent ou libèrent l’innovation, l’agilité et la vélocité dans une entreprise. Une conférence-show expérientielle et bluffante qui va vous marquer à jamais, et une introduction à un livre à paraître en 2018 ! Les spécialités et l’expertise de Philippe sont d’une actualité brûlante : l'innovation, l’intelligence artificielle, la disruption, la croissance, la gestion des risques par l'expérimentation, la transformation, l'intrapreneuriat, le growth hacking, le corporate hacking, la culture startup en entreprise, l’innovation ouverte, la prospective / futurologie... Toutes les conférences sont sur mesure, réglées à l'aide d’entretiens préalables avec vous, pour obtenir l'impact maximum sur votre public participant. Biographie Philippe commence sa carrière comme entrepreneur, alors qu’il est encore doctorant au Centre de Recherche d’IBM à la Gaude, passant du statut de développeur indépendant au statut de PDG-fondateur d'un groupe dans lequel il fait intervenir des fonds de capital-risque. Après une période comme Directeur de Business Unit pour le groupe Sagem, Philippe passe chez Apple pour prendre la direction du groupe « Communication Products and Technologies » à Cupertino en Californie, et superviser le centre R&D Européen, à l’occasion du retour de Steve Jobs. Débauché par Sony, Philippe revient en Europe pour lancer les PCs Vaio, relancer les ventes directes (Sony Style), lancer le robot Aibo, et développer de nouvelles activités. Dans sa dernière mission, Philippe devient Chief Technical Officer du groupe Neopost. Philippe supervise alors plus de 1100 employés et consultants répartis sur plus de 20 sites à travers le monde (de Brisbane à Seattle). Il crée et gère Neopost Labs, le bras armé de l'innovation interne et de l’innovation ouverte du groupe Neopost. Philippe dépose plusieurs brevets et est à l’origine d’innovations clés pour les entreprises qu’il a traversées. Philippe est le mentor ou advisor de quelques startups soigneusement sélectionnées. Il est partner et mentor dans le fonds de capital-risque Senseii Ventures. Fort d’une expérience de terrain de plus de 30 ans dans l’innovation ou l’entrepreneuriat, sa connaissance combinée de l’écosystème des startups et de celui de l’entreprise est un de ses plus redoutables actifs. Philippe est titulaire d’un Doctorat en Informatique de l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Roland Moreno, le célèbre inventeur de la carte à puce, lui a fait l’honneur d’être son rapporteur de thèse de Doctorat. Animé par sa passion pour le partage, Philippe intervient à HEC et contribue au jury de Wilco (ex-Scientipôle Initiative) pour accorder des prêts d’honneur aux fondateurs de startups. Philippe est un optimiste déclaré, il est membre de la Ligue des Optimistes de France et communique cet optimisme avec un humour souvent décalé à travers ses interventions. Au sein de l’AFCP (Association Française des Conférenciers Professionnels), Philippe est membre du Conseil d’Administration en charge du recrutement et de la technique.

Pour aller plus loin

Qui suis-je ?

Ce que je faisais avant d'être conférencier

Avant de devenir conférencier, j’ai passé plus de trente ans au cœur de l’innovation, de la technologie et de l’entreprise. J’ai été entrepreneur, dirigeant, directeur technique, inventeur, mentor et bâtisseur d’équipes internationales.

J’ai commencé mon parcours dans l’univers de la recherche et de l’informatique. Après mon passage au centre de recherche IBM à La Gaude, j’ai fondé ma première entreprise alors que je terminais mon doctorat en informatique. C’était bien avant que la culture startup ne devienne populaire en France.

J’ai ensuite occupé des fonctions de direction chez Sagem, Apple, Sony puis Neopost, devenu Quadient. Chez Apple, à Cupertino, j’ai dirigé le groupe Communication Products and Technologies et supervisé un centre de R&D européen. Chez Sony, j’ai participé au lancement des PC VAIO en Europe, de Sony Style et du robot Aibo. Chez Neopost, j’ai dirigé plus de 1 100 ingénieurs, consultants et chercheurs répartis sur plus de vingt sites dans le monde, et j’ai créé Neopost Labs, le laboratoire d’innovation de l’entreprise.

Avant d’être conférencier, j’étais donc déjà un praticien de l’innovation. La scène est venue plus tard, comme une manière de transmettre ce que j’avais appris dans le réel : les succès, les blocages, les absurdités organisationnelles, les biais humains, les guerres de territoire et les conditions qui permettent vraiment à l’innovation de prospérer.

Ce qui m'a fait devenir conférencier

Ce qui m’a fait devenir conférencier, c’est d’abord une frustration. J’ai vu trop d’idées puissantes mourir dans les organisations, non pas parce qu’elles étaient mauvaises, mais parce qu’elles étaient mal comprises, mal défendues, mal portées ou étouffées par la culture d’entreprise.

J’ai vu des collaborateurs brillants devenir prudents. J’ai vu des managers intelligents défendre le statu quo. J’ai vu des dirigeants vouloir innover tout en créant, souvent sans s’en rendre compte, les conditions qui empêchaient leurs équipes de le faire.

J’ai compris que le vrai obstacle à l’innovation n’était pas uniquement technologique. Il était humain. Il était dans les biais, les peurs, les croyances limitantes, la conformité sociale, la mauvaise communication, l’absence de sécurité psychologique et l’incapacité à expérimenter rapidement.

Je suis devenu conférencier parce que je voulais transmettre cette compréhension à grande échelle. Je voulais aider les organisations à voir ce qu’elles ne voyaient pas encore. Je voulais faire de la scène un accélérateur de prise de conscience, pas seulement un moment d’inspiration.

Un échec ou un tournant marquant de mon parcours

Le tournant qui m’a le plus appris est probablement ma première grande prise de parole à la WWDC d’Apple, à San José, en 1992. J’étais dans les coulisses, on m’a annoncé qu’il y avait environ 4 000 personnes dans la salle, et j’ai été saisi par le trac.

Je devais faire une démonstration technique de mon produit EasyLink. La démonstration s’est bien passée, mais j’ai tenté une blague qui est tombée à plat. Un silence immense. Un moment de solitude absolu.

Je suis sorti de scène avec une conviction très claire : “Plus jamais je ne parlerai en public.”

Avec le recul, c’est évidemment ironique. Cette personne qui s’était juré de ne plus jamais prendre la parole devant un public est devenue conférencier international.

Ce moment m’a appris qu’une mauvaise première expérience ne définit pas une trajectoire. Elle révèle simplement ce qu’il reste à apprendre. Plus tard, en observant la préparation millimétrée des keynotes d’Apple, j’ai compris que la prise de parole n’était pas un don magique. C’est une discipline. Un métier. Une architecture. Une expérimentation permanente.

Ce qui me passionne dans le métier de conférencier

Ce qui me passionne dans ce métier, c’est le moment où une salle bascule. Le moment où une audience comprend soudain que l’innovation n’est pas un slogan, un département ou une injonction, mais un système humain complet.

J’aime voir les dirigeants, les managers et les équipes prendre conscience qu’ils ne sont pas bloqués par un manque d’intelligence. Ils sont souvent bloqués par des mécanismes invisibles : biais cognitifs, peur du jugement, pression hiérarchique, conformité sociale, manque d’alignement, mauvaises structures ou absence de sécurité psychologique.

Je ne conçois pas la conférence comme une simple transmission d’idées. Pour moi, une conférence sur l’innovation doit elle-même être innovante. C’est pourquoi mes interventions sont expérientielles. Je fais vivre des expériences en direct au public pour rendre visibles les biais, les réflexes et les automatismes qui freinent l’innovation.

Ce qui me passionne, c’est que la conférence peut créer une prise de conscience immédiate. Une idée lue dans un livre peut prendre du temps à s’installer. Une expérience vécue en direct devant 300, 500 ou 5000 personnes peut devenir un souvenir durable. C’est là que la scène devient puissante.

La mission que je porte aujourd'hui

Ma mission est de libérer le potentiel d’innovation qui existe déjà dans les individus, les équipes et les organisations.

Je suis convaincu que le problème principal de l’innovation n’est pas le manque d’idées. Il n’est pas non plus uniquement le manque de technologie, de budget ou de talents. Le problème principal, c’est ce qui empêche les idées de circuler, d’être testées, d’être défendues, d’être améliorées et de devenir des innovations réelles.

C’est pour cette raison que j’ai créé le système Intelligence Innovationnelle®. C’est un cadre centré sur l’humain qui aide les individus à sortir de la pensée conventionnelle et les organisations à développer une capacité d’innovation plus continue, plus transversale et plus durable.

Je veux aider les organisations à comprendre que l’innovation n’est pas réservée aux créatifs, aux ingénieurs, aux startups ou aux départements R&D. L’innovation est l’affaire de tous. Chacun peut y contribuer, à condition que le système le permette.

Le message ou la croyance que je veux laisser dans la durée

Le message que je veux laisser est simple : l’innovation n’est pas réservée à quelques génies isolés. Elle est l’affaire de tous.

Je veux que les participants repartent avec une conviction forte : ils ont déjà en eux une capacité d’innovation plus importante qu’ils ne l’imaginent. Le sujet n’est pas seulement d’avoir des idées. Le sujet est de créer les conditions pour les exprimer, les tester, les améliorer et les transformer en résultats.

Je veux aussi laisser une autre croyance : le vrai risque n’est pas d’expérimenter. Le vrai risque est de rester immobile pendant que le monde avance.

Dans un monde où l’intelligence artificielle, les transformations technologiques, les attentes clients et les modèles économiques évoluent à grande vitesse, l’immobilisme devient une forme d’agonie silencieuse. C’est le cœur de mon message : innover ou agoniser, c’est vraiment à nous de choisir.

Une histoire personnelle que je raconte souvent

L’histoire personnelle qui me définit le plus est celle de mon immersion linguistique au Royaume-Uni à 13 ans.

Mes parents m’avaient envoyé en Angleterre pour apprendre l’anglais. Je me suis rapidement retrouvé sans assez d’argent pour payer mes repas et mes trajets en bus jusqu’à la fin du séjour. L’organisation ne trouvait pas de solution. Mes parents étaient injoignables. Ma famille d’accueil ne pouvait pas vraiment m’aider.

