Emilie Berthet
Conférencière, autrice de Stop, je prends ma vraie place au travail ! et fondatrice du média Elles Agissent

Émilie Berthet est conférencière, sociologue de formation, autrice de "Stop, je prends ma vraie place au travail !" et fondatrice du média Elles Agissent. Sélectionnée parmi les 40 Femmes Forbes France 2025, elle analyse les mécanismes invisibles qui conduisent des personnes pourtant compétentes à douter de leur légitimité, à donner toujours davantage, à absorber la pression des autres ou à s’effacer pour préserver leur place. Son expertise s’est construite à la croisée de plusieurs expériences : salariée puis responsable d’équipe, entrepreneure, sophrologue et intervieweuse de personnalités issues de l’entreprise, de la recherche, du sport et de la création. Ce parcours lui permet d’observer le travail à la fois de l’intérieur, à travers les comportements et les émotions, et avec le recul des sciences humaines. Dans son livre, publié aux éditions Leduc le 8 octobre 2026, elle développe plusieurs concepts originaux pour comprendre ce qui se joue réellement dans les organisations : la dette invisible, qui pousse à croire que l’on doit constamment prouver sa valeur ; le droit à la posture, qui permet d’occuper une place sans attendre d’en maîtriser tous les codes ; les mécanismes de circulation émotionnelle, qui montrent comment la pression se transmet dans une chaîne hiérarchique ; ou encore l’autorisation professionnelle. Émilie Berthet aide dirigeants, managers, responsables des ressources humaines et équipes à identifier ce qui fragilise silencieusement l’engagement : le manque de reconnaissance, la confusion entre loyauté et disponibilité permanente, la peur de montrer ses limites, le sentiment d’imposture ou encore la responsabilité émotionnelle que certains collaborateurs finissent par porter à la place de leur hiérarchie. Ses conférences, incarnées et accessibles, mêlent récits personnels, témoignages, recherches en sociologie et outils directement transposables. Elles répondent à des enjeux très actuels : prévenir le surinvestissement et l’épuisement, renforcer la reconnaissance, développer des pratiques managériales plus conscientes, permettre l’expression de la vulnérabilité sans fragiliser le collectif et créer les conditions d’un engagement durable. Émilie intervient lors de séminaires, conventions, journées consacrées au management, événements internes, tables rondes et rencontres avec les équipes dirigeantes. Ses interventions sont conçues pour provoquer une prise de conscience forte, mettre des mots sur des situations souvent banalisées et donner aux participants des repères concrets pour mieux habiter leur place, mieux coopérer et travailler sans devoir se déformer.
Tarifs
- Conférence : 3500 €
- Animation : 4500 €
Localisation
Langues
Mes conférences
Trouver sa place pour mieux faire équipe : Comment révéler sa singularité, contribuer pleinement et avancer ensemble
Dans les organisations, chacun occupe une fonction. Mais occuper une fonction ne signifie pas nécessairement avoir trouvé sa place. Certaines personnes possèdent toutes les compétences attendues et continuent pourtant à douter. D’autres donnent toujours davantage, jusqu’à ne plus savoir ce qui relève réellement de leur rôle. Certaines s’adaptent tellement à leur environnement qu’elles finissent par perdre de vue leurs propres besoins, leurs forces ou leur manière singulière de contribuer. À l’inverse, d’autres peinent à percevoir la place dont leurs collègues ont besoin pour s’exprimer et agir. Ces décalages ont des conséquences très concrètes : incompréhensions, perte de sens, rivalités, retrait, surinvestissement, difficultés à coopérer ou sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur. Sociologue de formation, autrice de Stop, je prends ma vraie place au travail ! et fondatrice du média Elles Agissent, Émilie Berthet explore les mécanismes sociaux, relationnels et émotionnels qui façonnent notre manière d’occuper une place professionnelle. Son approche repose sur une conviction : une équipe ne devient pas plus forte lorsque tous ses membres se ressemblent ou fonctionnent de la même manière. Elle devient plus forte lorsque chacun comprend ce qu’il peut apporter, ce dont il a besoin pour bien travailler et comment sa propre manière d’agir s’articule avec celle des autres. À partir de récits personnels, de recherches en sciences humaines, d’entretiens et de situations professionnelles immédiatement