J’ai donc compris une chose très simple : je ne pouvais compter que sur moi-même.

J’ai pris un seau, une éponge et du détergent, puis je suis allé frapper aux portes pour proposer de laver des voitures ou de tondre des pelouses. Mon premier pitch n’a pas fonctionné. J’ai ajusté mon prix. Puis j’ai ajusté ma formulation. Puis j’ai demandé des recommandations. En quelques jours, j’avais transformé une situation de panique en petite activité entrepreneuriale.

À la fin du séjour, je suis rentré en France avec plus de 50 livres sterling, un peu plus d’anglais, et surtout les germes d’un esprit entrepreneurial et innovationnel.

Cette histoire me suit encore parce qu’elle contient déjà presque tout : la contrainte, la créativité, l’expérimentation, l’adaptation, le pitch, la recommandation, la transmission et la mise en action.

D'où je viens et ce qui a marqué mon enfance

Je viens de France, avec un ancrage fort à Nice et à Sophia Antipolis. J’ai grandi avec une curiosité permanente, une difficulté à accepter les réponses toutes faites et une tendance naturelle à chercher d’autres solutions quand on me disait : “C’est comme ça.”

Ce qui m’a marqué très tôt, c’est l’idée qu’il existe presque toujours une autre voie. Quand mes parents me disaient d’attendre ou d’économiser, j’avais tendance à chercher ce que je pouvais construire avec ce que j’avais déjà. Quand je n’avais pas les moyens d’acheter, je bricolais. Quand je n’avais pas la solution, j’expérimentais.

Mon enfance m’a aussi appris la débrouillardise. L’épisode de l’Angleterre à 13 ans en est l’exemple le plus clair. Je n’ai pas seulement appris à vendre un service. J’ai appris que la contrainte pouvait révéler une capacité que je ne connaissais pas encore.

Avec le recul, je pense que mes racines sont là : autonomie, curiosité, expérimentation, refus de la fatalité et envie de transformer les contraintes en terrain de jeu.

Le rêve d'enfant qui me suit encore

Je n’ai pas le souvenir d’un métier d’enfant unique qui aurait guidé toute ma vie. Ce qui me suit encore aujourd’hui, ce n’est pas un métier précis. C’est une posture.

J’ai toujours eu envie de comprendre, d’explorer, de construire et d’entraîner les autres. Adolescent, je rêvais secrètement d’être choisi en premier, d’être capitaine, de compter dans le collectif. Je n’avais pas toujours les attributs attendus pour cela. J’étais très grand, trop frêle, souvent choisi en dernier dans les sports collectifs.

Plus tard, j’ai compris que le leadership ne venait pas seulement de la force physique, du statut ou de la conformité aux attentes. Il pouvait venir d’une idée, d’une vision, d’une capacité à organiser, à convaincre et à créer du mouvement.

Le rêve qui me suit encore aujourd’hui, c’est donc celui-ci : être celui qui voit une possibilité avant qu’elle soit évidente pour les autres, puis créer les conditions pour que le collectif s’en empare.

Mon souvenir de première prise de parole en public

Je garde le souvenir d’un choc physique. La scène. Les projecteurs. Le trac. Les mains qui tremblent. La bouche sèche. Et cette information donnée juste avant d’entrer : il y avait environ 4 000 personnes dans la salle.

C’était à la WWDC d’Apple, à San José, en 1992. Je venais présenter EasyLink. J’ai tenté de détendre l’atmosphère avec une blague. Elle est tombée dans un silence absolu. La démonstration technique a fonctionné, mais émotionnellement, j’ai vécu un très grand moment de solitude.

Ce souvenir est devenu précieux. Il me rappelle que la compétence de prise de parole se construit. Elle ne tombe pas du ciel. Elle se prépare, se teste, se travaille, s’améliore.

Aujourd’hui, quand je monte sur scène, je n’oublie jamais cette première fois. Elle m’aide à rester humble. Elle me rappelle aussi que l’on peut transformer une expérience ratée en point de départ d’une vocation.

Les personnes qui ont le plus façonné qui je suis

Plusieurs personnes ont profondément façonné mon parcours.

Mes parents d’abord. Mon père m’a montré le chemin de l’audace entrepreneuriale. Ma mère m’a transmis l’amour de la précision des mots. Ces deux influences se retrouvent encore aujourd’hui dans ce que je fais : l’action et le langage, l’expérimentation et la formulation.

Certaines figures professionnelles ont aussi compté : Roland Moreno, rapporteur de ma thèse, puis les dirigeants, collègues et équipes que j’ai rencontrés chez IBM, Sagem, Apple, Sony, Neopost et dans l’écosystème entrepreneurial.

Apple m’a beaucoup marqué par son exigence, sa précision et sa manière de penser l’expérience. Sony m’a marqué par sa culture produit, son imaginaire technologique et sa capacité à créer des objets désirables. Mes équipes chez Neopost m’ont appris l’échelle, la complexité, le management international et la réalité du changement dans les grandes organisations.

Je dois aussi beaucoup à mes pairs conférenciers, aux mentors, aux clients et aux dirigeants avec lesquels j’ai travaillé. Chacun m’a offert une pièce du puzzle.

Et bien sûr, Sherril, mon épouse et partenaire (sherrilharris.com) a joué un rôle essentiel dans la structuration de ma pensée. Nos échanges ont nourri mon travail, mon livre et ma manière de regarder l’innovation comme un système profondément humain.

Le choix qui a le plus changé ma trajectoire

Le choix qui a le plus changé ma trajectoire a été de quitter le confort du monde corporate pour devenir conférencier, auteur et créateur de mon propre système.

Ce n’était pas simplement un changement de métier. C’était un changement de terrain. Je passais de “diriger l’innovation dans une organisation” à “aider de nombreuses organisations à libérer leur capacité d’innovation”.

Un autre choix fondateur a été plus ancien : quitter IBM pour créer ma première entreprise alors que je terminais mon doctorat. Ce choix a installé un fil rouge dans ma vie : ne pas attendre que le contexte soit parfait pour agir.

Ces décisions ont parfois semblé irrationnelles vues de l’extérieur. Mais elles avaient une logique profonde : j’ai toujours été attiré par les défis, par les zones d’incertitude et par les moments où il faut construire une voie qui n’existe pas encore.

Les valeurs qui guident ma vie hors scène

Les valeurs qui me guident sont la curiosité, l’audace, l’apprentissage, l’intégrité, l’expérimentation, la précision, l’humilité intellectuelle et l’optimisme.

La curiosité me pousse à explorer. L’audace me pousse à agir. L’apprentissage me pousse à rester en mouvement. L’intégrité me rappelle que la manière de réussir compte autant que le résultat. L’expérimentation m’évite de rester prisonnier d’une opinion. La précision m’oblige à chercher le mot juste, la structure juste, l’angle juste.

En dehors de la scène, je suis aussi guidé par une forme de liberté responsable. Je n’aime pas subir les cadres sans les questionner. Je crois à la responsabilité personnelle, mais aussi à la puissance du collectif quand les bonnes conditions sont réunies.

Je suis analytique, mais je reste optimiste. Je crois que l’on peut regarder les blocages en face sans devenir cynique. C’est probablement ce mélange qui me définit le mieux.

À quoi ressemble une journée normale pour moi

Entre deux engagements, ma journée est un mélange d’optimisation, de préparation, d’apprentissage et d’exploration.

J’essaie de réduire tout ce qui crée de la charge mentale inutile. Je prépare ce qui peut l’être. Je structure mon agenda. Je protège des plages de concentration. Je réserve du temps pour lire, écrire, préparer mes conférences, tester de nouveaux outils et suivre les évolutions de l’innovation et de l’intelligence artificielle.

J’ai appris que la liberté ne vient pas toujours de l’absence de structure. Elle vient souvent d’une structure suffisamment claire pour libérer de l’espace mental.

Mes journées ne sont donc pas toujours spectaculaires vues de l’extérieur. Elles sont faites de veille, de réflexion, de création, de rendez-vous, de préparation, de déplacements, d’entraînement et de récupération.

Ce que je cherche, c’est à rester disponible intellectuellement. Pour avoir de bonnes idées, il faut nourrir le cerveau, mais aussi lui laisser le temps de connecter les points.

Comment je me recharge entre deux engagements

Je me recharge par l’apprentissage, l’activité physique, le sommeil, l’exploration, les échanges profonds et une forme d’expérimentation personnelle permanente.

Je m’intéresse beaucoup au biohacking, non pas comme une obsession de performance froide, mais comme une manière de mieux comprendre mon propre fonctionnement. J’observe mon énergie, mon sommeil, mon alimentation, ma récupération, ma glycémie, mon activité physique et l’impact de mes habitudes.

Je me recharge aussi par la curiosité. Découvrir un lieu, un restaurant, une idée, un outil, une technologie ou une conversation inattendue peut me redonner énormément d’énergie.

Entre deux interventions, je ne cherche pas seulement à récupérer physiquement. Je cherche aussi à recharger ma capacité d’étonnement. Car sans étonnement, il n’y a plus de vraie curiosité. Et sans curiosité, l’innovation finit par se dessécher.

Les passions et centres d'intérêt qui m'accompagnent

Mes passions tournent autour de l’innovation, de l’intelligence artificielle, des neurosciences, de la psychologie comportementale, de l’entrepreneuriat, de la prise de parole, de l’apprentissage continu et du biohacking.

Ce qui m’intéresse profondément, c’est de comprendre comment les humains fonctionnent. Pourquoi osent-ils ou n’osent-ils pas ? Pourquoi certaines idées circulent et d’autres meurent ? Pourquoi une équipe brillante peut-elle devenir silencieuse ? Pourquoi certaines organisations parlent d’innovation tout en punissant les comportements réellement innovants ?

Je suis aussi passionné par les ponts entre les mondes : le monde corporate et le monde entrepreneurial, la technologie et l’humain, la scène et la stratégie, l’intelligence artificielle et la psychologie, l’expérimentation individuelle et la transformation collective.

Je crois que l’innovation naît souvent à l’intersection de domaines qui ne se parlent pas assez.

Ce qui surprend ceux qui ne me connaissent que sur scène

Ce qui surprend le plus, c’est probablement le niveau de préparation derrière l’apparente spontanéité.

Sur scène, certaines expériences peuvent sembler improvisées. Les interactions peuvent paraître naturelles. L’humour peut donner l’impression que tout se déroule librement. En réalité, beaucoup de choses sont pensées, testées, ajustées et structurées.

Je construis mes conférences comme des architectures. Je dispose de segments, d’expériences, d’histoires, de démonstrations et de messages que j’assemble en fonction du public, du contexte et de l’objectif du client.

Les gens voient l’énergie, l’humour et l’impact. Ils ne voient pas toujours le travail invisible : la préparation, les tests, les ajustements, l’observation des réactions, la gestion du rythme, la précision des mots et l’amélioration continue.

C’est probablement ce qui me ressemble le plus : une énergie visible portée par une structure très travaillée.

Ce que je lis, regarde ou apprends en ce moment

En ce moment, je m’intéresse à tout ce qui me permet de mieux comprendre l’accélération provoquée par l’intelligence artificielle et ses impacts sur les organisations.

J’observe comment l’IA transforme les métiers, les décisions, les processus, les modèles économiques et les comportements. Je m’intéresse aussi à la manière dont les humains résistent à ces transformations, les adoptent, les détournent ou les amplifient.

Je lis, regarde et apprends autour de plusieurs sujets : IA générative, innovation de procédé, sécurité psychologique, neurosciences, psychologie comportementale, leadership, gouvernance, biohacking et performance humaine.

Ce qui m’intéresse le plus, ce n’est pas seulement la technologie. C’est la rencontre entre la technologie et les comportements humains. Une technologie peut être extraordinaire. Si les humains ne savent pas l’adopter, la comprendre, l’expérimenter ou lui donner du sens, elle reste un potentiel inexploité.

Le conseil qui a le plus marqué ma vie

Le conseil qui a probablement eu le plus d’impact sur ma vie pourrait se résumer ainsi : “N’accepte pas le cadre simplement parce que c’est le cadre.”

C’est un conseil que je n’ai peut-être pas reçu sous cette forme exacte, mais c’est celui qui traverse mon parcours. Je l’ai appliqué en quittant IBM pour entreprendre. Je l’ai appliqué en passant du monde corporate à la scène. Je l’applique encore lorsque je travaille avec des organisations qui pensent être bloquées alors qu’elles sont souvent enfermées dans des règles implicites jamais questionnées.

Un autre principe m’accompagne : “Expérimente avant de conclure.”

Les opinions sont utiles, mais les expérimentations sont plus puissantes. Elles ramènent du réel dans les débats. Elles permettent d’apprendre. Elles réduisent les peurs. Elles transforment une idée abstraite en possibilité concrète.

Ce que je dirais à moi-même il y a dix ans

Je lui dirais : “Tu n’es pas en train de quitter quelque chose. Tu es en train de construire la suite logique de tout ce que tu as vécu.”

Il y a dix ans, je ne voyais peut-être pas encore toute la cohérence de mon parcours. Mes années chez Apple, Sony, Neopost, mes expériences entrepreneuriales, mes frustrations, mes succès, mes échecs et mes observations semblaient être des épisodes séparés.

Aujourd’hui, je comprends qu’ils étaient les matériaux d’un même système.

Je dirais aussi à la personne que j’étais : “Ce que tu as vécu dans les organisations n’est pas seulement ton histoire personnelle. C’est une grille de lecture dont beaucoup d’entreprises ont besoin.”

Je lui dirais enfin : “N’attends pas que tout soit parfaitement clair pour avancer. La clarté vient souvent après l’action.”

Une peur ou une limite que je travaille encore

La zone d’inconfort que je travaille encore aujourd’hui est probablement le passage à l’échelle.

J’ai construit une pensée, un livre, des conférences, des ateliers et un système autour de l’Intelligence Innovationnelle®. Le défi maintenant est d’amplifier ce système, de le transmettre plus largement, de le rendre encore plus mesurable, plus accessible et plus international.

Une autre zone d’inconfort possible est l’exposition à des marchés encore plus larges, notamment anglophones et américains. Ce n’est pas une peur bloquante. C’est plutôt une frontière à franchir avec méthode.

Je sais que l’inconfort fait partie du chemin. Si je parle d’innovation, je dois moi-même continuer à me placer dans des zones d’apprentissage. Sinon, mon message perdrait sa cohérence.

Ce dont je suis le plus fier, au-delà du CV

Au-delà de mon CV, je suis fier d’avoir transformé mes différences, mes rejets, mes frustrations et mes échecs en matière première utile pour les autres.

Je suis fier de ne pas être resté uniquement dans le récit du succès. Les succès sont importants, bien sûr. Mais ce sont souvent les moments de rejet, de doute, de solitude ou de décalage qui m’ont le plus appris.

Je suis fier d’avoir construit une approche cohérente : parler d’innovation en innovant, transformer la scène en laboratoire, rendre visibles les mécanismes invisibles et aider les personnes à repartir avec l’envie d’agir.

Je suis aussi fier d’avoir relié des mondes qui se parlent trop peu : la technologie, la psychologie, le management, la stratégie, l’entrepreneuriat, la scène et l’humain.

Ce dont je suis le plus fier, ce n’est pas seulement ce que j’ai fait. C’est d’avoir donné du sens à ce que j’ai traversé.

Le prochain chapitre qui m'intrigue

Le prochain chapitre qui m’intrigue est l’amplification de l’Intelligence Innovationnelle®.

Je veux continuer à développer ce système à travers mes conférences, mes ateliers, mes assessments, mes accompagnements, mon livre et mon travail autour de l’intelligence artificielle. Je veux aider davantage d’organisations à mesurer leur capacité d’innovation, identifier leurs obstacles et créer les conditions d’une innovation continue.

Ce chapitre est aussi international. Je parle français et anglais, je travaille avec des clients dans plusieurs pays, et je veux continuer à porter ce message au-delà de mon marché naturel.

Sur le plan personnel, le prochain chapitre qui m’intrigue est celui de la performance humaine durable : énergie, santé, apprentissage, longévité intellectuelle, biohacking, curiosité et capacité à rester vivant intérieurement dans un monde qui accélère.

Je ne veux pas seulement parler du futur. Je veux continuer à l’expérimenter.

Positionnement & expertise

Quel problème concret puis-je vous aider à résoudre pour votre public ?

J’aide les organisations à résoudre un problème que l’on sous-estime presque toujours : elles veulent innover, mais leurs propres mécanismes internes empêchent les idées de circuler, d’être testées, défendues et transformées en résultats concrets.

Le problème n’est pas seulement technologique. Il est humain, culturel et organisationnel. Les collaborateurs ont souvent des idées, les managers voient parfois les blocages, les dirigeants savent que l’entreprise doit évoluer, mais tout le monde reste prisonnier de biais, de peurs, de silos, de jeux politiques, de manque d’alignement, d’absence de sécurité psychologique ou de mauvaise communication.

Ce que je viens traiter, c’est cette contradiction : l’innovation est officiellement désirée, mais souvent inconsciemment empêchée. Mon rôle est de rendre visibles les freins invisibles, puis de donner aux équipes un langage commun, des méthodes simples et des expérimentations concrètes pour passer de l’intention à l’action.

En une phrase : j’aide les organisations à libérer l’intelligence d’innovation déjà présente chez leurs collaborateurs pour qu’elle devienne une capacité collective, durable et mesurable. Mon approche Intelligence Innovationnelle® est présentée comme un cadre centré sur l’humain pour sortir les individus de la pensée conventionnelle qui freine les organisations.

Pourquoi me choisir plutôt qu'un autre intervenant ?

On m’invite parce que je ne parle pas d’innovation depuis les gradins. J’ai vécu l’innovation de l’intérieur : comme entrepreneur, dirigeant, directeur technique, responsable d’équipes internationales, mentor, auteur et conférencier.

J’ai travaillé dans des environnements où l’innovation n’était pas un slogan, mais une contrainte stratégique : Apple, Sony, Neopost/Quadient, des startups, des fonds d’investissement, des comités de direction, des équipes R&D, des organisations internationales. J’ai dirigé plus de 1 100 ingénieurs, consultants et chercheurs dans plus de vingt sites à travers le monde, créé Neopost Labs et obtenu plusieurs brevets.

On m’invite aussi parce que mes conférences ne sont pas descendantes. Je ne viens pas simplement raconter de belles histoires sur Apple, Sony ou l’intelligence artificielle. Je fais vivre des expériences au public. Je démontre en direct les biais, les blocages, les réflexes de conformité, les peurs et les mécanismes qui empêchent l’innovation.

Ma différence tient à cette combinaison : expérience de terrain, regard systémique, pédagogie expérientielle, humour, exigence stratégique et capacité à rendre des sujets complexes immédiatement compréhensibles. Sur mon site, mes expérimentations interactives sont décrites comme ma marque de fabrique : le public ne se contente pas d’entendre parler d’innovation, il la ressent.

Ma spécialité en une phrase

Ma spécialité est d’aider les dirigeants, managers et équipes à transformer l’innovation d’un discours inspirant en capacité collective concrète, grâce au système Intelligence Innovationnelle®.

Version plus courte :

Je rends l’innovation humaine, visible et actionnable.

Version plus distinctive :

Je révèle les mécanismes humains qui bloquent l’innovation, puis j’aide les organisations à les transformer en leviers d’action.

Version plus commerciale :

J’aide les entreprises à libérer l’intelligence d’innovation déjà présente dans leurs équipes pour accélérer leur transformation, leur résilience et leur croissance.

Les sujets que je ne traite pas

Je refuse de traiter l’innovation comme un feu d’artifice de gadgets, de buzzwords ou de tendances technologiques déconnectées des vrais enjeux humains et organisationnels.

Je ne suis pas le bon intervenant si l’objectif est simplement de faire une démonstration superficielle d’outils IA qui seront peut-être obsolètes quelques semaines plus tard. Mon sujet n’est pas “regardez comme cet outil est impressionnant”. Mon sujet est : “que change cette technologie dans la stratégie, les métiers, les processus, la décision, la culture et la responsabilité managériale ?” Mon site précise d’ailleurs que, pour une simple démonstration d’outils IA, “ce n’est pas la peine” de me demander d’intervenir ; mon angle porte davantage sur la mise en œuvre stratégique de l’IA et les technologies exponentielles du futur.