reconnaissables, la conférence propose un chemin en trois mouvements : se situer, s’ajuster et contribuer. Se situer Nous confondons souvent notre poste, notre statut et notre place. Or notre place se construit aussi dans les relations, la reconnaissance et ce que nous pensons devoir prouver pour rester légitimes. Émilie invite chacun à identifier sa contribution réelle, les compétences qu’il minimise et les rôles implicites qu’il a progressivement endossés. Elle introduit la notion de "dette invisible" : ce sentiment de devoir toujours en faire davantage pour mériter sa place. S’ajuster Prendre sa place ne signifie ni s’imposer ni s’effacer. Cela suppose de pouvoir exprimer une idée, un besoin, une limite ou un désaccord, tout en respectant la place des autres. Grâce au "baromètre émotionnel", les participants apprennent à distinguer ce qu’ils ressentent, ce qu’ils pensent devoir montrer et ce qu’ils absorbent dans leurs relations professionnelles. Les différences et les tensions deviennent alors des informations utiles pour mieux coopérer. Contribuer Trouver sa place prend tout son sens lorsqu’elle permet de mettre sa singularité au service du collectif. Chacun est invité à mieux comprendre ce qu’il apporte, ce qui lui donne le sentiment d’être utile et la manière dont ses forces complètent celles des autres. Car la place n’est pas un espace rare à se disputer : plus les singularités sont reconnues, plus l’équipe enrichit sa capacité à penser et à agir. Incarnée et interactive, la conférence mêle storytelling, sciences humaines, situations professionnelles et exercices concrets. Les participants repartent avec des repères pour mieux comprendre leur place, identifier les mécanismes de suradaptation et formuler clairement leur contribution au collectif. Trouver sa place ne signifie pas prendre celle d’un autre, mais comprendre depuis quel endroit nous pouvons apporter le meilleur de nous-mêmes à l’équipe.
Elles Agissent : du récit à l’action. Ce que les trajectoires de femmes révèlent et transforment dans l’entreprise.
Les entreprises multiplient les engagements en faveur de l’égalité, de la diversité et de l’accès des femmes aux responsabilités. Pourtant, les représentations évoluent parfois moins vite que les politiques affichées. Les modèles proposés restent souvent lointains, exceptionnels ou difficiles à transposer. On célèbre des réussites, mais on raconte plus rarement les hésitations, les détours, les rencontres, les obstacles et les décisions concrètes qui ont permis de les construire. Depuis la création du média Elles Agissent, Émilie Berthet a recueilli près de 200 récits de femmes issues de l’entreprise, de la recherche, du sport, de la culture, de l’entrepreneuriat et de l’engagement associatif. Ces trajectoires très différentes font apparaître une même réalité : l’action ne commence pas toujours avec la confiance, un plan parfaitement défini ou la certitude de réussir. Elle naît souvent d’une rencontre, d’une indignation, d’une intuition, d’un besoin d’utilité ou de la décision de ne plus accepter une situation considérée jusque-là comme normale. Émilie ne présente pas ces femmes comme des héroïnes à admirer de loin. Elle utilise leurs récits comme des outils de compréhension et de transformation pour l’entreprise. La conférence s’articule autour de trois apports concrets. Voir ce qui reste invisible Les récits rendent visibles les règles informelles qui façonnent les parcours : les codes que certains maîtrisent sans qu’ils aient jamais été expliqués, les compétences qui restent peu reconnues, les renoncements silencieux, mais aussi les rencontres et les soutiens qui permettent d’avancer. Ils montrent que les trajectoires professionnelles ne reposent jamais uniquement sur le talent individuel. Elles dépendent également des espaces ouverts, des responsabilités confiées, des paroles entendues et des personnes qui choisissent de recommander, transmettre ou faire confiance. En partageant ces récits, l’entreprise enrichit sa compréhension de ce qui facilite ou freine réellement l’évolution de ses talents. Élargir les représentations de la réussite Il n’existe pas une seule manière de diriger, d’entreprendre, de s’engager ou de réussir. Certaines femmes avancent par ambition. D’autres par conviction, nécessité ou désir de réparer une injustice. Certaines construisent leur place dans les institutions existantes. D’autres inventent leur propre cadre. Cette pluralité permet aux collaborateurs de