Je refuse aussi les discours catastrophistes sur l’IA ou l’innovation. Je ne viens pas faire peur pour exister. Je refuse également les discours naïfs qui promettent que la technologie va tout résoudre. La technologie ne résout rien seule. Elle amplifie ce que l’organisation sait déjà faire — ou ce qu’elle refuse encore de regarder.

Enfin, je refuse les interventions purement motivationnelles sans substance. Inspirer, oui. Divertir, oui. Mais sans prise de conscience, sans méthode et sans passage à l’action, l’inspiration devient une parenthèse agréable qui ne transforme rien.

Mon angle d'intervention

Mon angle unique est de considérer l’innovation comme un système humain avant d’être un sujet technologique.

Je regarde l’innovation à travers ce qui se passe dans les cerveaux, les émotions, les équipes, les cultures, les structures, les décisions et les comportements. Je m’intéresse autant à la stratégie qu’aux biais cognitifs. Autant à l’intelligence artificielle qu’à la peur d’être remplacé. Autant aux méthodes d’innovation qu’à la sécurité psychologique qui permet de dire une idée dérangeante sans être puni.

Mon angle est aussi expérientiel. Je ne veux pas seulement expliquer les biais : je veux que le public les vive. Je ne veux pas seulement parler de sécurité psychologique : je veux que les participants sentent ce qui se produit quand elle est absente. Je ne veux pas seulement expliquer l’expérimentation : je veux que l’audience comprenne physiquement pourquoi elle réduit le risque.

En clair : je ne parle pas de l’innovation comme d’un concept. Je la rends observable, émotionnelle, mémorable et actionnable. Mon livre décrit mon choix d’“innover dans la manière de communiquer sur l’innovation” avec des expérimentations en direct avec les participants.

L'expérience terrain qui légitime mon propos

Mon discours est légitime parce qu’il vient de plus de trente ans de terrain dans l’innovation, la technologie, l’entrepreneuriat et la transformation des organisations.

J’ai fondé ma première entreprise alors que je terminais mon doctorat en informatique. J’ai ensuite dirigé des activités chez Sagem, puis été recruté par Apple pour diriger le groupe Communication Products and Technologies en Californie et superviser un centre de R&D européen au moment du retour de Steve Jobs. Chez Sony, j’ai contribué au lancement des PC VAIO en Europe, de Sony Style, du robot Aibo et de nouvelles activités. Chez Neopost/Quadient, j’ai été directeur technique du groupe, dirigé plus de 1 100 personnes sur plus de vingt sites et créé Neopost Labs.

J’ai donc connu l’innovation dans plusieurs contextes : startup, grande entreprise, Silicon Valley, Europe, R&D, marketing, transformation, gouvernance, lancement produit, innovation ouverte, management international et accompagnement de dirigeants.

Je ne parle pas d’un monde idéal. Je parle d’un monde que j’ai vécu : les bonnes idées qui meurent, les projets mal alignés, les comités qui hésitent, les dirigeants sous pression, les managers coincés entre ambition et prudence, les équipes talentueuses qui n’osent plus, les technologies qui avancent plus vite que les cultures d’entreprise.

C’est cette expérience qui me permet d’être direct. Je sais ce que coûte l’innovation quand elle est mal comprise. Je sais aussi ce qu’elle rapporte quand elle devient une capacité collective.

Mon style d'intervention en une ou deux phrases

Mon style est expérientiel, direct, interactif et profondément ancré dans le réel. Je fais vivre au public des expériences qui révèlent ses propres biais, ses réflexes et ses angles morts, puis je transforme cette prise de conscience en langage commun et en leviers d’action.

Version courte :

Je ne viens pas faire une conférence sur l’innovation ; je fais vivre une expérience d’innovation.

Version plus premium :

Je combine l’énergie de la scène, la précision du dirigeant, l’humour du praticien et la rigueur d’un système pour transformer une audience passive en collectif conscient, engagé et prêt à agir.

Les publics qui tirent le plus parti de mes interventions

Les publics qui profitent le plus de mes interventions sont les dirigeants, comités de direction, managers, équipes de transformation, équipes innovation, équipes RH, équipes commerciales, équipes R&D, équipes IT et organisations confrontées à des changements rapides.

Mon message est particulièrement utile pour les publics qui savent qu’ils doivent évoluer, mais qui sentent que quelque chose bloque : lenteur des décisions, prudence excessive, silos, peur de parler, manque d’audace, mauvaise adoption de l’IA, innovation trop centralisée, difficulté à transformer les idées en actions.

Je suis aussi très pertinent pour des publics non techniques qui doivent comprendre l’intelligence artificielle sans se perdre dans le jargon. Mon angle leur permet de voir l’IA non pas seulement comme une technologie, mais comme une innovation de procédé qui transforme les métiers, les décisions, les responsabilités et les modes de collaboration.

Dans mon livre, je rappelle que l’innovation concerne toutes les fonctions de l’entreprise : direction générale, comité exécutif, R&D, stratégie, marketing, ventes, RH, logistique, IT et équipes opérationnelles.

Les types d'entreprises pour lesquels je suis le plus pertinent

Je suis particulièrement pertinent pour les entreprises qui ont déjà compris que l’innovation n’est plus une option, mais qui n’ont pas encore réussi à en faire une capacité transversale.

Je suis utile aux grandes entreprises parce qu’elles ont souvent des talents, des moyens, une marque, des données, des technologies et des idées — mais aussi des silos, des habitudes, des enjeux politiques, des processus lourds et une aversion au risque. C’est souvent là que l’innovation est la plus désirée et la plus empêchée.

Je suis également pertinent pour les ETI et organisations en croissance qui veulent éviter de perdre leur agilité en se structurant. À mesure qu’une organisation grandit, elle peut involontairement fabriquer de la prudence, du contrôle et de la conformité là où elle avait besoin d’apprentissage, d’expérimentation et de vitesse.

Je suis enfin pertinent pour les organisations confrontées à l’IA, à une transformation métier, à une pression concurrentielle, à une mutation culturelle ou à un besoin de réengagement des équipes. Le site présente d’ailleurs mon travail comme destiné à aider les organisations à libérer l’esprit d’expérimentation de leurs collaborateurs afin de développer leur capacité d’innovation et leur résilience.

Les résultats concrets que votre public peut attendre après mon passage

Après mon passage, le public peut d’abord attendre une prise de conscience forte : les freins à l’innovation ne sont pas toujours là où on les cherche. Ils ne sont pas seulement dans le budget, la technologie ou les process. Ils sont souvent dans les comportements, les croyances, les peurs, les non-dits, les biais et les interactions quotidiennes.

Les participants repartent avec un langage commun. Ils peuvent nommer ce qui se passait jusque-là de manière invisible : biais de statu quo, peur du jugement, manque de sécurité psychologique, mauvaise formulation d’une idée, confusion entre créativité, invention et innovation, absence d’expérimentation, déficit d’alignement.

Ils repartent aussi avec une envie d’agir. Mon objectif n’est pas qu’ils disent “c’était intéressant”. Mon objectif est qu’ils se demandent : “Qu’est-ce que je peux tester dès maintenant ? Quelle idée ai-je trop longtemps gardée pour moi ? Quel rituel d’équipe devons-nous changer ? Quelle expérimentation simple pouvons-nous lancer ? Quelle conversation évitons-nous depuis trop longtemps ?”

La transformation concrète que je vise est triple : une prise de conscience individuelle, une meilleure qualité de dialogue collectif et un passage plus rapide de l’idée à l’expérimentation. Les ateliers décrits sur mon site visent également des outils pratiques et des changements mesurables dans la manière dont les équipes abordent l’innovation, la communication, la culture et la croissance.

Ma méthode, mon cadre ou ma philosophie

Oui. Je revendique le système Intelligence Innovationnelle®.

C’est à la fois une méthode, un cadre de lecture et une philosophie d’action. L’Intelligence Innovationnelle® repose sur une conviction simple : l’innovation durable commence par l’humain. Elle suppose de comprendre ce qui se passe au niveau de l’individu, de l’équipe et de l’organisation.

Dans mon livre, je structure ce système autour de deux fondations et six piliers. Les deux fondations sont le vécu de l’individu et le vécu de l’équipe. Les six piliers sont la vision, mission et stratégie ; la culture et la sécurité psychologique ; la communication et les prises de décision ; l’organisation et les structures ; les méthodes ; les talents et le sentiment.

Ma philosophie est directe : on ne décrète pas l’innovation, on crée les conditions qui la rendent possible. On ne transforme pas une organisation avec des slogans, mais avec des comportements, des rituels, des décisions, des expérimentations et une culture qui autorise les idées à entrer dans le réel.

Je revendique aussi une autre philosophie : une conférence sur l’innovation doit être elle-même innovante. Sinon, il n’y a pas de cohérence. C’est pour cela que je construis mes interventions comme des expériences, pas comme des exposés.

Résultats & crédibilité

Les faits marquants de mon parcours que je mets en avant

Je veux mettre en avant une trajectoire qui relie trois mondes rarement réunis : la technologie, l’innovation de terrain et la transmission sur scène.

J’ai commencé comme entrepreneur alors que je terminais mon doctorat en informatique. J’ai quitté le centre de recherche IBM à La Gaude pour créer ma première entreprise, à une époque où la culture startup n’existait pas encore vraiment en France. Cette première expérience m’a donné très tôt le goût de l’action, du risque calculé et de l’expérimentation.

J’ai ensuite occupé des fonctions de direction chez Sagem, Apple, Sony et Neopost, devenu Quadient. Chez Apple, à Cupertino, j’ai dirigé le groupe Communication Products and Technologies et supervisé le centre de R&D européen au moment du retour de Steve Jobs. Chez Sony, j’ai participé au lancement des PC VAIO en Europe, de Sony Style, du robot Aibo et de nouvelles activités. Chez Neopost, j’ai été directeur technique du groupe, dirigé plus de 1 100 ingénieurs, consultants et chercheurs sur plus de vingt sites dans le monde, et créé Neopost Labs, le bras armé de l’innovation interne et ouverte du groupe.