s’identifier à des modèles plus proches, plus accessibles et moins figés. Elle élargit les possibilités envisagées et remet en question certaines représentations implicites du leadership, de l’autorité, du courage ou de la réussite. Les récits ne disent pas aux participants ce qu’ils doivent devenir. Ils leur permettent d’imaginer davantage de manières d’agir. Transformer l’inspiration en action Un récit n’a d’utilité pour l’entreprise que s’il produit un déplacement concret. À partir des trajectoires présentées, Émilie invite les participants à identifier : un talent ou une contribution encore insuffisamment visible dans leur environnement ; un code professionnel qui gagnerait à être davantage transmis ; une personne qu’ils pourraient recommander, soutenir ou mettre en relation ; une pratique qui permettrait à davantage de profils de prendre des responsabilités ; une action qu’ils repoussent en attendant des conditions parfaites. La conférence permet ainsi de passer de l’admiration à la transmission, puis de la transmission à l’action. Incarnée et accessible, l’intervention mêle récits, extraits d’entretiens, sciences humaines, réflexion collective et exercices concrets. Elle peut s’adresser aussi bien à des réseaux féminins qu’à des équipes mixtes, des managers ou des dirigeants. Les participants repartent avec une autre lecture des trajectoires professionnelles, des modèles d’action plus diversifiés et des leviers concrets pour mieux reconnaître les talents, faire circuler les codes et ouvrir le champ des possibles dans leur organisation. Elles Agissent : du récit à l’action est destinée aux séminaires, conventions, programmes de leadership, réseaux internes, événements consacrés à l’égalité et temps forts autour de la transformation culturelle. Car les récits ne transforment pas l’entreprise uniquement lorsqu’ils inspirent. Ils la transforment lorsqu’ils modifient ce que chacun pense possible — pour soi, pour les autres et pour le collectif.
Faire une place à l’intelligence artificielle sans perdre la nôtre : Redéfinir sa valeur, sa contribution et ses repères dans un travail en transformation
L’intelligence artificielle s’installe rapidement dans les organisations. Elle automatise certaines tâches, accélère la production et transforme les habitudes de travail. Mais derrière les questions techniques apparaît une inquiétude plus profonde : quelle sera encore notre place lorsque l’outil pourra accomplir en quelques secondes une partie de ce que nous faisions auparavant ? Cette transformation peut susciter de la curiosité, mais aussi du doute, de la résistance ou un sentiment de déclassement. Certains collaborateurs craignent de perdre leurs compétences ou leur utilité. D’autres ressentent une pression nouvelle : produire toujours davantage puisque l’intelligence artificielle est censée leur faire gagner du temps. Des écarts se creusent également entre ceux qui maîtrisent déjà les outils, ceux qui hésitent à les utiliser et ceux qui préfèrent cacher leurs pratiques. Sociologue de formation, autrice de Stop, je prends ma vraie place au travail ! et fondatrice du média Elles Agissent, Émilie Berthet analyse ce que l’intelligence artificielle transforme dans notre rapport à la valeur, à la légitimité, à la reconnaissance et au collectif. Son approche ne consiste pas à expliquer le fonctionnement technique des outils. Elle aide les équipes à comprendre ce que leur arrivée déplace dans les rôles, les comportements et le sentiment d’utilité professionnelle. La conférence s’articule autour de trois questions. Que transforme réellement l’intelligence artificielle dans notre travail ? Une tâche automatisée ne représente pas nécessairement un métier supprimé. Mais elle oblige chacun à distinguer ce qu’il fait de ce qu’il apporte réellement. Émilie invite les participants à identifier les différentes dimensions de leur contribution : connaissance du terrain, capacité de jugement, compréhension du contexte, créativité, relation, coopération et responsabilité. Cette clarification permet de ne plus faire reposer toute sa valeur professionnelle sur la quantité de tâches réalisées. Que faisons-nous du temps et de la puissance gagnés ? L’intelligence artificielle promet un gain de temps. Mais ce temps peut rapidement être absorbé par une nouvelle exigence de productivité. L’outil censé alléger le travail peut alors renforcer la sensation de devoir toujours faire plus, plus vite et sans temps faible. La conférence permet aux équipes de se poser collectivement une question essentielle : voulons-nous utiliser ce temps pour produire davantage, ou également pour améliorer la qualité, approfondir la réflexion, développer les relations et mieux coopérer ? Quelle place choisissons-nous de conserver ? L’intelligence artificielle peut générer une réponse, une synthèse ou une recommandation. Elle ne porte ni la responsabilité de la décision, ni la connaissance sensible d’une situation, ni la relation nécessaire pour agir avec justesse. Les participants apprennent à distinguer trois espaces : ce qui peut être délégué à l’intelligence artificielle ; ce qui peut être construit avec elle ; ce que l’humain doit continuer à décider, transmettre ou incarner. Cette cartographie permet de faire de l’intelligence artificielle un outil au service du travail, plutôt qu’un modèle auquel chacun devrait tenter de ressembler. Incarnée, accessible et non technique, la conférence mêle sciences humaines, situations professionnelles, réflexion individuelle et échanges collectifs. Les participants repartent avec : une meilleure compréhension de ce que l’intelligence artificielle transforme dans leur métier ; une cartographie de leur contribution et de leur valeur professionnelle ; des repères pour distinguer automatisation, coopération et responsabilité ; des questions concrètes à réutiliser en équipe ; une vision plus claire de la place qu’ils souhaitent donner à l’intelligence artificielle. Cette conférence s’adresse aux entreprises qui souhaitent accompagner l’adoption de l’intelligence artificielle sans laisser s’installer la peur, la perte de sens, les usages cachés ou une nouvelle pression à la performance. Car réussir l’intégration de l’intelligence artificielle ne consiste pas seulement à déployer des outils. Cela suppose aussi de permettre à chacun de comprendre ce qui change, ce qu’il peut déléguer et ce qu’il souhaite continuer à apporter de profondément humain.
Pour aller plus loin
Qui suis-je ?
Ce que je faisais avant d'être conférencier
Avant de devenir conférencière, j’ai travaillé plusieurs années dans le recrutement et le management d’équipe, notamment comme responsable d’un pôle recrutement. Je suis ensuite devenue entrepreneure, sophrologue et fondatrice du média Elles Agissent, à travers lequel j’ai mené près de 200 entretiens avec des femmes issues de l’entreprise, de la recherche, du sport, de la culture et de l’engagement. Ce parcours nourrit aujourd’hui mes conférences sur la place au travail, la légitimité, les émotions et la coopération.
Ce qui m'a fait devenir conférencier
Ce qui m’a conduite à devenir conférencière, c’est d’abord le plaisir de partager : créer un lien avec un public, rendre une réflexion vivante et faire circuler des idées autrement que par l’écrit. Mais il y a aussi une forme d’urgence à transmettre certains messages. Je veux mettre des mots sur ce que beaucoup vivent au travail sans toujours savoir l’identifier : le doute, le surinvestissement, la difficulté à trouver sa place ou à agir sans se déformer. La conférence me permet de transformer ces constats en prises de conscience collectives et, surtout, en déclics concrets.
Un échec ou un tournant marquant de mon parcours
L’échec qui m’a le plus appris est celui de ne pas avoir su prendre ma place dans une période professionnelle difficile. Je n’osais pas toujours dire ce que je pensais, poser mes limites ou exprimer un désaccord, parce que j’associais encore l’affirmation de soi au conflit.
Avec le recul, j’ai compris qu’il était possible de dire les choses clairement sans attaquer, de se positionner sans écraser et de protéger sa place sans prendre celle des autres. Cette expérience m’a appris que le silence ne préserve pas toujours la relation : il peut aussi nous éloigner de nous-mêmes. J’en ai tiré une leçon essentielle, à la fois professionnelle et personnelle : prendre sa place demande parfois du courage, mais aussi de la justesse.
Ce qui me passionne dans le métier de conférencier
Ce qui me passionne dans le métier de conférencière, c’est la rencontre entre une idée et un public. J’aime rendre une réflexion vivante, créer un moment où chacun peut se reconnaître, déplacer son regard et repartir avec une compréhension nouvelle de ce qu’il vit. La conférence permet de transmettre avec le corps, la voix, les récits et l’émotion. C’est cette possibilité de provoquer à la fois une prise de conscience collective et un déclic très personnel qui me passionne.