Je veux aussi mettre en avant le fait que je ne suis pas seulement un ancien dirigeant. Je suis auteur, créateur du système Intelligence Innovationnelle®, mentor de startups, partenaire chez Senseii Ventures, intervenant à HEC Paris, ancien président de l’AFCP, membre de la Global Speakers Federation et de la National Speakers Association.

Le fait marquant le plus important, au fond, est celui-ci : je n’ai pas construit mon discours depuis la théorie. Je l’ai construit depuis l’expérience réelle des organisations, des innovations réussies, des projets bloqués, des résistances humaines, des transformations difficiles et des décisions stratégiques.

Les clients et secteurs qui m'ont fait confiance

J’ai travaillé avec des organisations très différentes, ce qui renforce mon positionnement : grandes entreprises, ETI, startups, fonds d’investissement, écoles de commerce, associations professionnelles, équipes dirigeantes, fonctions innovation, R&D, RH, IT, marketing, ventes et opérations.

Les secteurs qui me font confiance sont ceux qui doivent se transformer sous pression : technologie, industrie, services, conseil, santé, assurance, mutualité, retail, logistique, immobilier social, secteur public, enseignement supérieur et organisations professionnelles.

Je suis particulièrement pertinent pour les entreprises qui sentent que leur modèle, leurs métiers, leurs méthodes ou leur culture doivent évoluer. Certaines viennent chercher un éclairage sur l’innovation. D’autres veulent comprendre l’intelligence artificielle sans jargon. D’autres encore cherchent à débloquer un comité de direction, une équipe managériale ou une culture devenue trop prudente.

Ce qui relie ces clients, ce n’est pas leur secteur. C’est leur besoin : comprendre comment continuer à créer de la valeur dans un monde qui accélère, sans laisser les peurs, les silos, les biais ou les habitudes tuer leur capacité d’innovation.

Ce que retiennent le plus souvent les organisateurs et le public avec moi

Les retours qui reviennent le plus souvent portent sur quatre éléments : la clarté, l’énergie, l’interactivité et l’utilité concrète.

On me dit souvent que je rends des sujets complexes immédiatement compréhensibles. L’innovation, l’intelligence artificielle, les biais cognitifs, la sécurité psychologique ou la transformation peuvent vite devenir abstraits. Mon travail consiste à les rendre visibles, simples à comprendre et applicables.

On me dit aussi que mes conférences ne ressemblent pas à des conférences classiques. Les participants ne restent pas passifs. Ils vivent des expériences. Ils rient, se font piéger par leurs propres biais, se reconnaissent dans les situations, puis comprennent pourquoi certaines idées ne passent jamais dans leur organisation.

Un autre retour fréquent concerne mon côté direct. Je ne viens pas flatter l’audience. Je viens mettre des mots sur ce qui bloque réellement : les jeux politiques, la peur du jugement, les mauvaises décisions, l’excès de confiance, la prudence managériale, la confusion entre créativité et innovation, ou encore l’absence de passage à l’action.

Enfin, les clients apprécient que l’intervention ne s’arrête pas à l’inspiration. Mon objectif n’est pas seulement que le public dise : “C’était passionnant.” Mon objectif est qu’il reparte avec une question opérationnelle : “Qu’est-ce que nous devons tester, changer ou décider maintenant ?”

Les contextes où j'excelle — et quand je vous oriente vers une autre option

J’excelle dans les événements où l’objectif est de provoquer une prise de conscience forte et utile : conventions d’entreprise, séminaires dirigeants, comités de direction, événements managers, conférences clients, assemblées générales, événements innovation, programmes de transformation, événements RH, IT, R&D ou IA.

Je suis particulièrement à ma place devant des publics de dirigeants, managers, cadres, experts, collaborateurs engagés dans une transformation, équipes innovation, équipes techniques ou publics non techniques qui doivent comprendre les impacts de l’innovation et de l’IA sur leur métier.

Je peux intervenir devant de petites audiences stratégiques, comme un CODIR ou un COMEX, où l’enjeu est la profondeur, la décision et l’alignement. Je peux aussi intervenir devant plusieurs centaines de personnes, où l’enjeu est l’énergie collective, la prise de conscience et la mémorisation.

Je recommanderais un autre intervenant si le client cherche uniquement un show motivationnel sans contenu stratégique, une démonstration d’outils IA sans recul, une conférence purement technique pour développeurs experts, ou une animation légère sans volonté de transformation. Dans ces cas-là, je ne suis pas le meilleur choix.

Je recommanderais aussi un autre format si l’objectif est de résoudre un problème profond d’équipe. Une keynote peut déclencher la prise de conscience, mais un atelier, un accompagnement ou un diagnostic sont plus adaptés lorsqu’il faut travailler sur les comportements, les rituels, la gouvernance, la sécurité psychologique ou les méthodes d’innovation.

Ce que je mets en avant au-delà du profil (livre, certifications, preuves, etc.)

Au-delà de mon profil, je veux mettre en avant mon livre, mon système, mes distinctions professionnelles et ma légitimité de terrain.

Mon livre, "Innover ou agoniser, c’est vous qui voyez ! — La révélation de l’intelligence innovationnelle®", est un élément central. Il structure ma pensée, mes expériences et mon approche autour de l’innovation humaine, collective et organisationnelle. Il montre que mon travail ne repose pas sur une collection d’anecdotes, mais sur un cadre construit, transmissible et actionnable.

Je veux aussi mettre en avant Intelligence Innovationnelle®, parce que ce n’est pas seulement un titre de conférence. C’est une marque déposée qui couvre mes conférences, ateliers, accompagnements, évaluations et ouvrages.

Je veux mentionner mon doctorat en informatique, parce qu’il me donne une crédibilité technique, notamment lorsque je parle d’IA, de technologie et de transformation numérique. Mais je veux surtout montrer que cette crédibilité technique est complétée par une longue expérience humaine et organisationnelle.

Je veux également mettre en avant mes rôles dans l’écosystème professionnel : ancien président de l’AFCP, membre de la Global Speakers Federation, membre de la National Speakers Association, premier conférencier français certifié “Virtual Presenter” par eSpeakers en 2020, et auteur d’une masterclass LinkedIn Learning sélectionnée en 2023.

Enfin, je veux mettre en avant mes études de cas vécues : Apple, Sony, Neopost, les startups, les dirigeants accompagnés, les équipes transformées, les conférences expérientielles, les ateliers et les situations réelles dans lesquelles l’innovation n’était pas une théorie, mais une nécessité stratégique.

Style de conférence

Mon énergie sur scène

Mon énergie sur scène est directe, vivante, incarnée et très interactive. Je ne cherche pas à être simplement “inspirant” ; je cherche à provoquer une prise de conscience. J’aime créer un rythme qui alterne humour, surprise, démonstration, silence, tension, explication et passage à l’action.

Je viens sur scène avec une énergie de praticien : j’ai dirigé des équipes, porté des innovations, vécu les blocages, les décisions difficiles et les absurdités organisationnelles. Cette expérience me donne une forme de liberté et de franchise. Je peux être drôle, mais je reste exigeant. Je peux être provocateur, mais toujours au service d’un message utile.

Mon énergie n’est pas celle d’un showman qui cherche uniquement l’effet. C’est celle d’un conférencier qui veut que le public sorte différent de la salle : plus lucide, plus curieux, plus courageux et plus prêt à expérimenter.

Comment le public vit mon intervention (participation, humour, rythme)

Le public vit mes interventions comme une expérience, pas comme une conférence descendante. Les participants ne sont pas seulement assis à écouter des idées sur l’innovation : ils sont embarqués dans des expérimentations, des questions, des effets de surprise et des prises de conscience collectives.

L’humour joue un rôle important. Il permet de faire tomber les défenses, de rendre les sujets sensibles plus accessibles et de créer une complicité avec la salle. Mais l’humour n’est jamais gratuit : il sert le message.

Le rythme est construit. Je cherche à éviter les longs tunnels explicatifs. J’alterne histoires personnelles, concepts, exemples d’entreprise, expérimentations, moments de rire et moments plus sérieux. Dans mon livre, j’explique que mon expérimentation d’introduction est conçue pour être courte, captivante, amusante, simple, percutante, instructive et porteuse de message.

Ce que je cherche, c’est ce moment particulier où les visages s’illuminent après les rires : le public vient de comprendre quelque chose sur lui-même, pas seulement sur le sujet.

Visuels et récits personnels : à quoi vous attendre avec moi

Oui, mes conférences sont visuelles, mais elles ne reposent pas uniquement sur des slides. Le visuel sert l’expérience. Il peut aider à cadrer une idée, à créer une surprise, à renforcer une démonstration ou à rendre un concept mémorable. Mais je ne veux pas que le public regarde seulement un écran. Je veux qu’il me regarde, qu’il se regarde lui-même et qu’il regarde ce qui se passe dans la salle.

J’utilise beaucoup d’histoires personnelles. Elles sont essentielles parce qu’elles rendent mon discours unique, authentique et crédible. Une idée théorique peut être intéressante ; une histoire vécue crée une connexion émotionnelle.

Je parle de mon parcours d’entrepreneur, de mes années chez Apple, Sony ou Neopost, de mes premières expériences d’innovation, de mes échecs, de mes moments de doute et de mes expérimentations. Dans mon livre, je rappelle que l’histoire personnelle est ce qui rend un conférencier unique, authentique et crédible.

Keynote inspiration ou atelier terrain ? Improvisation ou structure serrée : comment je travaille

Je suis les deux, mais pas au même moment ni avec le même objectif.

En keynote, je déclenche une prise de conscience collective. Je crée de l’énergie, du recul, une compréhension commune et une envie d’agir. C’est le format idéal pour ouvrir un séminaire, aligner un grand public interne, accompagner une transformation ou installer un langage commun autour de l’innovation et de l’intelligence artificielle.

En atelier, je vais davantage sur le terrain. On travaille les comportements, les méthodes, les blocages, les rituels d’équipe, la sécurité psychologique, les idées à tester ou les décisions à clarifier. Le keynote ouvre les yeux ; l’atelier met les mains dans le moteur.

Je n’improvise pas au sens où je monterais sur scène sans structure. Mes conférences sont très structurées. J’ai construit une bibliothèque de segments que j’assemble en fonction des objectifs du client, du public et du contexte. Dans mon livre, j’explique que cette approche me permet de ne jamais faire deux fois exactement la même conférence.

En revanche, j’adapte en permanence mon rythme, mes interactions et certains exemples à ce qui se passe dans la salle. Je suis donc très structuré dans la conception, et très vivant dans l’exécution.

Comment je personnalise mon contenu et quelle part j'adapte à vous

Oui, mon contenu est personnalisable. Je ne crois pas aux conférences copiées-collées, surtout quand on parle d’innovation, d’IA ou de transformation. Chaque organisation a son contexte, son vocabulaire, ses tensions, ses priorités et ses angles morts.

Une partie de mon contenu repose sur des fondamentaux stables : les biais, les peurs, la sécurité psychologique, l’expérimentation, la communication, l’IA comme innovation de procédé, les piliers de l’Intelligence Innovationnelle®. Ces éléments constituent la colonne vertébrale.

Mais l’assemblage, les exemples, les transitions, les messages clés, certaines histoires et certains focus sont adaptés au client. Je m’appuie sur le brief pour sélectionner les segments les plus pertinents et ajuster les messages. Dans mon livre, j’explique que je profite du brief avec mes clients pour m’inspirer de leurs messages clés, adapter certains segments ou choisir ceux qui sont les plus appropriés.

En pratique, je dirais qu’environ 30 à 50 % de l’intervention peut être adaptée selon le contexte, le niveau de personnalisation attendu et le temps de préparation disponible.

Ce qui rend mes interventions mémorables

Mes interventions restent mémorables parce que le public ne se souvient pas seulement de ce que j’ai dit. Il se souvient de ce qu’il a vécu.

Une idée peut s’oublier. Une slide peut disparaître. Une expérience vécue collectivement reste. Quand une salle entière rit, se fait surprendre par ses propres biais, comprend qu’elle vient de tomber dans un piège cognitif ou observe en direct la force d’une expérimentation, le souvenir s’ancre beaucoup plus profondément.

Je travaille mes conférences comme des expériences pédagogiques. Je cherche à créer des moments de bascule : le public croit savoir, puis il découvre qu’il ne savait pas. Il croit être rationnel, puis il voit ses biais à l’œuvre. Il croit que l’innovation est un sujet de méthode, puis il comprend que c’est d’abord un sujet humain.

C’est pour cela que je dis qu’une conférence sur l’innovation doit elle-même être innovante. Dans mon livre, j’écris que la signature de mes conférences repose sur des expérimentations fortes avec le public.

Les moments forts et prises de conscience que je crée pour le public

Les moments qui marquent le plus les audiences sont ceux où elles se reconnaissent.

Il y a d’abord la prise de conscience des biais. Quand les participants découvrent qu’ils viennent collectivement de prendre une mauvaise décision, de répondre trop vite ou de suivre une logique de conformité, quelque chose se passe. Ce n’est plus une théorie sur les biais cognitifs : c’est leur propre comportement qui devient visible.

Il y a ensuite la prise de conscience autour de l’expérimentation. Beaucoup d’organisations parlent d’innovation, mais elles continuent à vouloir sécuriser, analyser et valider trop longtemps avant de tester. Mes expériences montrent que l’expérimentation n’est pas une fantaisie ; c’est une manière de réduire le risque.

Il y a aussi la prise de conscience autour de la sécurité psychologique. Une équipe peut être brillante et pourtant silencieuse si elle ne se sent pas autorisée à parler. Une organisation peut avoir de très bonnes idées et pourtant les tuer par peur du jugement, peur du ridicule ou peur de déranger.

Enfin, il y a la prise de conscience autour de l’IA : l’enjeu n’est pas simplement de connaître des outils, mais de repenser les procédés, les métiers, les décisions et la manière de travailler ensemble.

L'émotion ou l'état d'esprit que je veux laisser au public en sortant de la salle

Je veux que le public sorte avec une énergie très particulière : un mélange de lucidité, d’envie d’agir et d’optimisme responsable.

Je ne veux pas laisser une excitation superficielle. Je ne veux pas non plus laisser de la peur. Je veux que les participants se disent : “Nous avons plus de capacité d’innovation que nous ne le pensions, mais nous devons changer certaines manières de faire.”

Je veux laisser une forme de courage. Le courage de poser une question. Le courage de tester une idée. Le courage de contredire intelligemment. Le courage de reconnaître un biais. Le courage de dire qu’un processus ne fonctionne plus. Le courage d’expérimenter avant d’avoir toutes les certitudes.

L’état d’esprit que je veux créer est celui d’un passage à l’action immédiat : moins de grands discours sur l’innovation, plus de petites expérimentations concrètes.

Je veux que le public sorte avec cette conviction : l’innovation n’est pas réservée à quelques élus. Elle commence dès qu’une personne, une équipe ou une organisation accepte de regarder autrement, de tester autrement et d’apprendre plus vite.

Contenu concret

Les grands enseignements que les participants emportent avec moi

Les participants repartent d’abord avec une idée simple : l’innovation n’est pas un slogan, un département ou une posture créative. L’innovation est une capacité collective qui dépend autant de la culture, de la sécurité psychologique, de la communication, de l’organisation et des méthodes que des idées elles-mêmes.

Je veux qu’ils comprennent que la créativité, l’invention et l’innovation ne sont pas la même chose. Une idée créative ne devient pas automatiquement une innovation. Une invention ne devient pas automatiquement un succès. L’innovation commence réellement quand une idée, un produit, un service, un procédé ou une méthode est mis en œuvre. Dans mon livre, j’insiste sur cette différence, parce que cette confusion est l’une des premières erreurs qui bloquent les organisations.

Ils repartent aussi avec la conviction que l’innovation est profondément humaine. Les vrais obstacles sont souvent invisibles : peur du jugement, biais cognitifs, conformité sociale, excès de confiance, silos, jeux politiques, manque d’alignement, absence de droit à l’expérimentation. Mon système Intelligence Innovationnelle® repose justement sur cette lecture humaine, comportementale et organisationnelle de l’innovation.

Enfin, je veux qu’ils retiennent que l’innovation n’est pas réservée à quelques génies. Tout le monde peut contribuer à l’innovation, à condition que l’organisation crée les conditions pour que les idées puissent émerger, être exprimées, testées et améliorées.

Ce que votre public peut appliquer dès le lendemain

Dès le lendemain, les participants peuvent commencer par changer une question. Au lieu de demander : “Est-ce que cette idée va marcher ?”, ils peuvent demander : “Quelle petite expérimentation pouvons-nous lancer pour apprendre rapidement si cette idée mérite d’aller plus loin ?”

Ils peuvent aussi appliquer une règle simple : arrêter de débattre trop longtemps d’une opinion quand une expérimentation rapide peut apporter un retour du réel. Dans mon livre, j’explique que dans les projets d’innovation bien structurés, les expérimentations réduisent les risques : plus elles sont rapides, plus on apprend vite quelle direction prendre.

Ils peuvent également utiliser les cinq pourquoi pour comprendre les causes racines d’un blocage. Si une idée n’avance pas, si un projet ralentit, si une équipe n’ose pas parler, il faut arrêter de s’arrêter à la première explication. “On n’a pas le temps”, “ce n’est pas le moment”, “le client n’est pas prêt” ou “la direction ne suivra pas” sont rarement des causes racines. Ce sont souvent des symptômes.

Enfin, ils peuvent appliquer un rituel très concret en réunion : demander explicitement “Qu’est-ce que nous ne sommes pas en train de dire ?”, “Quelle hypothèse devons-nous tester ?”, “Quelle peur influence notre décision ?”, “Quelle idée n’ose pas encore sortir ?”

Les outils, méthodes et exercices que je propose

Je propose d’abord mon cadre central : le système Intelligence Innovationnelle®. Il me permet d’aborder l’innovation comme un système complet, et non comme une collection d’outils isolés. Ce système repose sur deux fondations — le vécu de l’individu et le vécu de l’équipe — et six piliers : vision, mission et stratégie ; culture et sécurité psychologique ; communication et prises de décision ; organisation et structures ; méthodes ; talents et sentiment.

Mais mon approche ne reste jamais théorique. Je m’appuie sur des exercices et des expérimentations qui permettent au public de vivre physiquement ce que j’explique intellectuellement.

Mon expérimentation signature est celle de mon vélo à guidon inversé. Le principe est simple en apparence : quand on tourne le guidon à gauche, la roue tourne à droite, et inversement. Tout le monde sait faire du vélo. Tout le monde croit donc pouvoir s’adapter rapidement. Et pourtant, presque personne n’y arrive spontanément.

Cette expérimentation est extrêmement puissante parce qu’elle révèle plusieurs choses en quelques minutes : le danger des assomptions, l’excès de confiance, la difficulté à désapprendre, la résistance du cerveau face à un nouveau modèle, les biais de groupe, la peur du ridicule, la pression sociale et l’importance de la sécurité psychologique. Dans mon livre, j’explique que cette expérimentation me permet justement de démontrer le danger des assomptions, la valeur des expérimentations pour réduire les risques d’un projet d’innovation, ainsi que l’importance de la sécurité psychologique.

J’utilise aussi d’autres outils très opérationnels : le journal émotionnel et comportemental pour identifier les réactions automatiques, les cinq pourquoi pour trouver les causes racines d’un blocage, l’activation de nouvelles habitudes pour transformer les comportements, et la route des petits succès pour maintenir l’énergie dans la durée.

Ce que je veux montrer avec ces méthodes, c’est que l’innovation ne se décrète pas. Elle s’entraîne. Comme avec mon vélo à guidon inversé, il faut accepter de perdre temporairement ses repères, tester, tomber symboliquement, recommencer, apprendre, puis reprogrammer sa manière de penser et d’agir. C’est exactement ce que les organisations doivent faire quand elles veulent vraiment innover.

Les mythes et erreurs fréquentes que je démonte

Le premier mythe que je démonte est celui-ci : “L’innovation, c’est la technologie.” Non. La technologie peut être un accélérateur, mais l’innovation est d’abord une mise en œuvre qui crée de la valeur. Une organisation peut avoir accès aux meilleures technologies et rester incapable d’innover si sa culture bloque les idées.