La mission que je porte aujourd'hui
Ma mission est d’aider chacun à trouver sa juste place au travail : une place où l’on peut contribuer pleinement, s’épanouir et exprimer sa singularité sans s’effacer, se déformer ni empiéter sur les autres. Je souhaite rendre visibles les mécanismes qui freinent cette possibilité, mais aussi transmettre, à travers les récits et les sciences humaines, des repères concrets pour mieux agir individuellement et collectivement.
Le message ou la croyance que je veux laisser dans la durée
Je souhaite laisser cette conviction : trouver sa place ne signifie pas prendre celle d’un autre, mais comprendre depuis quel endroit nous pouvons contribuer pleinement, sans nous effacer ni nous déformer. Longtemps après l’événement, j’aimerais que chacun se souvienne qu’il n’a pas besoin d’attendre d’être parfaitement prêt ou totalement légitime pour agir, et qu’un collectif devient plus fort lorsque les singularités peuvent réellement s’exprimer.
Une histoire personnelle que je raconte souvent
Je raconte souvent la naissance d’Elles Agissent. À l’époque, j’étais encore salariée et en pleine transition professionnelle. Un midi, autour d’une pizza aux truffes, je parle à une collègue devenue une amie de mon envie encore fragile de créer un média pour faire entendre les récits de femmes que l’on écoute trop peu. Je lui demande si elle accepterait d’en être la première invitée, parce qu’elle-même m’inspire. Elle répond immédiatement oui, puis ajoute : « Je peux aussi te présenter beaucoup d’autres personnes inspirantes. » Là où je ne voyais encore qu’une idée incertaine, elle voyait déjà un projet possible. Elle a cru en moi avant que j’y croie pleinement moi-même. Quelques semaines plus tard, Elles Agissent était né. Cette histoire me rappelle qu’un projet commence parfois par une intuition, mais aussi par le regard d’une personne qui nous autorise à la prendre au sérieux.
Les personnes qui ont le plus façonné qui je suis
Ma mère, sans hésitation. Sa force de caractère, sa capacité à rebondir face aux épreuves et à conserver, malgré tout, une véritable joie de vivre ont profondément façonné la personne que je suis. Elle m’a transmis l’idée que l’on peut traverser des moments difficiles sans perdre son élan, sa curiosité ni sa capacité à se réinventer. Je crois que je tiens d’elle cette énergie qui me pousse à transformer les obstacles en nouveaux chemins.
Comment je me recharge entre deux engagements
Entre deux interventions, j’ai besoin de décharger l’intensité accumulée. Courir m’aide à remettre le corps en mouvement, à faire retomber la pression et à retrouver de l’espace mental. À l’inverse, j’aime aussi le plaisir très simple de m’installer en terrasse avec un café, d’observer ce qui m’entoure et de laisser les idées revenir. Le mouvement me libère, le calme recharge ma créativité.
Ce dont je suis le plus fier, au-delà du CV
Au-delà du curriculum vitæ, je suis surtout fière d’avoir osé. Plusieurs fois, ma tête, mes peurs et mes doutes me disaient de ne pas y aller. J’y suis allée quand même. Je ne l’ai pas toujours fait avec assurance, mais avec cette conviction qu’il fallait avancer malgré la peur. C’est sans doute ce dont je suis le plus fière : ne pas avoir attendu de ne plus avoir peur pour agir.
Contenu concret
Ce que votre public peut appliquer dès le lendemain
J’apporte des clés concrètes pour aider chacun à mieux comprendre sa place au travail et sa manière de contribuer au collectif. Mes interventions s’appuient sur des concepts issus de mon livre, comme la dette invisible, le droit à la posture, le baromètre émotionnel et les mécanismes de circulation émotionnelle.
Je propose également des grilles de lecture, des exercices de positionnement, des questions à réutiliser en équipe et des outils pour distinguer engagement, suradaptation, légitimité et contribution réelle. L’objectif est que les participants repartent avec un langage commun, une meilleure compréhension de leurs comportements et des pistes immédiatement applicables dans leur quotidien professionnel.
Logistique & organisation
Déplacements à l'international et besoin d'interprète
Déplacements internationaux : oui.
Interprète nécessaire : oui
Mes slides, la captation et la réutilisation vidéo
Oui.
Ma disponibilité avant/après, networking, meet & greet
Oui