Le deuxième mythe est : “L’innovation appartient à la R&D, au marketing ou à une direction innovation.” C’est trop réducteur. Dans mon livre, j’explique que toutes les fonctions de l’entreprise sont concernées par l’innovation : direction générale, stratégie, marketing, ventes, RH, logistique, IT, opérations, R&D et équipes terrain.

Le troisième mythe est celui de l’innovateur-héros. Une innovation réussie est rarement l’œuvre d’un génie solitaire. Elle est presque toujours le résultat d’une équipe alignée, guidée par un leader, capable de communiquer, tester, apprendre et décider.

Je démonte aussi l’idée que l’on doit attendre d’avoir une idée parfaite. L’innovation avance par apprentissage. La bonne question n’est pas “Avons-nous raison ?” mais “Comment allons-nous apprendre plus vite ?”

Enfin, je démonte le mythe selon lequel l’IA serait un sujet purement technique. Pour moi, l’IA est aussi un sujet de stratégie, de management, de culture, d’organisation, de compétences, d’éthique, de décision et d’innovation de procédé.

Les exemples réels qui illustrent le mieux mon propos

J’utilise beaucoup d’exemples issus de mon propre parcours, parce qu’ils donnent de la chair au message.

L’un de mes exemples les plus forts est mon immersion linguistique au Royaume-Uni à 13 ans. Je me suis retrouvé sans assez d’argent pour finir mon séjour. J’ai alors appris à proposer mes services, tester plusieurs formulations, ajuster mon pitch, demander des recommandations et transformer une contrainte en petite activité entrepreneuriale. Cette histoire illustre parfaitement la créativité sous contrainte, l’expérimentation, l’adaptation et l’esprit entrepreneurial.

J’utilise aussi mon histoire d’organisation de cars pour aller skier lorsque j’avais 15 ans. Elle montre l’importance de tester une idée, d’ajuster un modèle économique, d’obtenir un engagement réel des clients, de communiquer correctement et de structurer une équipe autour d’un projet.

Mon parcours chez Apple, Sony et Neopost nourrit aussi mes exemples. Chez Apple, j’ai vu l’exigence, la préparation et la puissance d’un écosystème d’innovation. Chez Sony, j’ai vécu la culture produit et le lancement d’activités nouvelles. Chez Neopost, j’ai dirigé plus de 1 100 ingénieurs, consultants et chercheurs dans plus de vingt sites et créé Neopost Labs, ce qui m’a confronté à l’innovation à grande échelle.

J’utilise enfin des exemples plus anonymisés, comme celui du dirigeant “John” dans mon livre, pour illustrer la solitude du CEO, les tensions entre court terme et long terme, les pressions d’actionnaires, les jeux politiques et les projets innovants qui échouent malgré une volonté sincère.

Les sujets sensibles que j'aborde avec franchise (le cas échéant)

J’aborde franchement les sujets que beaucoup d’organisations préfèrent contourner.

Je parle des jeux politiques internes. Je parle des guerres de territoire. Je parle des dirigeants qui disent vouloir innover mais punissent implicitement ceux qui prennent des risques. Je parle des managers qui étouffent les idées sans toujours s’en rendre compte. Je parle des collaborateurs qui n’osent plus s’exprimer parce qu’ils ont appris que le silence était moins dangereux que l’audace.

Je parle aussi de la peur : peur du jugement, peur du ridicule, peur de l’échec, peur de perdre son statut, peur de devenir obsolète, peur d’être remplacé par l’IA. Je ne traite pas ces peurs comme des faiblesses individuelles, mais comme des données humaines qu’il faut comprendre si l’on veut transformer une organisation.

J’aborde également l’absence de sécurité psychologique. Une équipe peut avoir du talent, de l’expérience et des moyens ; si les personnes n’osent pas dire ce qu’elles pensent vraiment, l’innovation est déjà fragilisée.

Enfin, je parle de l’écart entre discours et réalité. Beaucoup d’entreprises affichent l’innovation dans leurs valeurs, mais fonctionnent encore avec des rituels, des processus et des comportements qui favorisent la conformité. Je préfère le dire clairement : l’innovation ne se décrète pas, elle se rend possible.

Les idées du public que je cherche à faire évoluer

L’idée principale que je veux faire évoluer est celle-ci : “L’innovation dépend d’abord des idées.”

Je veux remplacer cette croyance par une vision plus juste : l’innovation dépend de la capacité d’une organisation à transformer une idée en apprentissage, puis en mise en œuvre.

Une idée seule ne suffit pas. Il faut une culture qui autorise l’expression. Il faut une communication qui rende l’idée compréhensible. Il faut une méthode pour la tester. Il faut une organisation qui ne la tue pas trop tôt. Il faut des décideurs capables de sortir du statu quo. Il faut une équipe qui accepte d’apprendre.

Je veux aussi faire évoluer l’idée que l’innovation est réservée aux profils créatifs. Certaines personnes contribuent par une idée, d’autres par une question, une observation, une objection constructive, une expérimentation, une mise en relation, une décision, une analyse ou une capacité d’exécution. Tout le monde ne contribue pas de la même manière, mais tout le monde peut contribuer.

En sortant, je veux que le public cesse de se demander “Suis-je innovant ?” et commence à se demander “Comment puis-je contribuer à l’innovation dès maintenant ?”

Le « aha moment » que je vise pour votre public

Le “aha moment” que je vise, c’est l’instant où le public comprend que les freins à l’innovation ne sont pas abstraits. Ils sont déjà dans la salle.

Quand une expérimentation révèle un biais collectif, l’audience comprend soudain : “Nous faisons cela aussi dans nos réunions, nos décisions, nos projets.” Ce moment est puissant parce qu’il déplace le sujet. On ne parle plus de l’innovation comme d’un concept externe. On parle de comportements réels.

Le deuxième “aha moment” est souvent celui-ci : “Nous n’avons pas besoin d’attendre un grand plan d’innovation pour commencer.” Une petite expérimentation, une meilleure question, un rituel de parole, une clarification de décision, une formulation différente ou une hypothèse testée rapidement peuvent déjà changer la dynamique.

Le troisième “aha moment” est plus personnel : “Je suis peut-être moi-même un frein à l’innovation que je réclame.” Ce n’est pas confortable, mais c’est souvent là que commence le vrai changement.

Ce que je vise, au fond, c’est cette bascule : passer de “l’innovation, c’est compliqué” à “je vois enfin ce qui bloque, et je sais par où commencer.”

Modalités

Présentiel, distanciel ou hybride : ce que j'accepte et ce que je préfère

J’accepte les trois formats : présentiel, distanciel et hybride.

Le distanciel est faisable, notamment lorsque les contraintes de budget, de déplacement, de délai ou de disponibilité l’imposent. Je sais intervenir en ligne, structurer le rythme, créer de l’interaction, utiliser les bons outils et maintenir l’attention autant que possible.

Cela dit, mon format préféré reste clairement le présentiel, puis l’hybride lorsque le dispositif est bien pensé. Mon expérience m’a montré que l’impact est beaucoup plus fort quand je suis physiquement dans la salle avec le public. Mes conférences reposent sur l’énergie collective, les réactions visibles, l’humour, les silences, les expérimentations en direct et la dynamique émotionnelle du groupe. Tout cela fonctionne mieux lorsque nous partageons le même espace.

Ce n’est pas seulement une préférence personnelle. Une étude publiée dans PNAS Nexus en 2025 sur les modalités de conférences montre que le présentiel favorise davantage les interactions informelles, la construction de communauté et les connexions entre participants, même si certains formats virtuels peuvent aussi être efficaces pour des interactions formelles bien structurées. Une autre étude qualitative sur les réunions en présentiel et en virtuel observe que le présentiel favorise davantage l’engagement, la qualité des discussions et les interactions informelles.

Donc ma réponse est simple : oui au distanciel quand c’est nécessaire ; oui à l’hybride quand il est bien produit ; mais pour l’impact, la mémorisation et la puissance expérientielle, je recommande le présentiel chaque fois que c’est possible.

Limites & transparence

Comment je gère un public difficile ou peu réactif

Je commence par ne pas le prendre personnellement. Un public difficile ou peu réactif n’est pas forcément hostile. Il peut être fatigué, captif, sceptique, saturé par une journée de séminaire, inquiet face au sujet ou simplement peu habitué à interagir.

Ma première responsabilité est donc de lire la salle. Je regarde les postures, les regards, les silences, les sourires, les résistances, les personnes déjà engagées et celles qui testent l’intervenant.

Je ne force pas l’interaction trop tôt. Je crée d’abord de la sécurité, du rythme et de la curiosité. L’humour m’aide beaucoup, mais je l’utilise avec précision. Il ne sert pas à faire le clown ; il sert à faire tomber les défenses.

Si le public est peu réactif, j’utilise des questions simples, des expérimentations courtes, des situations dans lesquelles chacun peut se reconnaître. Mon objectif est de créer une première micro-réaction : un sourire, une main levée, un rire, un regard qui change. À partir de là, je peux construire.

Si le public est difficile, je transforme la résistance en matière de travail. Une objection, un silence ou une tension peuvent devenir une illustration parfaite de mon sujet : les biais, la peur du jugement, la conformité sociale, la sécurité psychologique ou la difficulté à sortir du statu quo.

Je ne cherche pas à “gagner contre” le public. Je cherche à embarquer la salle avec lucidité, respect et fermeté.

Si la technique tombe en panne : comment je réagis

Je pars du principe qu’une panne technique peut toujours arriver. C’est donc un risque normal, pas une catastrophe.

Mes conférences ne reposent pas uniquement sur des slides. Les slides soutiennent le propos, mais elles ne sont pas le propos. Si l’écran tombe en panne, si le son ne fonctionne pas ou si la régie rencontre un problème, je peux continuer avec la parole, l’interaction, les histoires, les expérimentations et l’énergie de la salle.

Je prévois plusieurs niveaux de sécurité : fichiers disponibles dans plusieurs formats, version PDF, ordinateur, adaptateurs, possibilité de travailler avec ou sans écran selon le contexte. Mais surtout, je connais suffisamment ma structure pour pouvoir avancer sans dépendre entièrement de la technique.

Quand une panne survient, je la nomme simplement, sans dramatiser. Le public observe toujours la réaction de l’intervenant dans ces moments-là. Pour moi, c’est presque une démonstration en direct : comment rester calme, s’adapter, expérimenter et continuer à créer de la valeur quand le plan initial ne fonctionne plus.

C’est exactement ce que je défends dans mes conférences : l’innovation commence souvent quand la réalité ne respecte pas notre plan.

Comment j'aborde les questions difficiles et le dépassement de temps

J’aime les questions difficiles, à condition qu’elles soient posées dans un esprit constructif. Elles montrent que le public réfléchit, résiste, teste ou cherche à aller plus loin.

Quand une question difficile arrive, je commence par l’écouter réellement. Je la reformule si nécessaire, pour m’assurer d’avoir compris le fond. Si je connais la réponse, je réponds clairement. Si je ne sais pas, je le dis. Je préfère une réponse honnête à une improvisation prétentieuse.

Si une question est agressive, je ne réponds pas à l’agressivité, je réponds au sujet. Je garde le cadre. Je peux reconnaître la tension, puis revenir à l’idée utile pour le reste de la salle.

Pour le dépassement de temps, je suis très attentif au cadre donné par l’organisateur. Une conférence doit respecter le programme global. Je construis donc mes interventions avec des modules que je peux ajuster selon le temps disponible.

Si le temps se réduit, je priorise : le message central, l’expérience clé, la conclusion et le passage à l’action. Je préfère retirer un exemple plutôt que sacrifier la clarté finale.

Si les questions débordent, je propose de continuer l’échange après la session, pendant la pause ou dans un format complémentaire. Le public doit sentir que je respecte à la fois son intérêt et l’organisation de l’événement.

Ce qui peut faire échouer une conférence et comment je m'en prémunis

Une conférence peut échouer pour plusieurs raisons.

La première est un mauvais brief. Si l’objectif réel n’est pas clair, si le public est mal identifié ou si le sujet demandé ne correspond pas au besoin profond de l’événement, l’intervention risque de manquer sa cible. C’est pourquoi je prends le brief très au sérieux. Je veux comprendre le contexte, les tensions, les attentes, le niveau de maturité du public et ce que l’organisateur veut provoquer après mon passage.

La deuxième raison est un contenu trop générique. Une conférence copiée-collée peut être agréable, mais elle ne touche pas vraiment l’audience. Je garde une structure forte, mais j’adapte les exemples, les angles et certains messages au contexte du client.

La troisième raison est un manque de rythme. Un public décroche quand le contenu devient trop linéaire, trop théorique ou trop prévisible. Je réduis ce risque en alternant histoires, concepts, humour, expérimentation, interaction et moments de prise de recul.

La quatrième raison est l’absence de lien avec le réel. Si les participants ne voient pas ce que le sujet change pour eux dès le lendemain, la conférence reste une parenthèse. Mon objectif est donc de relier l’inspiration à l’action.

La cinquième raison est l’arrogance de l’intervenant. Un conférencier qui arrive avec des certitudes toutes faites peut perdre la salle très vite. Je viens avec un point de vue fort, mais je garde de l’humilité. Chaque organisation a son histoire, ses contraintes et ses angles morts.

Enfin, une conférence peut échouer si l’on confond spectacle et impact. Je veux que le public vive un moment fort, mais je veux surtout qu’il reparte avec une prise de conscience, un langage commun et l’envie d’expérimenter.

Logistique & organisation

Mes besoins techniques sur place

J’ai besoin d’un dispositif simple, fiable et professionnel.

Idéalement, je travaille avec un écran ou mur LED au format 16:9, un système de projection de bonne qualité, un retour écran si la scène est grande, un micro serre-tête ou cravate HF, et un micro main disponible en secours. J’utilise généralement mes slides comme support visuel, mais la conférence ne dépend jamais uniquement des slides.

J’ai aussi besoin d’une connexion vidéo fiable depuis mon ordinateur ou depuis la régie, avec les bons adaptateurs prévus à l’avance. Je recommande toujours un test technique avant l’arrivée du public : image, son, télécommande, lumière, timer, vidéo éventuelle et circulation sur scène.

Lorsque j’utilise mon expérimentation signature avec le vélo à guidon inversé, j’ai besoin d’un espace dégagé, plat, sécurisé et visible par toute la salle. L’objectif n’est pas de créer un numéro de cirque, mais une expérimentation pédagogique forte. La sécurité, la visibilité et le cadrage de l’expérience sont donc essentiels.

Ma fiche technique ou mon document logistique

Oui, je transmets une fiche technique ou un document logistique lorsque c’est nécessaire.

Ce document précise les besoins audiovisuels, le format des slides, les besoins micro, les conditions de projection, les horaires de balance technique, les contacts régie, les modalités d’arrivée, les éventuels besoins liés à l’expérimentation du vélo à guidon inversé, ainsi que les conditions de captation ou de réutilisation de l’intervention.

Je préfère que les éléments logistiques soient clarifiés en amont. Une conférence peut sembler très fluide le jour J, mais cette fluidité repose souvent sur une préparation précise. Moins il y a d’incertitude technique, plus je peux me concentrer sur l’essentiel : l’impact sur le public.

Combien de temps avant l'événement j'arrive en général

J’arrive en général suffisamment tôt pour ne jamais découvrir la salle au dernier moment.

Pour une intervention locale ou nationale avec une installation simple, j’aime arriver au minimum entre 1 h 30 et 2 h avant mon passage. Cela permet de rencontrer l’organisateur, faire les tests techniques, vérifier la scène, comprendre la dynamique de la salle et m’approprier l’espace.

Pour un événement important, une grande salle, une captation, une intervention internationale ou une expérimentation plus spécifique comme le vélo à guidon inversé, je préfère arriver encore plus tôt, parfois la veille. Je veux éviter que la logistique devienne un facteur de stress pour l’organisateur ou pour moi.

Mon principe est simple : plus l’événement est stratégique, plus l’anticipation est importante.

Déplacements à l'international et besoin d'interprète

Oui, j’accepte les déplacements internationaux.

J’interviens en français et en anglais. Je n’ai donc pas besoin d’interprète pour ces deux langues. Je peux m’adresser directement à des publics francophones, anglophones ou mixtes, avec une adaptation du vocabulaire, du rythme et des exemples selon le contexte culturel.

Pour une autre langue, un interprète (je dispose de deux outils IA éprouvés aussi) peut être envisagé, mais je préfère que le dispositif soit très bien préparé. L’interprétation peut fonctionner, mais elle modifie le rythme, l’humour, les silences et l’interaction avec la salle. Pour une conférence très expérientielle, le dispositif doit donc être pensé avec soin.

Quand le public est international mais comprend l’anglais, je recommande généralement d’intervenir directement en anglais plutôt que de passer par une traduction simultanée.

Mes slides, la captation et la réutilisation vidéo

Je fournis mes slides dans le cadre prévu avec l’organisateur, généralement pour la projection pendant l’événement.

La transmission du fichier source, du PDF complet ou d’une version partageable dépend du contexte, du contrat et de l’usage prévu. Certaines slides sont conçues pour être vécues en direct et perdent leur sens hors de la conférence. D’autres peuvent être partagées sous forme de support après l’intervention.

La captation est possible, mais elle doit être validée en amont. Je distingue plusieurs usages : archivage interne, diffusion aux participants, extrait court pour communication, replay complet ou réutilisation commerciale. Ce ne sont pas les mêmes droits ni les mêmes conditions.

Je suis ouvert à la captation lorsque le cadre est clair, professionnel et respectueux du contenu, de mon image et de la valeur de l’intervention.

Ma disponibilité avant/après, networking, meet & greet

Oui, je suis disponible pour des échanges avant ou après l’intervention, lorsque cela est prévu dans l’organisation.

Avant la conférence, j’aime échanger avec l’organisateur, les dirigeants ou quelques participants clés pour sentir l’ambiance, comprendre les enjeux du moment et ajuster certains éléments de langage si nécessaire.

Après l’intervention, je suis disponible pour répondre aux questions, échanger avec les participants, participer à un moment de networking, signer mon livre si le format le prévoit, ou prolonger la discussion avec les équipes dirigeantes.

Je crois beaucoup à ces moments informels. Une conférence crée souvent une prise de conscience collective, mais les échanges avant et après permettent de transformer cette prise de conscience en conversations plus concrètes.

Réassurance relationnelle

Pourquoi les organisateurs apprécient de travailler avec moi

J’essaie d’appliquer un principe simple, inspiré de David Avrin, un collègue conférencier américain : il doit être ridiculement facile de travailler avec moi.

Un organisateur a déjà suffisamment de sujets à gérer : le lieu, le public, les dirigeants, les horaires, la technique, les prestataires, les imprévus, les changements de dernière minute. Mon rôle n’est pas d’ajouter de la complexité. Mon rôle est de réduire la charge mentale.

Concrètement, je suis réactif, clair et structuré dès le brief. Je cherche à comprendre rapidement le contexte, les objectifs de l’événement, le profil du public, les messages sensibles, les attentes explicites et les non-dits. Je pose les bonnes questions en amont pour éviter les mauvaises surprises le jour J.

Je suis fiable sur les délais, les éléments à fournir, les slides, les contraintes techniques, les horaires d’arrivée et les échanges avec les équipes. Quand un organisateur me demande un ajustement, je cherche d’abord la solution, pas la complication.

Je suis aussi flexible sans perdre le cadre. Je peux adapter mon contenu, mon rythme, certains exemples, la durée, le niveau d’interaction ou l’intensité du message selon le contexte. Mais je reste clair sur ce qui est nécessaire pour préserver l’impact de l’intervention.

Ce que les organisateurs apprécient généralement, c’est qu’ils sentent qu’ils ont en face d’eux un partenaire professionnel, pas simplement un intervenant qui arrive, parle et repart. Je veux qu’ils se disent : “Avec Philippe, c’est simple, c’est clair, c’est fluide, et il comprend les enjeux.”

Un exemple ? L'organisateur est au courant des étapes clés de mon arrivée vers le site de l'événement. Un ou deux textos permettent de le rassurer, tout est sous contrôle ! Mon objectif est que l’expérience soit aussi rassurante pour l’organisateur qu’impactante pour le public.

Les thèmes de mes conférences

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